Film de la semaine

5 01 2008

What I’ve Learned About U.S. Foreign Policy - The War Against The Third World



La riposte iranienne bis

25 11 2007

 Ghawar

(cliquez sur les images pour les agrandir)

Dans un billet précédent,  je mentionnais qu’en cas d’attaque par les États-Unis, l’Iran pourrait provoquer un choque pétrolier sans précédant en bombardant les terminaux pétroliers et gazier des «alliés» des États-Unis dans la région, soit le Koweït, l’Iraq, l’Arabie Saoudite, le Bahreïn, le Qatar et les Émirats Arabes Unis en plus d’arrêter ses propres exportations.   Ces pays exportent 16 millions de barils de pétrole par jour, soit l’équivalant des importations des États-Unis et de la Chine combinés! Mais après avoir écrit ce billet, le doute me pris, même si la majorité des réserves pétrolière d’Arabie Saoudite longent le Golf persique, il se pourrait qu’une partie significative des terminaux pétroliers soient sur la Mer rouge, dans quel cas ils seraient plus à l’abri de l’Iran.

Terminaux pétroliers Arabie Saoudite

Le champs pétrolier Ghawar en Arabie Saoudite est les plus grand champ pétrolier au monde, et avec sa production de plus de 5 millions de barils de pétrole par jour il compte pour au moins la moitié de la production saoudienne et 6,25% de la production mondiale de pétrole. Or, sur Google Maps, on peut suivre les oléoduc et gazoduc partant de Ghawar. En suivant leur parcours, on se rend compte qu’ils mène à quatre sites autour de la ville de Najmah (le point vert et les trois points rouges sur la carte tout en haut), directement sur le Golf persique face à l’Iran, exactement au point d’Arabie Saoudite le plus près d’Iran! De ces quatre sites, trois sont des terminaux pétroliers (photo ci-haut) et un (le point vert) est une centrale électrique (photo ci-bas). Par ailleurs, si on suit les fils haute-tension qui partent de la centrale électrique on se rend compte que cette centrale alimente toute la côte de l’Arabie Saoudite en électricité en plus d’alimenter le champ pétrolier Ghawar lui-même en électricité. Une frappe iranienne sur ces quatre sites permettrait donc non seulement d’empêcher l’exportation de la production pétrolière de Ghawar mais aussi l’arrêt de la production de Ghawar pour manque d’électricité.

Électricité Ghawar

Il semble très difficile de voir comment les États-Unis et l’Arabie Saoudite pourraient se prémunir d’une telle attaque à moins de construire des oléoduc de Ghawar à la Mer rouge et de construire une autre centrale électrique ailleurs. Les États-Unis ont promis de protéger leurs «alliés» avec un bouclier anti-missile en cas de guerre, mais comme tous les essaies ont révélés jusqu’à présent, ce  bouclier ne marche pas.



Image du jour: pétrole, consomation et production

12 11 2007

Pétrole



La résistance Libyenne succombe

11 11 2007

La Libye a les plus grandes réserves pétrolière prouvée d’Afrique (suivit du Nigeria et de l’Algérie). Immédiatement après le coup d’État de Kadhafi en 1969, la Libye, refusait la pillage de ses ressources naturelles, plus particulièrement le pétrole et nationalisait les compagnies pétrolières (dont Conocophillips maintenent Chevron, ENI et BP) sur son territoire. La Libye fermait aussi alors les bases militaires étasuniennes et anglaises en Libye, qui avait jusqu’alors été un pays très près des pays de l’OTAN. La Libye, en décembre 1970, nationalisait aussi toute les banques opérant sur sont territoire.

En 1979 a lieu la révolution iranienne qui renverse le Chah d’Iran imposer sur l’Iran par les États-Unis et la Grande-Bretagne depuis que Mossadegh  (élu démocratiquement) ait voulu nationaliser le pétrole d’Iran qui était avant cela sous contrôle de BP. À peine un an après que le Chah ait été renversé, les États-Unis encouragent Saddam à envahir l’Iran, tout particulièrement la province du Khuzestan, ou la majorité du pétrole iranien est localisé.  À ce moment, alors que la majorité des pays arabes appuient l’Iraq, la Libye est un des seul pays a appuyer l’Iraq.

(Donald Rumsfeld et Saddam en 1983, Rumsfeld est alors l’envoyé de Reagan en Iraq pour appuyer l’Iraq dans sa guerre contre l’Iran)

La Libye appuie aussi l’IRA dans sa lutte pour l’indépendance de l’Irlande notamment en lui fournissant des armes.

Aussi, après la résolution de la crise pétrolière de 1979, de par leur accords avec l’Arabie Saoudite, les États-Unis ont effectivement court-circuiter l’OTAN, le cours du pétrole était en chute libre, ce qui n’était pas trop bon pour le compagnies pétrolière.

Donc en afin de nuire à la Libye et en même rehausser un peu le cours du pétrole, les États-Unis ont imposer des sanctions économiques à la Libye, interdisant entre autre l’importation du pétrole de Libye et l’exportation vers la Libye d’équipement pouvant être utilisé dans l’industrie pétrolière.

Ces sanctions combinées à la baisse du cours du pétrole a eu un effet dévastateur sur l’économie libyenne.  Cette économie, qui avait connu une croissance de sont PIB par habitant de  676% au cours des années 60 et de 480% au cours des années 70 a vu sont PIB par habitant chuter de 42% durant les années 80.

Après plusieurs tentatives infructueuses d’assassiner Kadhafi par Reagan, en 1988 il y a l’attentat de Lockerbie, probablement effectué par les services secrets britanniques et ou  étasuniens, mais faussement attribué à la Libye. Ceci permet aux États-Unis d’augmenter ses sanctions contre la Libye.

Toutes ces pressions et sanctions semblent avoir produit leurs effets sur la Libye (et la hausse du cours du pétrole récemment semble avoir au effet sur l’attitude étasunienne) car ressemant la Libye a signé une multitude d’ententes avec des compagnies pétrolières occidentales.  Mais plus significatif encore,  la Libye reprivatise ses banques.  En effet, la banque Sahara, la plus grande banque Libyenne avec 22% des dépôts et 17% des prêts en Libye est en train d’être vendue à BNP Paribas, qui a déjà acheter 19% des parts de la banque Sahara et a la possibilité d’augmenter sa participation jusqu’à hauteur de 51%, soit la prise de contrôle. 

En échange les sanctions contre la Libye sont levés, la Libye est enlevée des listes de «pays terroristes» et il y aura un nouveau procès sur les attentats de Lockerbie afin d’innocenter la Libye.

Sur un autre sujet entièrement:

Il semble que Kadhafi aussi souscrive à la thèse (comme je l’explicitait dans des billets précédents) que la situation au Darfour actuellement soit en  fait un conflit impérialiste entre l’«occident» et la Chine pour le contrôle des ressources pétrolières du Soudan. Du moins c’est ce qu’il a dit lors de son allocution devant le Cambridge Union il y a quelques jours. 



7 Countries Considering Abandoning the US Dollar

8 11 2007

repris de currency trading:

 

By Jessica Hupp

November 6th, 2007

It’s no secret that the dollar is on a downward spiral. Its value is dropping, and the Fed isn’t doing a whole lot to change that. As a result, a number of countries are considering a shift away from the dollar to preserve their assets. These are seven of the countries currently considering a move from the dollar, and how they’ll have an effect on its value and the US economy.

  1. Saudi Arabia: The Telegraph reports that for the first time, Saudi Arabia has refused to cut interest rates along with the US Federal Reserve. This is seen as a signal that a break from the dollar currency peg is imminent. The kingdom is taking “appropriate measures” to protect itself from letting the dollar cause problems for their own economy. They’re concerned about the threat of inflation and don’t want to deal with “recessionary conditions” in the US. Hans Redeker of BNP Paribas believes this creates a “very dangerous situation for the dollar,” as Saudi Arabia alone has management of $800 billion. Experts fear that a break from the dollar in Saudi Arabia could set off a “stampede” from the dollar in the Middle East, a region that manages $3,500 billion.
  2. South Korea: In 2005, Korea announced its intention to shift its investments to currencies of countries other than the US. Although they’re simply making plans to diversify for the future, that doesn’t mean a large dollar drop isn’t in the works. There are whispers that the Bank of Korea is planning on selling $1 billion US bonds in the near future, after a $100 million sale this past August.
  3. China: After already dropping the dollar peg in 2005, China has more trouble up its sleeve. Currently, China is threatening a “nuclear option” of huge dollar liquidation in response to possible trade sanctions intended to force a yuan revaluation. Although China “doesn’t want any undesirable phenomenon in the global financial order,” their large sum of US dollars does serve as a “bargaining chip.” As we’ve noted in the past, China has the power to take the wind out of the dollar.
  4. Venezuela: Venezuela holds little loyalty to the dollar. In fact, they’ve shown overt disapproval, choosing to establish barter deals for oil. These barter deals, established under Hugo Chavez, allow Venezuela to trade oil with 12 Latin American countries and Cuba without using the dollar, shorting the US its usual subsidy. Chavez is not shy about this decision, and has publicly encouraged others to adopt similar arrangements. In 2000, Chavez recommended to OPEC that they “take advantage of high-tech electronic barter and bi-lateral exchanges of its oil with its developing country customers,” or in other words, stop using the dollar, or even the euro, for oil transactions. In September, Chavez instructed Venezuela’s state oil company Petroleos de Venezuela SA to change its dollar investments to euros and other currencies in order to mitigate risk.
  5. Sudan: Sudan is, once again, planning to convert its dollar holdings to the euro and other currencies. Additionally, they’ve recommended to commercial banks, government departments, and private businesses to do the same. In 1997, the Central Bank of Sudan made a similar recommendation in reaction to US sactions from former President Clinton, but the implementation failed. This time around, 31 Sudanese companies have become subject to sanctions, preventing them from doing trade or financial transactions with the US. Officially, the sanctions are reported to have little effect, but there are indications that the economy is suffering due to these restrictions. A decision to move Sudan away from the dollar is intended to allow the country to work around these sanctions as well as any implemented in the future. However, a Khartoum committee recently concluded that proposals for a reduced dependence on the dollar are “not feasible.” Regardless, it is clear that Sudan’s intent is to attempt a break from the dollar in the future.
  6. Iran: Iran is perhaps the most likely candidate for an imminent abandonment of the dollar. Recently, Iran requested that its shipments to Japan be traded for yen instead of dollars. Further, Iran has plans in the works to create an open commodity exchange called the Iran Oil Bourse. This exchange would make it possible to trade oil and gas in non-dollar currencies, the euro in particular. Athough the oil bourse has missed at least three of its announced opening dates, it serves to make clear Iran’s intentions for the dollar. As of October 2007, Iran receives non-dollar currencies for 85% of its oil exports, and has plans to move the remaining 15% to currencies like the United Arab Emirates dirham.
  7. Russia: Iran is not alone in its desire to establish an alternative to trading oil and other commodities in dollars. In 2006, Russian President Vladmir Putin expressed interest in establishing a Russian stock exchange which would allow “oil, gas, and other goods to be paid for in Roubles.” Russia’s intentions are no secret–in the past, they’ve made it clear that they’re wary of holding too many dollar reserves. In 2004, Russian central bank First Deputy Chairmain Alexei Ulyukayev remarked, “Most of our reserves are in dollars, and that’s a cause for concern.” He went on to explain that, after considering the dollar’s rate against the euro, Russia is “discussing the possibility of changing the reserve structure.” Then in 2005, Russia put an end to its dollar peg, opting instead to move towards a euro alignment. They’ve discussed pricing oil in euros, a move that could provide a large shift away from the dollar and towards the euro, as Russia is the world’s second-largest oil exporter.

What does this all mean?

Countries are growing weary of losing money on the falling dollar. Many of them want to protect their financial interests, and a number of them want to end the US oversight that comes with using the dollar. Although it’s not clear how many of these countries will actually follow through on an abandonment of the dollar, it is clear that its status as a world currency is in trouble.

Obviously, an abandonment of the dollar is bad news for the currency. Simply put, as demand lessens, its value drops. Additionally, the revenue generated from the use of the dollar will be sorely missed if it’s lost. The dollar’s status as a cheaply-produced US export is a vital part of our economy. Losing this status could rock the financial lives of both Americans and the worldwide economy.



La Riposte Iranienne

17 10 2007

En cas d’attaque de l’Iran, les commandos de la marine Iranienne s’attaqueraient aux bateaux commerciaux (dont les tankers pétroliers), et au terminal pétrolier Al Faw en Iraq. Ils aideraient aussi la marine à poser des mines marines dans le Golf persique. Pour ce faire l’Iran a acheté une grande variété de mines navales russes dont les derniers models MDM-6, PKM-1 & MShM. Ces actions arrêteraient la quasi-totalité des exportations pétrolières d’Arabie Saoudite, d’Iraq du Kuweït, d’Iran, du Bahreïn du Qatar et des Émirats. L’Arabie Saoudite, l’Iraq et le Kuweït à eux seuls représentent plus de 20% des importations pétrolières des États-Unis. Avec le pétrole présentement à 88$ le baril et l’OPEC produisant à capacité maximale selon les analystes, une guerre contre l’Iran pourrait facilement faire monter ce prix à 150$. Voici en vidéo l’entraînement des commando et militaires iraniens.




Film de la semaine: Echelon

13 10 2007

Voici un documentaire à propos du réseau Echelon:



Courte histoire de la CIA

9 10 2007

Voici une amusante application flash que j’ai trouvé sur le site de Arte. Cliquez ici pour démarrer l’application flash.



Image du jour

4 10 2007

Le réseau Bush. Cliquez pour agrandir.le réseau Bush



Confessions of an Economic Hitman

1 10 2007

The 1973 oil crisis and the US dollar. John Perkins addresses the veterans for peace:

PART I:


PART II:

PART III:

And as a little bonus … the confession of a Walmart Hitman: