Les options de ventes (puts) du 11 sept. 2001

25 01 2008

Repris de MTL911Truth:


Benoit Perron
envoyé par ebolBenoit Perron est un animateur radio sur les ondes de CISM 89,3 FM (radio université Montréal) tous les mardis 9:00 am – 10:30am , ainsi que sur les ondes de la radio Libre de Montréal CIBL 101,5 fm, tous les mardis, de 1:00pm – 2:00pm . Il est aussi président d’Energie Solaire Québec (www.esq.qc.ca) ainsi que chargé de cours en sciences de l’environnement à l’Université du Québec à Montréal et conférencier.
www.myspace.com/benoitperron



La CIA sponsor du Dalaï Lama

22 01 2008

repris de RéactionismWatch:

bush_dalailama.jpg

La CIA sponsor du Dalaï Lama
Jean-Paul Desimpelaere

Patrick French, alors qu’il était directeur de la « Free Tibet Campaign » (Campagne pour l’indépendance du Tibet) en Angleterre, a été le premier à pouvoir consulter les archives du gouvernement du Dalaï-Lama en exil. Il en a tiré des conclusions étonnantes.

Les Chinois ont-ils liquidé les Tibétains ?

Il en est arrivé à la conclusion dégrisante que les preuves du génocide tibétain par les Chinois avaient été falsifiées et il a aussitôt donné sa démission en tant que directeur de la campagne pour l’indépendance du Tibet (1).Dans les années soixante, sous la direction du frère du Dalaï-Lama, Gyalo Thondrup, des témoignages furent collectés parmi les réfugiés tibétains en Inde. French constata que les chiffres des morts avaient été ajoutés en marge par après. Autre exemple, le même affrontement armé, narrée par cinq réfugiés différents, avait été comptabilisée cinq fois. Entre-temps, le chiffre de 1,2 million de tués par la faute des Chinois allait faire le tour du monde.

 

French affirme que ce n’est tout bonnement pas possible : tous les chiffres concernent des hommes. Et il n’y avait que 1,5 million de Tibétains mâles, à l’époque. Il n’y en aurait donc quasiment plus aujourd’hui. Depuis, la population a augmenté pour atteindre presque 6 millions d’habitants actuellement, soit presque deux fois plus qu’en 1954. Chiffre donné et par le Dalaï-Lama et les autorités chinoises, étonnamment d’accord pour une fois.

 

Les observateurs internationaux (la Banque mondiale, l’Organisation mondiale de la santé) se rangent d’ailleurs derrière ces chiffres. N’empêche qu’aujourd’hui encore, le Dalaï-Lama continue à prétendre que 1,2 million de Tibétains sont morts de la faute des Chinois.

 

Le dalaï-lama est-il une sorte de pape du bouddhisme mondial ?

 

Ici, il convient de relativiser les choses. 6 % de la population mondiale est bouddhiste. C’est peu. En outre, le dalaï-lama n’est en aucun cas le représentant du bouddhisme zen (Japon), ni du bouddhisme de l’Asie du Sud-Est (Thaïlande), ni non plus du bouddhisme chinois. Le bouddhisme tibétain représente seulement 1/60e de ces 6 %. Et, enfin, il existe de plus au Tibet quatre écoles séparées. Le Dalaï-Lama appartient à l’une d’elles : la « gelugpa » (les bonnets jaunes). Bref, un pape suivi par peu de fidèles religieux, mais par beaucoup d’adeptes politiques…

 

Qui sont ses sponsors ?

 

De 1959 à 1972 :

 

- 180.000 dollars par an pour lui personnellement, sur les fiches de paie de la CIA (documents libérés par le gouvernement américain ; le dalaï-lama a nié la chose jusqu’en 1980).

 

- 1,7 million de dollars par an pour la mise en place de son réseau international.

 

Ensuite le même montant a été versé via une dotation du NED, une organisation non gouvernementale américaine dont le budget est alimenté par le Congrès. Le Dalaï-Lama dit que ses deux frères gèrent « les affaires ». Ses deux frères, Thubten Norbu (un lama de rang supérieur) et Gyalo Thondrup avaient été embauchés par la CIA dès 1951, le premier pour collecter des fonds et diriger la propagande et le second pour organiser la résistance armée.

 

La bombe atomique indienne : le bouddha souriant

 

Dès le début, c’est-à-dire quand il est devenu manifeste que la révolution chinoise allait se solder par un succès en 1949, les USA ont essayé de convaincre le dalaï-lama de gagner l’exil. Ils mirent de l’argent, toute une logistique et leur propagande à sa disposition. Mais le dalaï-lama et son gouvernement voulaient que les États-Unis envoient une armée sur place comme ils l’avaient fait en Corée et ils trouvèrent donc la proposition américaine trop faible. (Modern War Studies, Kansas University, USA, 2002). En 1959, les Etats-Unis parvenaient quand même à convaincre le dalaï-lama de quitter le Tibet, mais il fallait encore convaincre l’Inde de lui accorder l’asile. Eisenhower proposait un « marché » à Nehru : l’Inde acceptait le dalaï-lama sur son territoire et les Etats-Unis octroyaient à 400 ingénieurs indiens une bourse d’études afin qu’ils s’initient à la « technologie nucléaire » aux États-Unis. Le marché fut accepté2. En 1974, la première bombe A indienne fut affublée du surnom cynique de… « bouddha souriant »3.

 

1 “Tibet, Tibet”, P.French, Albin Michel, 2005.

2 Le major américain William Corson, responsable des négociations de l’époque, Press Trust of India, 10/8/1999.

3 Raj Ramanna, ancien directeur du programme nucléaire de l’Inde, 10/10/1997, Press Trust of India.



Image du Jour: les États Big Brother.

20 01 2008

États Big Brother

cliquez sur l’image pour l’agrandir

Source: http://www.privacyinternational.org/article.shtml?cmd%5B347%5D=x-347-559597 



Film de la semaine: Sibel Edmonds: Kill the Messanger

18 01 2008

Désolé mais la version française semble avoir été censurée par google: Sibel Edmonds – Une femme à abattre

Mais il y a toute même cette bande annonce sous-titrée:



L’envers de la dette en Afrique

6 01 2008


L’Envers De La Dette en Afrique
Uploaded by 2fresh



Film de la semaine

5 01 2008

What I’ve Learned About U.S. Foreign Policy – The War Against The Third World



Film de la semaine: Confessions of an Economic Hitman

29 12 2007

PART I:

PART II:



Avec la mort de Bhutto, les échecs des États-Unis s’approfondissent

28 12 2007

courriel reçu:

(cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Avec la mort de Bhutto, les échecs des États-Unis s’approfondissent

par Mike Ely

Benazir Bhutto, une libérale pro-occidentale notoirement connue pour sa corruption, éduquée à Oxford et Harvard, est retournée au Pakistan au moment où le présent allié des États-Unis dans ce pays, le général-dictateur Musharraf, commençait à vaciller. Elle attendait de Musharraf qu’il se stabilise en lui offrant de partager une partie de son pouvoir (et de son argent).

Maintenant elle est morte. Il est difficile de mettre le doigt sur toutes les retombées qu’aura cet assassinat, mais il est presque certain qu’elles seront majeures. La mort de Bhutto est un moment problématique majeur pour l’impérialisme américain et sa campagne pour l’hégémonie.

CNN a immédiatement présenté les nouvelles d’un angle tendancieux en demandant si des éléments «voyous» au sein du gouvernement pakistanais auraient pu être impliqués. Mais les supporters de Bhutto n’ont pas vu de raison de soupçonner autre chose qu’une implication officielle au plus haut niveau – et dans les émeutes nationales qui ont suivi, ils et elles ont ciblé tous les symboles visibles du dictateur militaire Musharraf.

Il y a une courte liste de suspects pour cet assassinat: Musharraf lui-même et son appareil militaire, qui ne font désormais plus face à une rivale pour le pouvoir et le soutien des États-Unis. Les brutales forces théocratiques islamistes au sein de l’ISI (les services secrets pakistanais). Ou les différentes forces islamistes entretenues et défendues par l’ISI – incluant les talibans afghans et les «combattants étrangers» d’Al-Qaeda (ces deux groupes qui sont d’ailleurs basés dans le nord-ouest du Pakistan avec la protection de l’ISI).

Il y a eu précédemment d’intenses conflits entre Musharraf et les islamistes de l’ISI – à propos de son approbation à l’invasion impérialiste de l’Afghanistan et aux intrusions américaines au Pakistan. Il est probable que des islamistes étaient derrière plusieurs tentatives d’assassinat contre Musharraf. Toutefois, quand il était question de Bhutto, ces forces avaient un vrai terrain d’entente. N’importe lequel d’entre eux pourrait l’avoir tuée, ou il pourrait fort bien s’agir d’un complot conjoint contre un ennemi commun.

Cet évènement détériore grandement la situation globale des États-Unis et ce, pour plusieurs raisons:

1) Les États-Unis n’ont maintenant plus de solution de rechange pour Musharraf. C’était une révélation publique embarrassante pour les États-Unis de prétendre «lutter pour la démocratie» à travers le monde – tout en soutenant en même temps le dictateur militaire Musharraf au Pakistan, en finançant ses opérations à coups de plusieurs millions, en minimisant l’importance de sa répression éhontée du système judiciaire, de la primauté du droit et des élections à l’occidentale. Encore pire (du point de vue des États-Unis) était le fait que Musharraf perdait sa mainmise sur le pays, puisque la population était presque unanimement opposée à son alliance avec les États-Unis. Bhutto, qui dirigeait une des rares forces laïques ayant des racines profondes parmi les masses pauvres du Pakistan, attendait dans les coulisses (peut-être pour une victoire présidentielle démocrate en novembre et un «nouveau visage» pour la soi-disant «guerre au terrorisme». La mort de Bhutto ne met pas fin à l’instabilité au Pakistan – elle va maintenant s’intensifier, alors que les États-Unis ont perdu leur principale candidate de remplacement à Musharraf.

2) La mort de Bhutto renforcit la position des forces théocratiques islamistes au Pakistan. Son parti, le Parti du peuple pakistanais était si étroitement centré sur elle (et l’héritage de sa famille) qu’il est difficile d’imaginer que, sans elle, ce parti pourra continuer à viser d’accéder au même niveau de pouvoir. Le reste de l’opposition libérale au gouvernement actuel est extrêmement fragmenté et souvent discrédité aux yeux de la population.

3) L’élimination de Bhutto poursuit l’objectif de rendre encore plus difficile pour les États-Unis de «pourchasser» Al-Qaeda et les théocrates islamistes talibans au Pakistan. Et il est bien possible que c’est ce qui se produira. Il va être plus difficile pour plusieurs forces de s’exprimer en faveur des actions des États-Unis, ne serait-ce parce qu’elles pourraient subir le même sort que Bhutto. Par ailleurs, cet assassinat arrive à un moment où la situation des États-Unis en Afghanistan a empiré, et où les États-Unis considéraient ouvertement l’augmentation de la taille de ses forces d’occupation afin de prévenir une perte stratégique majeure là-bas.

4) Un véritable cauchemar se dessine pour l’impérialisme américain – leurs attaques contre Al-Qaeda, leur invasion de l’Afghanistan et toute leur offensive globale pourrait mener à ceci: provoquer l’émergence d’une théocratie possédant l’arme nucléaire dans l’un des plus grands pays musulmans du monde. Il est difficile d’imaginer un plus grand échec pour sa politique et sa guerre. Les États-Unis ont transféré des technologies de contrôle nucléaire sophistiquées à des forces au sein de l’armée pakistanaise qu’ils considéraient «fiables» – cela signifiant que les États-Unis ont demandé (en échange pour leur aide grandissante) un contrôle – secret, mais néanmoins réel – sur l’arsenal nucléaire pakistanais. Mais ces mesures désespérées révèlent la peur des États-Unis d’une théocratie islamiste au Pakistan, non pas sa confiance qu’une telle théocratie peut être évitée.

5) Tout accroissement de l’instabilité du Pakistan et tout renforcement des forces islamistes pakistanaises ont un grand impact sur les frontières du pays. Une crise renouvelée pourrait surgir n’importe quand dans le territoire contesté du Cachemire et le long de la frontière indo-pakistanaise. Cela signifie qu’il y a un réel danger d’une confrontation militaire régionale, d’une guerre même (et même d’échanges nucléaires d’un côté à l’autre de la frontière, avec des pertes humaines horrifiques).

6) L’instabilité grandissante au Pakistan «fixe sur place» des parties énormes de l’armée indienne. Cela a des implications réelles pour les mouvements révolutionnaires en Asie du Sud. La pression monte pour que le gouvernement indien et son armée concentrent leur attention sur sa région frontalière occidentale et sur la possibilité d’une guerre majeure – plutôt que sur la mise en place de campagnes de contre-insurrection contre les forces maoïstes à l’intérieur de l’Inde. Et l’imprévisibilité croissante de son ennemi nucléaire à l’ouest signifie que le gouvernement indien pourrait être considérablement plus réticent à considérer des expéditions militaires réactionnaires contre le Népal (comme la militarisation de sa frontière nord et l’occupation de la région frontalière agricole du Terai dans le sud du Népal, dans l’éventualité d’une victoire maoïste).



Chavez a-t-il truqué les résultats du référendum … pour perdre?

10 12 2007

Reforma Venezuela No Reforma Venezuela Si

Dans un billet précédent je reproduisais un courriel qui m’avait été envoyé dans lequel on apprenait qu’un message d’un agent de la CIA à Caracas, Michael Middleton Steere, au directeur de la CIA, Michael V. Hayden détaillant l’opération Tenaille (déstabilisation et coup d’État pendant le référendum du 2 déc.) aurait été intercepté et diffusé au Vénézuela. Récemment, COMAGUER a traduit ce mémo de l’espagnole au français sur Oulala. La traduction est reproduite au bas de ce billet (à notez que c’est une traduction d’un texte espagnole qui est lui-même une traduction d’un texte anglais, donc si vous souhaitez une plus grande fidélité par rapport au message originelle et connaissez l’espagnole, vous préférez sûrement lire la version espagnole en cliquant ici). En lisant ce texte attribué à la CIA (et pour l’instant rien ne porte à croire que c’est un faux, cf. les témoignages des ex-agents de la CIA), je me suis graduellement mis à me demandé si Chavez n’aurait pas effectivement truqué les résultats du référendum comme l’en accusait préventivement l’opposition, mais dans le sens du «non». Je m’explique.

Premièrement, si le mémo est authentique et que le plan de coup d’État étasunien a des chances de réussir, il est claire qu’il est avantageux pour Chavez  de perdre le référendum car le plan étasunien dépend de la victoire du «Si» pour être implanté. Chavez est donc en face d’une alternative: soit il perd le référendum et ne peux pas implémenter les réformes qu’il souhaite mais il reste en place et peux implémenter la majorité de ces réformes (sauf pour environs six d’entres elles: la possibilité de réélection indéfinie, la création de deux nouveaux types de propriété (mixte et collective), la possibilité de déclarer un état d’exception où certaines libertés seraient suspendues, plus de pouvoir aux conseils communaux et autre composantes du «Pouvoir Populaire» et  le changement à la hausse des pourcentages de la population requise pour demander des référendum) mais de faire face à une revers législatif temporaire et possiblement devoir céder le pouvoir dans cinq ans ou se voir reverser par un coup d’État orchestré par les États-Unis qui placeraient sûrement une marionnette au service de la classe dirigeante des ÉU à sa place au palais de Miraflores.  Personnellement, étant à sa place et ayant la possibilité de choisir, je choisirais clairement la première option, perdre le référendum.

Deuxièmement, comme pour le référendum  sur l’ALÉCA au Costa-Rica (quoique moins prononcé dans le cas du Vénézuela), les sondages, ont constamment montrer que le «Si» était en avance sur le «No» d’environs 10 points. La tendance était relativement stable, contrairement à ce qui se passait en même temps à Québec (qui a eu le vote le même jour avec un taux participation semblable) où Régis Lebeaume, dans son ascension fulgurante,  gagnait une dizaine de points sur sa plus proche rivale, Ann Bourget à chaque sondage successif. De plus, il ne s’est rien passer dans les deux dernière semaine qui justifierait un changement de la donne et la CIA estime elle-même qu’il est impossible de renverser la tendance. Plus significatif encore, les sondages de sortie des urnes rapportaient que le «Si» étaient gagnant avec une avance de 6 à points (la majorité des médias semblent avoir enlevé cette nouvelle de leur site mais en voici un rapporte ce fait: JDD), si l’on suppose que ces sondages avaient une marge d’erreur de 3,5% 19 fois sur 20 (comme la quasi totalité des sondages de ce type) et qu’ils prédisent que le «Si» allait le remporter à 53% contre 47% (la borne inférieur des sondages de sortie des urnes rapportés par les médias occidentaux) alors la probabilité que le «No» gagne est inférieure à 5% (4,3% plus précisément)! Statistiquement c’est donc assez peux probable que le «No» l’ait emporté surtout que les sondages à la sortie des urnes sont habituellement très fiables.

Traduction par COMAGUER du Mémo attribué à la CIA:

SUJET :

ETAT D’AVANCEMENT DE LA PHASE TERMINALE DE L’OPERATION TENAZA

L’auteur MICHAEL MIDDLETON STEERE fait référence à la directive 33623- g- 0217 qui a fixé le programme de l’opération et fait état de son développement

Scénario électoral

Comme indiqué dans le rapport précédent, les tendances des intentions de vote se maintiennent. Selon les diverses évaluations réalisées, y compris les nôtres le OUI a un avantage de 10 à 13 points (soit 57% pour le OUI et 44 % pour le NON). Ces estimations se situent dans le cadre d’une abstention qui avoisine 60 % des inscrits

Selon nos estimations cette tendance est irréversible à court terme, c’est-à-dire que dans les 15 jours qui viennent ces pourcentages ne peuvent pas être modifiés de manière significative.

D’un autre côté, la campagne publicitaire organisée par le PLAN (TENAZA) et les désertions dans les rangs gouvernementaux (PODEMOS-BADUEL par exemple)* ont permis de faire perdre à CHAVEZ 6 points par rapport à son niveau initial, comme cela s’était produit dans des campagnes précédentes où il avait démarré avec un avantage de 15 à 20 %. Cependant il faut s’attendre à ce que cesse leur impact ….

*(Podemos est un petit groupe politique qui avait soutenu CHAVEZ en 99 et BADUEL est un général aujourd’hui en retraite qui a tourné casaque.)

Donc le OUI va gagner mais le PLAN TENAZA a prévu diverses mesures pur faire face au succès du OUI, l’auteur les expose

Empêcher le référendum ou ignorer ses résultats même si dans le même temps on appelle à voter NON. Cette tactique peut paraître contradictoire mais dans la conjoncture électorale actuelle il est nécessaire de combiner ces deux tâches. Dans les jours qui nous restent nous pouvons intensifier les actions visant à empêcher le référendum et simultanément préparer le terrain pour en ignorer le résultat.

Dans la préparation de la non-reconnaissance des résultats du référendum, il est apparu important d’enraciner dans l’opinion l’idée de la victoire du NON et nous continuons à travailler dans ce sens avec les sondeurs que nous avons recrutés. Dans le même temps nous poursuivons une campagne soutenue pour le NON et nous travaillons à la critique de la COMMISSION ELECTORALE NATIONALE et à ses relations avec une série de tricheries de manière à créer dans l’opinion le sentiment de fraude. Dans ce but, nous insistons sur les faiblesses des listes électorales en relation avec une équipe d’experts d’universitaires dont la renommée académique rend crédible une manipulation des listes électorales. De la même façon on sème le doute sur la couleur des urnes et sur les machines à voter.

Dans ce contexte neutraliser le vote du 2 Décembre est consubstantiel avec la consigne VOTE ET RESTE SUR PLACE pour pouvoir susciter une explosion qui nous permette d’exécuter la directive du PLAN TENAZA. Sur ce dernier point, nous avons prévu avec les forces alliées de commencer à donner des informations dans les premières heures de l’après-midi du Dimanche 2 Décembre, en exploitant les premiers sondages dans les bureaux de vote. L’opération montée nécessite une coordination avec les médias au niveau international, comme prévu.

Suit un développement sur les difficultés rencontrées à faire travailler ensemble les divers groupes d’opposition à CHAVEZ et le détail sur ceux qui sont prêts en divers points du territoire à créer au soir du vote :

« Des foyers de contestation engendrant un climat d’ingouvernabilité qui culmine dans un soulèvement d’une partie substantielle de la population »

Cependant il nous parait raisonnable que ce travail opérationnel soit conduit par l’agence (NDT : la CIA) pour éviter des complications pour l’ambassade.

Les tâches immédiates de la phase terminale :

La combinaison des manipulations antérieures (empêcher le référendum, dénoncer la fraude, et occuper la rue) pour une issue victorieuse de notre opération requiert un effort diplomatique soutenu pour isoler encore plus CHAVEZ sur le terrain international, pour créer l’unité de l’opposition et chercher l’alliance des abstentionnistes et des votants du NON, pour augmenter la pression dans la rue dans les jours précédant le 2 Décembre , pour soutenir avec vigueur la propagande contre le gouvernement, exécuter les actions militaires de soutien aux mobilisations et déboucher sur les opérations préparées de nos forces cantonnées sur la base voisine (NDT : probablement en Colombie). Le soutien des équipes venant du pays vert et bleu est coordonné ainsi que l’action maritime depuis le pays bleu et les frontières avec le pays vert sont libres dans les points de passage déterminés.

(NDT :Le code pays n’est pas en clair mais il est probable que sont impliqués la Colombie, la Guyana où le Ministre de « l’attaque » US ROBERT GATES s’est rendu récemment et TRINIDAD ET TOBAGO pour la partie maritime)

L’auteur passe en suite en revue les actions programmées pour les manifestations de rue des étudiants d’opposition, programme qui a été effectivement mis en œuvre depuis et fait la liste de universitaires et universités privées qui les soutiennent

Comme vous le savez, un des objectifs de l’OPERATION TENAZA est de prendre le contrôle d’une partie du territoire et des institutions avec le soutien des citoyens mécontents dans un laps de temps compris entre 72 et 120 heures, délai estimé comme le minimum pour passer à la phase explosive dans laquelle s’inscrit le coup d’Etat militaire.

L’auteur souligne ensuite le rôle clé dans le futur coup d’Etat de la Garde nationale mais remarque qu’elle manque d’unité de commandement puis il indique, en bon fonctionnaire qu’il est, que les 8 millions de dollars qui ont été affectés aux actions de propagande ont pratiquement tous été dépensés et que pour d’autres versements il faudrait les faire sur un autre compte car le précédent a été identifié par le gouvernement vénézuelien.

P.S.

Source : COMAGUER

Pour finir, voici une petite image amusante trouvée sur flickr. À cause d’un positionnement malheureux de leur banderole, la banderole du parti Primero Justicia, accusé d’être une organisation de façade de la CIA par le gouvernement de Chavez (ceci et à prendre dans le contexte de la déclaration de Steere que «En este último aspecto debo informarle que de los $8 millones que fueron transferidos casi todo han sido gastado en propaganda, publicidad y contribuciones a algunas de las organizaciones de fachada.», i.e. les 8 millions de dollars ont été dépensés en propagande, publicité et versés à des organisations de façade), se lit «ERO CIA». Or, ERO, en espagnole, a pour définition: «Dans les potagers d’Aragon (Espagne), l’ensemble des terres, destinées à la culture de légumes.» À cause de ce positionnement malheureux donc, leur banderole se lit «POTAGER À LÉGUME CIA»!

ERO CIA

Note:

Ce texte pourrait peut-être laisser croire que j’appuie le «Si» du référendum. Ceci n’est pas le cas, comme le montre un texte repris sur ce blogue. Malgré le fait que je n’ai rien contre le fait qu’il n’y ait pas de limite à la réélection à la présidence (au Canada comme dans plusieurs autres pays il n’y pas de limites et ce n’est pas un problème) et que je soit favorable à certains article de la réforme (dont celui d’une retraite pour les travailleur/ses autonome et celui de la prise de contrôle de la banque centrale par le gouvernement) je suis profondément opposé à d’autres articles dont la hausse du pourcentage de votants requis pour déclencher des référendums, la possibilité de déclarer un État d’exception (c’est le genre de loi que passent Bush et Blair, quelle sorte d’alternative est Chavez s’il se met à les copier?!) et la création de propriété mixte qui légalise la reprivatisation à moitié du pétrole.

Note 2:

C’est vraiment étrange, on dirait que google image «censure» les images de Chavistas en rouge tenant des pancartes rouges avec une bulle disant «Si» que l’on voit tant dans les médias. Quand j’ai fait une recherche pour trouver des images pour ce texte (j’ai recherché «reforma venezuela»), je n’ai pas réussi à trouvé des images de pancartes «Si» sur google alors que les pancartes «No» sortaient par dizaines. J’ai finalement dû recourir à une recherche sur yahoo…



Thomas Sankara et la Françafrique

7 12 2007



ex-CIA agents tell of their experience at the agency

6 12 2007



Vénézuela – USA

2 12 2007

Courriel reçu:

AN URGENT CALL TO ACTION FROM THE VENEZUELA SOLIDARITY NETWORK

( www.vensolidarity.net Email us at vsn@afgj.org. Call us at 202-544-9355 or 520-243-0381 )

SHOUT OUT FOR VENEZUELA: NOVEMBER 30TH THROUGH DECEMBER 7TH

TELL CONGRESS: NO US SPONSORED COUP ATTEMPT IN VENEZUELA

(Congressional contact info provided below)

Venezuela is under direct threat!!! New evidence has been uncovered about plans to overthrow the democratically elected government of Venezuela, and even to assassinate its president, Hugo Chavez. The time for American citizens who favor justice and non-intervention to spring into action is not the day after a coup, but the days before!

The Venezuela Solidarity Network is calling on Solidarity and pro-Democracy activists to participate in the NOV. 30 THROUGH DEC. 7TH SHOUT OUT FOR VENEZUELA!

DEMAND THAT CONGRESS:

1) Intervene to stop US violations of Venezuelan sovereignty by the State Department and the CIA;

2) Respect the electoral decisions of the Venezuelan people;

3) Investigate recent evidence of a US sponsored and directed plot to overthrow the democratically elected government of Venezuela;

We are urging solidarity and pro-Democracy activists everywhere to call, email, and/or visit your members of the House and Senate and the US State Department and demand that there be NO US SPONSORED AND FUNDED, CIA DIRECTED, COUP ATTEMPT AGAINST THE PEOPLE AND GOVERNMENT OF VENEZUELA.

We are urging non-US citizens to also contact US Embassies and Consulates. Please email AND call Congress. While emails alone are less effective, emails combined with phone calls and/or visits to Congressional and other government offices are a powerful strategy to get the word out.

SAMPLE EMAIL TO CONGRESS (CUT, PASTE, AND SEND!):

The Honorable (full name)

United States House of Representatives/United States Senate

Washington DC 20515

Dear Representative/Senator (last name)

I am writing you to express my urgent concern about plots already underway to overthrow the democratically elected government of Venezuela — plots which are being coordinated with sectors of the US government. Most distressing is the recent uncovering of a memo from CIA Officer Michael Middleton Steer to the CIA Director General Michael Hayden outlining details of “Operation Pliers”, an effort to interfere in the Dec. 2nd vote on constitutional reforms in Venezuela, and to encourage a coup against the Venezuelan government. The memo indicates that as much as $8million dollars, funnelled through USAID, have been given by the US government to finance the opposition’s campaign against the reforms. The memo details strategies for interfering with and discrediting the vote, and calls for steps to be taken that would lead to an overthrow of the Venezuelan government, including support provided from US military bases in Curacao and Colombia.

This is just one piece of evidence recently uncovered indicating preparation for a US sponsored coup. Others include CNN briefly showing a picture of President Chavez with a caption that read, “Who killed him?. Supposedly it was a technical error. There have also been reports that at a recent rally a laser pointer appeared on Chavez’ chest and head, and recently a cache of weapons and US military uniforms were found at a private residence in Caracas.

There is one fact that every Congress person and every citizen in the United States of America needs to know: democracy is alive and well in Venezuela. Whether we like it or not, the current government of Venezuela is an elected and popular government. Its elections have been certified by a number of international bodies, including the Carter Center, the Organization of American States, the European Union, and the NAACP. Any attempt by the US to support an overthrow of the Venezuelan government would be interpreted by the world as an assault against democracy and an abandonment of democratic principles.

I am writing to demand that you, as a representative of the people, take action NOW to contact the CIA, the State Department, USAID, and the Bush administration and let them know that nother US sponsored coup attempt in Venezuela is unacceptable. Furthermore, I am writing to demand that a Congressional investigation be undertaken regarding this memo and other violations of Venezuela’s sovereignty.

Here are some informative links that will help you better understand the current situation in Venezuela.

Regarding the current US sponsored threats to Venezuelan democracy:

http://www.huffingtonpost.com/stan-goff/the-cia-plan-to-destabili_b_74557.html

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=7475

For accurate information about the Constitutional Reforms:

Democracy Still Alive and Well in Venezuela,

http://www.cepr.net/content/view/1366/45/

What is Venezuela’s Constitutional Reform Really About,

http://venezuelanalysis.com/analysis/2890

Venezuela’s Constitutional Reform: An Article by Article Summary

http://venezuelanalysis.com/analysis/2890

Sincerely,

(Your name and address)

HOW TO CONTACT YOUR SENATOR, REPRESENTATIVE, AND THE WHITE HOUSE

CALL THE CAPITOL SWITCHBOARD TOLL FREE AT:

1-800-828-0498

1-877-210-5351

1-800-614-2803

1-866-340-9281

TO EMAIL YOUR REPRESENTATIVE, FOLLOW THIS LINK:

http://www.house.gov/writerep/

TO EMAIL YOUR SENATOR, FOLLOW THIS LINK:

http://www.senate.gov/general/contact_information/senators_cfm.cfm

FOR DETAILED CONTACT INFO FOR REPRESENTATIVES AND SENATORS,INCLUDING INFO ON LOCAL OFFICES:

http://www.congress.org/congressorg/directory/congdir.tt

TO CONTACT THE STATE DEPARTMENT:

202-647-4000

To email the State Department:

http://contact-us.state.gov/cgi-bin/state.cfg/php/enduser/ask.php?p_sid=aGhMO-Ri&p_sp=cF9zcmNoPSZwX3NvcnRfYnk9JnBfZ3JpZHNvcnQ9JnBfcm93X2NudD0xMTEmcF9wcm9kcz0mcF9jYXRzPSZwX3B2PSZwX2N2PSZwX3NlYXJjaF90eXBlPWFuc3dlcnMuc2VhcmNoX25sJnBfcGFnZT0x

TO CONTACT THE WHITE HOUSE:

202-456-1111/202-456-6213

Or email President Bush at president@whitehouse.gov



Le nouveau réseau international de Hakluyt

2 12 2007

Repris de Intelligence Online:

Le nouveau réseau international de Hakluyt

Le cabinet de renseignement Hakluyt s’est longtemps reposé sur un réseau d’ex-PDG britanniques. Ces dernières années, la firme s’est efforcée d’élargir son conseil consultatif.

Doté depuis l’an dernier d’un nouveau directeur en la personne de Keith Craig (IOL nº517), le très discret cabinet d’intelligence économique londonien Hakluyt n’a pas abandonné le mode de fonctionnement développé par le fondateur de la firme, Christopher James. Depuis sa création en 1995, Hakluyt est doté d’un conseil consultatif composé d’anciens PDG et de diplomates à la retraite, qui servent à la fois de cautions et d’apporteurs d’affaires. Ce conseil a longtemps été constitué de Britanniques et d’Américains, parmi lesquels l’ex-président de Ford, Alex Trotman ; l’ancien Chairman de Royal Dutch/Shell, Peter Holmes ; et l’ex-PDG de Vodafone, Christopher Gent. Ces dernières années, la composition de cette structure a évolué vers un modèle international. La moitié des conseillers sont désormais allemands, japonais et australiens. Ils disposent en outre de nombreuses entrées dans le secteur bancaire et dans les fédérations d’entreprises de leurs pays respectifs.

Hakluyt

(Cliquez pour agrandir)

Notes:

  • Hambros Bank a été acheté par la Société Générale en 1998.
  • Selon Wikipedia (qui cite Saving the Sun : A Wall Street Gamble to Rescue Japan from Its Trillion-Dollar Meltdown): Shinsei était auparavant la «Banque du Japon de Crédit à Long Terme» qui avait un monopole gouvernemental sur les obligations à long-terme. Suite à l’éclatement de la bulle spéculative japonaise en 1989, cette banque était surchargée de mauvaises dettes, elle fût donc nationalisée et décotée de la bourse de Tokyo en 1998. Après des tentatives infructueuse de fusionner la banque avec d’autres banques japonaises, la banque fût vendue au fond d’investissement par capitaux propres New LTCB Partners C.V. de la compagnie d’investissement par capitaux propres Ripplewood Holdings LLC (cette dernière est dirigée et a été fondée par Tim Collins, ami personnel de Bill Clinton, qui travailla entre autres pour la controversée Booz Allen Hamilton [1 2 3 4] et pour Lazard Frères et qui est membre de la commission Trilatérale) en mars de 2000 pour 121 milliards de yens. C’est la première fois dans l’histoire du Japon qu’une banque japonaise passe sous contrôle étranger. Après la vente la banque fût renommée Shinsei (voulant dire «Nouvellement Née») . Insérée dans le contrat de vente était une «close de garantie de défauts» qui permettait à Shinsei de réclamer que le gouvernement achète toute dette dont la valeur avait chuté en deçà de 20% de sa valeur comptable. Shinsei fût lancée en juin 2000 avec une nouvelle équipe de gestionnaires dont plusieurs membres travaillaient préalablement dans des institutions bancaires étrangères implantées au Japon comme par exemple le pdg qui était chez Morgan Stanley et le directeur des systèmes d’information qui travaillait chez Citi. Shinsei garda le code SWIFT (LTCBJPJT) de la «Banque du Japon de Crédit à Long Terme».Shinsei utilisa la close de garantie de défauts pour se débarrasser des pires dettes du portefeuille de la banque (aux dépends du gouvernement japonais) suite à quoi plusieurs compagnies, telles Sogo et Dai-Ichi Hotel, qui avaient comme principal banque Shinei, durent déclarer faillite. Ceci souleva l’indignation générale au Japon et les politiciens critiquèrent tout spécialement Goldman Sachs, qui avait agit de conseiller auprès du gouvernement lors de la vente de la banque, de ne pas avoir avertit le gouvernement des risque inhérents à la close de garantie.Quatre ans après se vente à Ripplewood, Shinsei fût introduite en bourse pour la rondelette somme de 230 milliards de yens (ce qui à l’époque équivalait 2,8 milliards de dollars canadiens ou 1,7 milliards d’euro), ce qui signifie un profit de plus de 100 milliards de yens en quatre ans pour Ripplewood et consorts. Ces profits furent réalisés à grand prix pour le Japon par contre car en plus de tous les emplois perdus par la fermeture des compagnies telles Sogo, le gouvernement japonais dû débourser entre 4000 et 5000 milliards de yen pour reprendre les mauvaises dettes de Shinsei à cause de la clause de garantie de défauts et pire encore, les profits réalisés étaient à l’abri de taxes et impôts du gouvernement japonais de par l’utilisation d’un partenariat d’investissement étranger.


Clinton votes for war in Iran

28 11 2007


Why, Senator Clinton?

We ask Clinton why she voted for an amendment that could be used as support for attacking Iran

Thursday October 18th, 2007

On September 26th, Senator Clinton voted for the Kyl-Lieberman Amendment, which designates the Iranian Revolutionary Guard as a terrorist organization. She was the only Democratic Presidential candidate who voted for the resolution.


“This isn’t our present policy of keeping the military option on the table. It is, for all practical purposes, mandating the military option.”

-Senator Jim Webb



Le Québec aurait été infiltré par les services secrets français

27 11 2007

Il semblerait que le SDECE, l’ancêtre de la DGSE, ait infiltré les groupes d’indépendantistes québécois afin de leur prêtre main forte. L’opération nommée « Assistance et cooperation technique » ou « Opération Ascot aurait été demandée par Charles de Gaulle.   Charles de Gaulle, apparemment,  appuyait l’indépendance du Québec, et pas seulement avec certains mots prononcés à l’hôtel de ville de Montréal mais aussi avec toutes les ressources des services secrets français.

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