Le Canada a préparé l’invasion de l’Afghanistan AVANT le 11 septembre selon un livre censuré par l’armée canadienne

2 05 2008

Text repris du Réseau Voltaire:


Dans un livre qui devait paraître lundi au Québec, un ancien membre de la « Joint Task Force 2 », une unité d’élite des services secrets militaires canadiens, Denis Morisset, relate huit années d’opérations secrètes. L’ouvrage, intitulé Nous étions invincibles, détaille des actions au Rwanda, en Bosnie et Afghanistan, mais aussi —et c’est une découverte— au Pérou et en Colombie.

Parmi les révélations du livre, l’affirmation que le Canada est intervenu pour préparer l’attaque anglo-saxonne de l’Afghanistan avant que ne surviennent les attentats du 11 septembre 2001.

Cependant, il ne paraîtra pas. L’auteur a été arrêté hier pour avoir sollicité sexuellement des mineures via internet et a été incarcéré. Quand à l’éditeur, JCL, il a reçu une lettre du ministère canadien de la Défense l’informant que cette publication était de nature à mettre en péril la sécurité nationale. Cédant aux pressions, il a immédiatement retiré le livre de son catalogue.

 

Pour plus d’info, voir:

CTV News 

The Globe & Mail 



Film de la semaine: Le mythe de la bonne guerre

25 04 2008

Voici Le mythe de la bonne guerre où Jacques Pauwels parle de certains mythes de la seconde guerre. Je ne peux pas affirmer être d’accord avec toutes ses hypothèses mais c’est quand même intéressant comme analyse.



Image du jour: Democrates vs. Républicains

25 04 2008

Voici un graphique intéressant recopié du blogue Politique d’ici et d’ailleurs: on y voit la  comparaison des présidences démocrates et républicaines pour ce qui est de la croissance annuelle des revenus réels par tranche de revenu entre 1948 et 2005.



Désolé. Problème technique. Tout est rentré dans l’ordre

25 04 2008

Toutes mes excuses aux lectrices et lecteurs de ce blogue. Vous avez peut-être remarqué que mon blogue était inactif pour quelques jours affichant un message que le blogue avait été archivé ou suspendu.  Tout est rentré dans l’ordre par rapport à mon blogue. Mathieu de quebecblogue.com qui héberge mon blogue n’a jamais eu l’intention de censuré mon blogue mais un administrateur réseau trouvait que mon blogue prennait trop de ressources et l’a désactivé afin de voir si ça faisait une différence. Mathieu m’a assuré qu’une telle situation ne devrait plus se reproduire. Un grand merci à Mathieu d’avoir réglé la situation. J’aimerais en profiter aussi pour remercier Louis de uhec.net qui a offert de m’aider si jamais le problème persistait.   



Film de la semaine: La guerre de l’eau en Palestine

13 04 2008

PARTIE I:

PARTIE II:

PARTIE III:

PARTIE IV:



Image du hour: Palestine

13 04 2008

Gracieuseté de UHEC:



Proteus, discret think-tank de prospective de l’ODNI

9 04 2008

repris d’Intelligence Online:

Parmi les nombreux programmes gérés par la branche gouvernementale de Booz Allen Hamilton, actuellement en vente, figure Proteus USA, think-tank fondé et financé par l’ODNI.

Depuis son lancement par l’Office of the Director of National Intelligence (ODNI) à la fin 2005, le think-tank d’études prospectives Proteus USA monte en puissance au sein de la communauté américaine du renseignement. Il réunit aujourd’hui plus de 500 experts issus des principales agences (CIA, NSA, NGA, NRO), des plus hauts échelons du Pentagone et du privé (voir schéma).

Outre le financement de recherches et l’organisation d’un colloque annuel de prospective en géostratégie – le prochain se tiendra en septembre à Carlisle, Pennsylvanie -, Proteus conçoit des outils et méthodes pour appréhender l’avenir dans sa complexité, à l’usage des élites de la sécurité nationale. Il s’appuie notamment sur un jeu de rôle conçu en interne, le Protean Media Critical Thinking Game, utilisé comme support de formation d’analystes seniors.

Pour la première fois cette année, le colloque de Proteus sera organisé conjointement avec le Global Futures Forum (GFF), émanation du Global Futures Partnership, la cellule de prospective de la CIA. Alors que Proteus est très peu ouvert sur l’extérieur et cible principalement les structures décisionnelles américaines, le GFF développe un réseau pérenne d’experts internationaux qui réunit aujourd’hui plus de 30 nationalités. Conçu au sein de la CIA avec le concours de l’Université de Harvard et de la Rand, le GFF s’appuie sur le concept de Collaborative Intelligence et organise des ateliers hors des frontières américaines (au Canada, au Center for Security Studies de Zurich, etc.), sur des problématiques opérationnelles : terrorisme, trafics illicites, prolifération, radicalisation…



La seconde guerre mondiale: « la » vraie raison

30 03 2008

textes écrits par do repris de http://pagesperso-orange.fr/do/ag/:

http://icanplainlysee.files.wordpress.com/2007/03/uncle-sam-wants-you.jpg

La « deuxième guerre mondiale » fut en réalité une guerre contre la révolution,
une guerre qui commença en 1936 en Espagne,
une guerre qui détruisit le Front populaire en France,
une guerre qui voulut détruire aussi l’URSS
mais une guerre où les nazis furent vaincus par l’URSS !

Je sais bien qu’actuellement c’est la mode à la télé de parler du pacte Molotov-Ribbentrop, dit « pacte Germano-soviétique », sans jamais faire seulement allusion aux accords de Munich, c’est-à-dire au pacte que signèrent la France et l’Angleterre avec l’Allemagne nazie environ un an avant le pacte germano-soviétique.

Mais, nous qui cherchons la vérité par nous-mêmes et pour nous-mêmes, pour la dire et pour en tirer des conclusions, nous ne pouvons faire une telle impasse.

En effet, sans le pacte de Munich, il n’y aurait jamais eu les accords germano-soviétique.

La « seconde guerre mondiale » fut en fait une guerre contre la révolution, une guerre qui commença en 1936 en Espagne.

Les accords de Munich (30 septembre 1938) livraient à Hitler la Tchécoslovaquie et sa puissante armée, en échange de quoi Hitler devait attaquer l’URSS et la détruire. Car tel était l’un des buts des capitalistes (de tous pays et en particulier de la grrrande Amérique) qui financèrent Hitler.

Par le pacte germano-soviétique (23 août 1939), Staline voulut retarder l’invasion nazie de son pays afin d’avoir le temps de s’y préparer et de la vaincre. Sa stratégie fut la bonne comme on sait (même quand, comme moi, on déteste Staline).

À propos de Molotov, il faut tout de même signaler qu’il fut le premier grand personnage à dénoncer officiellement, c’est-à-dire au nom de l’URSS, le génocide des juifs. Et il fit cette dénonciation dès 1941, à l’entrée des Allemands en URSS ; parce que les Russes avaient vu le comportement génocidaire des nazis et l’avaient dénoncé publiquement. Donc, quand on entend dire qu’on ne savait pas, c’est un mensonge : ON SAVAIT !

Et on savait d’autant plus qu’on faisait fortune en exploitant les Juifs comme esclaves dans les camps, comme le grand-père Prescott Bush de l’actuel « Président » des USA :

http://mai68.org/textes/PrescottBush.htm

Que cette guerre fut une guerre contre la révolution se voit au fait qu’Hitler commença par détruire la révolution la plus dangereuse : la révolution espagnole (vraie anarchie ou vrai communisme, cela revient au même). Ensuite, il détruisit le Front Populaire en France parce que c’était facile et que la clique à Pétain ne demandait que ça depuis 1934. Puis, Hitler s’attaqua enfin à l’URSS (faux communisme, fausse révolution, capitalisme d’État, mais tout de même détesté par le capitalisme privé) but final de toute son entreprise.

Que cette guerre fut une guerre contre la révolution se voit aussi au fait qu’après guerre, on laissa Franco au pouvoir en Espagne afin d’éviter un retour de l’anarchie, et qu’on laissa Hiro Hito au pouvoir afin d’éviter que le communisme ne prenne le japon.

Heureusement que le peuple d’italie avait pendu Mussolini par les pieds jusqu’à ce que mort s’en suive ; sinon, Mussolini aussi serait resté au pouvoir.

Et si Hitler ne s’était pas suicidé, gageons que les Américains l’auraient laissé au pouvoir en Allemagne !

Le fait que des quatre « ennemis » déclarés de la grrrande Amérique, Hitler, Mussolini, Franco et Hiro Hito, ceux d’entre eux qui ne moururent pas — par suicide (Hitler) ou par la vengeance de leur peuple (Mussolini) — furent laissés au pouvoir après guerre est une preuve que la « seconde guerre mondiale » était bel et bien une guerre contre la révolution.

Une autre preuve est que les Américains ne débarquèrent en Normandie qu’une fois Hitler définitivement vaincu par Staline. Il fallait « limiter les dégats » : empêcher la résistance (qui était essentiellement communiste) de prendre le pouvoir en France et empêcher le « communisme » de gagner toute l’Europe !

Une autre preuve est bien sûr que la « seconde guerre mondiale » déboucha finalement sur la « guerre froide ». Et si ce fut les USA qui la gagnèrent, c’est bien parce que depuis des milliers d’années, la seule loi qui règne en ce monde, c’est la loi du plus salaud.

Il faut regretter aujourd’hui la disparition de l’URSS parce que depuis cette disparition les capitalistes se croient tout permis. Parce que depuis, tous nos services publics disparaissent ou sont privatisés les uns après les autres. Parce que depuis la chute du faux communisme à la Russe, tous nos acquis sociaux s’amenuisent.

Tout se passe comme si l’existence de l’URSS avait été la garantie de l’existence de nos services publics et de nos acquis sociaux.

Je sais bien que pour être politiquement correct il faut dire que l’URSS était une horreur, mais elle l’était certainement bien moins que les USA, du moins que les USA d’aujourd’hui. Et on va le constater un peu plus chaque jour. Car, de même qu’un magasin fait baisser ses prix autant qu’il le peut jusqu’à faire faire faillite à tous ses concurrents afin de pouvoir ensuite augmenter ses prix au delà de l’imaginable, si les USA se sont montrés dans le spectacle moins inhumains que l’URSS afin de faciliter la disparition de celle-ci, c’est pour mieux nous plonger ensuite dans une inhumanité qu’on n’aurait jamais imaginé dans nos pires cauchemars à l’époque où l’URSS existait encore.

Le capitalisme était déjà mondialisé bien avant la fin de l’URSS : capitalisme d’État en URSS et capitalisme privé aux USA. (c’est bien pourquoi j’ai coutume de dire que la « mondialisation », c’est la mondialisation de l’impérialisme américain. Constatons que ce terme de « mondialisation » est apparu dans le spectacle seulement après la disparition de l’URSS !)

Il aurait bien mieux valu, pour les pauvres humains que nous sommes, que l’effondrement inéluctable du capitalisme commence par les USA plutôt que par l’URSS !

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Voici une conférence qui explique comment la Banque de France contrôlait le gouvernement à l’époque et comment ses dirigeant voulaient une défaite vis-à-vis de l’Allemagne enfin d’en finir avec la République:


Le choix de la défaite.
by worldhistoriaNote:

  • La banque d’Indochine fait maintenent parti du Crédit Agricole et de Suez
  • La famille Scheinder contrôlait la Société Générale
  • La Banque Worms fût intégrée à AXA puis à Deutsche Bank
  • Les avoir de la Famille Wendel sont devenus Arcelor (qui appartient maintenent à Tata) mais la famille Wendel contrôle maintenant Wendel Investissement à qui appartient entre autres la maison d’édition Éditis

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Rappelons les faits et, surtout, les chiffres.

Quand les Américains et les Britanniques débarquent sur le continent, ils se trouvent face à 56 divisions allemandes, disséminées en France, en Belgique et aux Pays Bas. Au même moment, les soviétiques affrontent 193 divisions, sur un front qui s’étend de la Baltique aux Balkans. La veille du 6 juin, un tiers des soldats survivants de la Wehrmacht ont déjà enduré une blessure au combat. 11% ont été blessés deux fois ou plus. Ces éclopés constituent, aux côtés des contingents de gamins et de soldats très âgés, l’essentiel des troupes cantonnées dans les bunkers du mur de l’Atlantique. Les troupes fraîches, équipées des meilleurs blindés, de l’artillerie lourde et des restes de la Luftwaffe, se battent en Ukraine et en Biélorussie. Au plus fort de l’offensive en France et au Benelux, les Américains aligneront 94 divisions, les Britanniques 31, les Français 14. Pendant ce temps, ce sont 491 divisions soviétiques qui sont engagées à l’Est.

Mais surtout, au moment du débarquement allié en Normandie, l’Allemagne est déjà virtuellement vaincue. Sur 3,25 millions de soldats allemands tués ou disparus durant la guerre, 2 millions sont tombés entre juin 1941 (invasion de l’URSS) et le débarquement de juin 1944. Moins de 100 000 étaient tombés avant juin 41. Et sur les 1,2 millions de pertes allemandes après le 6 juin 44, les deux tiers se font encore sur le front de l’Est. La seule bataille de Stalingrad a éliminé (destruction ou capture) deux fois plus de divisions allemandes que l’ensemble des opérations menées à l’Ouest entre le débarquement et la capitulation. Au total, 85% des pertes militaires allemandes de la deuxième guerre mondiale sont dues à l’Armée Rouge (il en va différemment des pertes civiles allemandes : celles-ci sont, d’abord, le fait des exterminations opérées par les nazis eux-mêmes et, ensuite, le résultat des bombardements massifs de cibles civiles par la RAF et l’USAF).

Le prix payé par les différentes nations est à l’avenant. Dans cette guerre, les États-Unis ont perdu 400 000 soldats, marins et aviateurs et quelques 6 000 civils (essentiellement des hommes de la marine marchande). Les Soviétiques quant à eux ont subi, selon les sources, 9 à 12 millions de pertes militaires et entre 17 et 20 millions de pertes civiles. On a calculé que 80% des hommes russes nés en 1923 n’ont pas survécu à la Deuxième Guerre Mondiale. De même, les pertes chinoises dans la lutte contre le Japon — qui se chiffrent en millions — sont infiniment plus élevées — et infiniment moins connues — que les pertes américaines.

Ces macabres statistiques n’enlèvent bien évidemment rien au mérite individuel de chacun des soldats américains qui se sont battus sur les plages de Omaha Beach, sur les ponts de Hollande ou dans les forêts des Ardennes. Chaque GI de la Deuxième guerre mondiale mérite autant notre estime et notre admiration que chaque soldat russe, britannique, français, belge, yougoslave ou chinois. Par contre, s’agissant non plus des individus mais des nations, la contribution des États-Unis à la victoire sur le nazisme est largement inférieure à celle que voudrait faire croire la mythologie du Jour J. Ce mythe, inculqué aux générations précédentes par la formidable machine de propagande que constituait l’industrie cinématographique américaine, se trouve revitalisé aujourd’hui, avec la complicité des gouvernements et des médias européens. Au moment ou l’US-Army s’embourbe dans le Vietnam irakien, on aura du mal à nous faire croire que ce serait le fait du hasard…

Alors, bien que désormais les cours d’histoire de nos élèves se réduisent à l’acquisition de « compétences transversales », il serait peut-être bon, pour une fois, de leur faire « bêtement » mémoriser ces quelques savoirs élémentaires concernant la deuxième guerre mondiale :

— C’est devant Moscou, durant l’hiver 41-42, que l’armée hitlérienne a été arrêtée pour la première fois.

— C’est à Stalingrad, durant l’hiver 42-43, qu’elle a subi sa plus lourde défaite historique.

— C’est à Koursk, en juillet 43, que le noyau dur de sa puissance de feu — les divisions de Pantzers — a été définitivement brisé (500 000 tués et 1000 chars détruits en dix jours de combat !).

— Pendant deux années, Staline a appelé les anglo-américains à ouvrir un deuxième front. En vain.

— Lorsqu’enfin l’Allemagne est vaincue, que les soviétiques foncent vers l’Oder, que la Résistance — souvent communiste — engage des révoltes insurrectionnelles un peu partout en Europe, la bannière étoilée débarque soudain en Normandie…

Nico Hirtt
Enseignant, écrivain (auteur de « L’école prosituée », ed Labor).



Films de la semaine: Vivir la Utopia & Bonus

29 03 2008

Film sur la révolution espagnole de 1936:

Et voici deux courts vidéos bonus sur les candidat(e)s à la présidentielle étasunien(ne)s:



Tibet: La réponse de Pékin

29 03 2008

repris de Intelligence Online:

Une War Room pour mater le Tibet

Le président chinois Hu Jintao vient de créer de toute urgence une cellule de crise militaro-sécuritaire sur le Tibet. Objectif : sauver les JO de cet été et empêcher sa mise en accusation, en interne, par l’aile dure du Parti communiste.

Créé la semaine dernière par le président Hu Jintao pour faire échec aux soulèvements au Tibet et dans les provinces avoisinantes, le « groupe spécial de travail sur le Tibet » a un second objectif : contrer les éléments conservateurs au sommet de l’Etat et au sein du Parti communiste chinois (PCC), qui estiment qu’une trop grande ouverture à l’approche des Jeux olympiques risque de provoquer des mouvements spontanés, mettant en cause le statut du parti unique au pouvoir.Ce « groupe » rassemble des chefs de services spéciaux, des militaires et des politiques fraîchement nommés et membres du clan de Hu Jintao, à l’exception de Zhou Yongkang : numéro trois du PCC et superviseur des services de sécurité, il est issu du « clan de Shanghaï » de l’ancien président Jiang Zemin (voir schéma).

Au Tibet, Hu Jintao compte fermement sur l’appui du Guoanbu (Sécurité d’Etat), dirigé par Geng Huichang qu’il a fait nommer l’été dernier. Ce service est notamment chargé de fournir des informations sur le rôle des Etats-Unis dans la crise. A Lhassa, capitale de la région autonome du Tibet, son représentant depuis 2004 est Le Dake (comme l’a révélé le journaliste Roger Faligot dans Les Services secrets chinois, de Mao aux JO, éd. Nouveau monde). Avec le chef du desk Tibet du Guoanbu, le Tibétain Gaisang Qupei, Le Dake dirige les infiltrations en Inde où est exilé le dalaï-lama et contre lequel il monte des opérations pour l’isoler politiquement.



Gouvernement anti-syndical en Saskatchewan

29 03 2008

repris de la lettre d’information de l’UITA:

Russie : Nestlé refuse de négocier !

Les salariés de Nestlé en Russie en grèveIl y a quelques mois, la résistance déterminée des ouvriers, combinés avec une campagne internationale de solidarité, a obligé Ford à négocier avec ses ouvriers en Russie. Maintenant c’est le tour de Nestlé. La multinationale de l’agro-alimentaire essaye de dicter des salaires à ses ouvriers russes, et refuse de négocier collectivement avec les syndicats. Les ouvriers de l’usine de Perm sollicitent une campagne internationale de protestation, mise en ligne par l’UITA. Veuillez prendre une minute pour envoyer un message de soutien dès maintenant.


Iran : un syndicaliste emprisonné entame une grève de la faim

Mahmoud Salehi, toujours emprisonné, devait être libéré le 23 mars. Mais les autorités l’accusent maintenant de « communiquer à l’extérieur de la prison afin de faire publier des messages de solidarité ». En conséquence, il n’est toujours pas libéré et n’a plus aucun recours que la grève de la faim. Amnesty International mène le combat contre l’état iranien en lançant une campagne pour exiger sa liberté – envoyez votre message de solidarité dès aujourd’hui.

Canada : Halte à la casse en Saskatchewan !

La province canadienne de Saskatchewan a été connue par le passé comme la citadelle du socialisme démocratique du pays. Plus maintenant. La priorité du nouveau gouvernement est de faire adopter une législation anti syndicale. La Fédération du Travail de Saskatchewan demande notre aide pour exercer une pression afin de faire reculer le gouvernement. Davantage d’informations et la possibilité d’envoyer un message de protestation ici.

Campagne Internationale : les jeux olympiques portent la flamme du droit du travail

Le mouvement syndical international a lancé une campagne pour souligner les abus au droit du travail des ouvriers travaillant dans la perspective des Jeux Olympiques de Pékin. La campagne – « Rattraper la flamme » – fait partie de Playfair 2008 (Jouer équitablement). Une information complète se trouve ici (en anglais).



Les pilotes d’avions dépassé(e)s? C’est ce que souhaite l’industrie aérospaciale.

28 03 2008

repris de Intelligence Online:

Quand les drones côtoieront les avions de ligne européens

 Les principaux fabricants européens de drones aériens viennent de se regrouper au sein du consortium Air4All. Ils espèrent obtenir l’autorisation d’insérer leurs appareils dans le trafic aérien en Europe. La rentabilité du secteur est en jeu.

Les innombrables applications de sécurité intérieure promises aux drones en Europe sont suspendues à une condition : leur ouvrir un accès permanent à l’espace aérien. Actuellement, les autorisations ne sont délivrées qu’à titre exceptionnel par des autorités nationales, dans des espaces restreints.

Douze industriels européens du secteur, réunis au sein du consortium Air4All (voir schéma), planchent depuis janvier pour faire sauter ce verrou. Ils ont tenu un premier forum à l’Agence européenne de défense à Bruxelles le 20 février et rencontreront les responsables d’Eurocontrol du 6 au 8 mai. Air4All devra aussi lever les réticences des opinions publiques et des instances européennes de certification, au premier rang desquelles l’Agence européenne de sécurité aérienne (AESA). Des progrès substantiels devront être réalisés, notamment dans les technologies anticollision et de contrôle des appareils.

Ce sont toutes les applications de Homeland Security qui sont en jeu à l’horizon 2015 : surveillance des frontières et des côtes, contrôle de foules, opérations anti-terroristes, sécurisation de sites sensibles, etc. Certains gouvernements ont déjà recours aux drones dans leur espace aérien national pour la surveillance du trafic routier (Suisse), des frontières (Israël, Etats-Unis) ou le renseignement urbain (France, IOL nº565).

Les applications militaires (entraînement, survol d’Etats européens pour accéder à un pays tiers) sont aussi conditionnées à ouverture de l’espace aérien. Ceci explique la forte implication de l’Agence européenne de défense, qui finance les travaux d’Air4All et cherche à assurer la pérennité d’une industrie que les commandes militaires ne suffisent pas à rentabiliser.



Film de la semaine: Mafias

25 03 2008

Désolé pour le retard.

Voici un court vidéo intéressants:

LES MAFIAS:

Le Dessous des cartes les Mafias
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Nationalisation des coûts, privatisations des profits: le bel exemple

24 03 2008

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(gauche: JP Morgan Chase, droite: Siège social de Bear Stearns)

Les évènements des dernières semaines exemplifient à merveille le concept de la nationalisations des coûts et de la privatisation des profits (dont la nouvelle forme à la mode sont les PPP). La banque Bear Stearns vient de faire faillite grâce à la « crise hypothècaire ». Bear Stearns a 30 milliards de dollars d’instruments finaciers adossés à des hypothèques jugés irrecupérable, c’est pour cette raison que la banque a fait faillite: ses avoirs ont étés réduits à zero alors que ses dettes (substentielles) sont toujours là. Quelle est la solution à ce problème? Le gouvernement des États-Unis s’endettera un peu plus afin de donner 29 milliards de dollars à Bears Sterns (via la Fed) afin de remettre la banque sur pied. Le petit peuple pay donc les coûts de la restauration de la banque mais Bear Sterns qui par la suite pourra continuer à faire des grand profit n’appartiendra pas au gouverenement, mais à JP Morgan Chase qui elle déboursera seulement 2 milliards (1 milliard pour payer le milliard restant des hypothèques et 1 autre milliard pour «acheter» Bear Stearns). Le coût est donc nationtionalisé, alors que les profits appartiendrons seulement à JP Morgan Chase.

source: The Times 



L’annulation de la dette du tiers-monde n’est rien comparé à la crise hypothécaire

19 03 2008

repris du réseau voltaire:

par Éric Toussaint*, Damien Millet*
Alors que de grandes banques et des fonds de placement s’effondrent un peu partout dans les pays du Nord, les dirigeants des principales banques mondiales évoquent une simple correction du système, certes douloureuse, mais pas dramatique. Pour Damien Millet et Éric Toussaint, cette réaction est bien la preuve que l’annulation de la dette du tiers-monde —qui serait moins sèvére que l’actuelle crise— n’est pas une utopie, mais une exigence réalisable.

Depuis août 2007, les banques nord-américaines et européennes sont sous les feux de l’actualité à cause de la crise très sévère qu’elles traversent, et qu’elles font traverser au système économique néolibéral dans son ensemble. Le montant actuel des dépréciations d’actifs auxquelles elles ont dû procéder dépasse 200 milliards de dollars. Plusieurs services d’études des banques et des économistes chevronnés considèrent que la facture dépassera 1000 milliards de dollars [1].

Comment les banques ont-elles pu construire un montage de dettes aussi irrationnel ? Avides de profits, les organismes de crédits hypothécaires ont prêté à un secteur de la population déjà fortement endetté. Les conditions de ces prêts à haut rendement (pour le prêteur) constituent une véritable arnaque : le taux est fixe et raisonnable au cours des deux premières années puis augmente fortement ensuite. Les prêteurs affirmaient aux emprunteurs que le bien qu’ils achetaient gagnerait rapidement de la valeur vu l’augmentation des prix du secteur immobilier. Le hic, c’est que la bulle du secteur immobilier a fini par exploser en 2007 et les prix ont commencé inexorablement à baisser. Comme le nombre de défauts de paiement s’est considérablement accru, les organismes de crédit hypothécaire ont éprouvé des difficultés à rembourser leurs dettes. Les grandes banques, pour se protéger, ont refusé de leur octroyer de nouveaux prêts ou ont exigé des taux beaucoup plus élevés. Mais la spirale ne s’est pas arrêtée là car les banques avaient acheté les créances hypothécaires en très grande quantité, et largement hors bilan en créant des sociétés spécifiques appelées Structured Investment Vehicles (SIV), qui finançaient l’achat de créances hypothécaires à haut rendement transformés en titres (CDO, Collateralized Debt Obligations).

A partir d’août 2007, les investisseurs ont cessé d’acheter les commercial papers émis sans garantie par les SIV dont la santé et la crédibilité s’étaient fortement détériorées. En conséquence, les SIV ont manqué de liquidité pour acheter les crédits hypothécaires titrisés et la crise s’est amplifiée. Les grandes banques qui avaient créé ces SIV ont dû assumer les engagements de ceux-ci pour éviter qu’ils ne tombent en faillite. Alors que jusque-là les opérations des SIV ne faisaient pas partie de leur comptabilité (ce qui leur permettait de dissimuler les risques pris), elles ont dû reprendre dans leur bilan les dettes des SIV.

Résultat : panique à bord ! Aux États-Unis, 84 sociétés de crédits hypothécaires ont fait faillite ou cessé partiellement leur activité entre le 1er janvier et le 17 août 2007, contre seulement 17 sur toute l’année 2006. En Allemagne, la banque IKB et l’Institut public SachsenLB ont été sauvés d’extrême justesse. Récemment, l’Angleterre a dû nationaliser la banque Northern Rock tombée en faillite. Le 13 mars 2008, le fonds Carlyle Capital Corporation (CCC), connu pour sa proximité affichée avec le clan Bush, s’est effondré : ses dettes représentaient 32 fois ses fonds propres. Le lendemain, la prestigieuse banque états-unienne Bear Stearns (5e banque d’affaire aux États-Unis), à cours de liquidités, a appelé à l’aide la Réserve fédérale des États-Unis (Fed) pour obtenir un financement d’urgence. Elle sera rachetée par la banque JP Morgan Chase pour une bouchée de pain.

Plusieurs segments du marché de la dette constituent des constructions bancales en train de s’effondrer. Ils entraînent dans leurs déboires les puissantes banques, les hedge funds, les fonds d’investissement qui les avaient créés. Le sauvetage des institutions financières privées est réalisé grâce à l’intervention massive des pouvoirs publics. Privatisation des bénéfices, socialisation des pertes sont encore une fois de mise.

Mais une question se pose : pourquoi les banques, qui aujourd’hui n’hésitent pas à effacer des dettes douteuses par dizaines de milliards de dollars, ont-elles toujours refusé d’annuler les créances des pays en développement ? Elles font là la démonstration que c’est parfaitement possible et tout à fait nécessaire. Rappelons qu’à l’origine des dettes actuelles réclamées par les banques à ces pays, on trouve des dictatures criminelles, des régimes corrompus, des dirigeants fidèles aux grandes puissances et aux créanciers. Les grandes banques ont prêté sans compter à des régimes aussi peu recommandables que ceux de Mobutu au Zaïre, de Suharto en Indonésie, aux dictatures latino-américaines des années 1970-1980 sans oublier le régime d’apartheid en Afrique du Sud. Comment peuvent-elles continuer d’infliger le joug de la dette à des peuples qui ont souffert de régimes dictatoriaux qu’elles ont elles-mêmes financés ? Sur le plan juridique, de nombreuses dettes odieuses figurent dans leurs livres de compte et n’ont pas à être remboursées. Mais les banques continuent d’exiger leurs remboursements.

Rappelons également que la crise de la dette du tiers-monde a été provoquée en 1982 par la hausse brutale et unilatérale des taux d’intérêts décidée par la Fed. Auparavant les banques privées avaient prêté à tour de bras à taux variable à des pays déjà surendettés, finalement incapables de faire face. Aujourd’hui, l’histoire se répète, mais au Nord cette fois et d’une manière spécifique : les ménages surendettés des États-Unis sont devenus incapables de rembourser leur emprunt hypothécaire à taux variable car la bulle de l’immobilier a éclaté.

Les effacements de dette que les banques réalisent donnent raison à tous ceux qui, comme le CADTM, revendiquent une annulation de la dette des pays en développement. Pourquoi ? Parce que la dette à long terme des pouvoirs publics du tiers-monde envers les banques internationales atteignait 181,9 milliards de dollars en 2006 [2]. Depuis août 2007, elles ont déjà dû effacer un montant bien supérieur, et ce n’est pas fini…

Les grandes banques privées ont donc triplement fauté :

- elles ont construit de désastreux montages de dette privée qui ont conduit à la catastrophe actuelle ;

- elles ont prêté à des dictatures et ont obligé les gouvernements démocratiques qui ont succédé à rembourser jusqu’au dernier centime cette dette odieuse ;

- elles refusent d’annuler des dettes des pays en développement alors que leur remboursement implique une détérioration des conditions de vie des populations.

Pour toutes ces raisons, il faut exiger qu’elles rendent des comptes sur leurs agissements au cours des décennies passées. Les gouvernements des pays du Sud doivent réaliser des audits de leur dette, comme le fait l’Équateur aujourd’hui, et répudier toutes leurs créances odieuses et illégitimes. Les banquiers leur démontrent que c’est parfaitement possible. Il s’agira du premier pas pour rendre à la finance le rôle qui lui revient, celui d’outil au service de l’être humain. De tous les êtres humains.

Éric Toussaint
Éric Toussaint est président du CADTM Belgique (Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde). Dernier livre publié : Banque du Sud et nouvelle crise internationale, CADTM/Syllepse, 2008.

Damien Millet
Damien Millet est secrétaire général du CADTM France (Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde). Dernier livre publié : Dette odieuse (avec Frédédric Chauvreau), CADTM/Syllepse, 2006.

[1] Le service d’étude de Goldman Sachs estimait le 7 mars 2008 les pertes à 1156 milliards de dollars, George Magnus de UBS avançait en février un chiffre supérieur à 1000 milliards, Nouriel Roubini de l’Université de New York- émet l’hypothèse d’une perte d’au moins 1000 milliards de dollars.

[2] Banque mondiale, Global Development Finance 2007.

 




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