Image du Jour: les États Big Brother.

20 01 2008

États Big Brother

cliquez sur l’image pour l’agrandir

Source: http://www.privacyinternational.org/article.shtml?cmd%5B347%5D=x-347-559597 



Introduction aux agences d’assurance-crédit à l’exportation: Création de risque, génération de dette et garantie de destruction de l’environnement.

13 12 2007

EDCanada

repris de ECA-Watch:

« Il existait une vive inquiétude parmi les membres de la Task Force face au manque de normes environmentales appliquées aux activités de développement des agences bilatérales de prêts commerciaux et de crédit. A quelques exceptions notables près, les exigences concernant l’évaluation environnementale imposées aux agences d’aide bilatérales des membres du Comité d’aide au développement ne s’appliquent pas aux branches commerciales du financement gouvernemental bilatéral. Pratiquement chaque membre a cité des exemples où le manque de planification environnementale adéquate dans les projets financés par de telles organisations avait crée des problèmes écologiques et sociaux significatifs. L’avis était que les dommages environmentaux résultant de telles entreprises étaient beaucoup plus importants que les dommages crées par un manque de cohérence parmi les bailleurs de fonds bilatéraux. » (OECD Development Assistance Task Force Report : Coherence in Environmental Assessment Practical Guidance on Environmental Assessment for Development Co-operation Projects, May 1996).

L’impact des Assureurs-Crédit sur le développement et l’environnement…

Alors que nombre de citoyens connaissent les institutions globales célèbres telles que l’Organization Mondiale du Commerce, peu connaissent les organisations plus obscures, mais d’influence égale, connues sous le nom d’agences d’assurance-crédit à l’exportation (Assureurs-Crédit). Les Assureurs-Crédit des grands pays industrialisés pourraient maintenant être considérés comme la catégorie d’institutions publiques la plus importante au monde de la finance internationale. Depuis quelques années les Assureurs-Crédit des pays appartenant à l’Organisation pour la Coopération et le Développment Economique (OCDE) tels que les Banques d’import-export des Etats-Unis et du Japon, Hermes guarantee en Allemagne, la COFACE en France et SACE en Italie ont subventionné presque 10% du commerce mondial, approchant une valeur annuelle de 500 milliards de dollars en exports soutenus par des prêts, des garanties et des assurances gouvernementaux. Les prêts à plus long terme et les garanties des Assureurs-Crédit de l’OCDE ont été multipliés par quatre entre 1988 et 1996, de 26 milliards de dollars à 105 milliards de dollars par an. Plus de la moitié de ces prêts et garanties, au moins 50 milliards de dollars par an, a été affectée à des projets d’infrastructure importants dans des pays en voie de développement, plus que la totalité des fonds investis par toutes les agences d’aide bilatérale et multilatérale. Un nombre significatif de ces projets tels que les barrages et les installation de production d’énergie de grande envergure, les activités minières, les routes dans des forêts vierges tropicales, les oléoducs, les installations chimiques et industrielles, les projets de sylviculture et de plantation pour n’en parler que de quelques-uns uns, ont des impacts sociaux et environnementaux très graves. Pour la plupart les Assureurs-Crédit n’ont aucun mandat de développement ni d’obligations en ce sens, cependant ils constituent la plus grande partie de la dette dans les pays en voie de développement, soit en 1996 quelque 24% de la dette totale et 56% de la dette auprès des agences officielles.

Les Assureurs-Crédit manquent de politiques et de standards communs de base dans les domaines environnementaux et sociaux… Comme l’indique les conclusions du rapport de OCDE cité ci-dessus, il existe un contraste frappant entre les politiques des Assureurs-Crédit –orientées presque exclusivement vers la promotion des exportations ­– et celles des agences d’aide au développement et des banques multilatérales de développement, telles que le Groupe de la banque mondiale. Tandis que les agences d’aide bilatérale et les banques multilatérales de développement ont adopté des procédures environmentales et sociales détaillées, la plupart des Assureurs-Crédit et des agences publiques d’assurance ont peu, et souvent aucunes, normes dans ces domaines. Par conséquent, les mêmes pays qui ont approuvé des politiques environnementales et sociales pour leurs agences d’aide et pour le Groupe de la banque mondiale, les subvertissent à travers leurs agences d’assureurance-crédit.

La création de risque dans une course vers le fond…Les Assureurs-Crédit se font une concurrence acharnée, et sont rapides à soutenir des projets que d’autres banques de développement et même d’autres Assureurs-Crédit ont refusé pour des raisons environmentales ou sociales. Ceci mène à ‘une course vers le fond’ qui encourage l’absence ou l’abaissement des normes. L’exemple le plus connu est celui du barrage chinois des Trois Gorges, où en 1996, les Assureurs-Crédit allemand, suisse et canadien se sont fait la course pour financer un projet que la Banque mondiale et la Banque américaine d’import-export avaient refusé de soutenir à cause de problèmes environnementaux. Actuellement une opposition croissante en Chine appelle à la réduction et même à l’arrêt de ce projet gigantesque dont les coûts de construction dépassent les plusieurs milliards de dollars et mènera au transfert forcé de 1,8 million de personnes.

Le G8 appelle à l’adoption de normes environnementales communes… Depuis quelques années, des ONGs environnementales, des parlementaires progressifs et quelques gouvernements ont commencé à demander que tous les Assureurs-Crédit adoptent des politiques environnementales et sociales communes. En mai 1999 les ministres de l‘OCDE ont demandé que les Assureurs-Crédit continuent « à renforcer des approches environnementales communes » et rendent compte du progrès achevé lors de la prochaine réunion du Conseil des Ministres au printemps 2000. Le Communiqué du G8 de 1999 est allé beaucoup plus loin, déclarant que «nous travaillerons au sein de l’OCDE vers des directives environnmentales communes pour les agences de crédit à l’export. Nous espérons compléter ce travail pour la réunion du G8 de 2001. »

Mais les Assureurs-Crédit refusent d’entreprendre des actions significatives…Les Assureurs-Crédit de l’OCDE se sont réunis à Paris du 24 au 25 février 2000, en session spéciale sur l’environnement. Elles devaient essayer de trouver un accord au sujet de leurs engagements pour répondre aux exigences des ministres du G8 et de l’OCDE. Dans l’absence d’un contrôle et d’une pression internationale suffisante, cependant, les Assureurs-Crédit semblent chercher des moyens d’éviter des modifications sérieuses de leurs approches. Jusque-là ils n’ont pu se mettre d’accord que sur un échange d’information environnementale au sujet de projets particulièrement désastreux et dans lesquels plusieurs Assureurs-Crédit sont impliqués. Par ailleurs, certains tentent de suggérer que le simple échange d’information et un intérêt symbolique pour les questions environnementales au niveau le plus superficiel constitue « des principes directeurs environnementaux communs ».

ACE en Afrique

Pour en savoir plus sur les ACE en Afrique, cliquez ici.



Les infirmières maltraitées dans le secteur privé

15 11 2007

repris de l’Aut’Journal:

La FIQ interpelle le Groupe Castonguay

09 novembre 2007

Pierre Dubuc

« En Angleterre, les infirmières veulent revenir au secteur public. Elles avaient trouvé alléchant d’aller au secteur privé. Mais leur salaire a diminué de 11% en trois ans. » Voilà une des leçons que Lina Bonamie, la présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), rapporte de sa participation au congrès de l’Internationale des services publics qui s’est tenu à Vienne en Autriche, du 24 au 28 septembre.

« L’atelier sur l’Angleterre était fort couru, nous dit-elle, particulièrement pour ceux oeuvrant dans le domaine de la santé. Comme cela est en train de se passer ici, les agences privées ont servi de fer de lance à la privatisation. Mais les conditions ont radicalement changé en quelques années. »

Une offensive mondiale généralisée

Lina Bonamie raconte que le gouvernement garantissait les fonds de retraite des infirmières qui passaient au privé, mais que les nouvelles infirmières qui s’inscrivent maintenant au privé n’y ont pas droit.

« On a fait miroiter une diminution des listes d’attente avec les partenariats public-privé mais, après cinq ans, on constate que les listes s’allongent tant au privé qu’au public. On n’a rien réglé », a-t-elle appris.

« La situation est similaire au Nicaragua, enchaîne-t-elle. Avec la privatisation, on a constaté une détérioration importante des indicateurs de santé, comme le taux de mortalité infantile. On veut revenir au public. »

Ces deux exemples illustrent bien ce que la délégation québécoise a entendu au congrès de l’Internationale des services publics où des représentants de 120 pays étaient présents. « Partout, c’est une offensive généralisée contre les services publics. Dans certains pays, on commence par vouloir privatiser l’eau. Dans d’autres, c’est la santé qui est dans le collimateur. »

« Mais, selon elle, partout, le pattern est le même. On fait mauvaise presse aux services publics pour que la privatisation apparaisse comme la solution. »

Castonguay veut le ticket modérateur

La FIQ a rencontré le Groupe de travail de Claude Castonguay dont le mandat est de proposer des voies pour la privatisation du réseau de la santé. « On connaissait le mandat du comité et on a bien vu la tangente qu’il prend, nous confie Lina Bonamie. Mais on a quand même proposé des alternatives. »

« On a insisté particulièrement sur le rôle des compagnies pharmaceutiques. En deux ans et demie, nos salaires ont augmenté d’à peine 2% alors que le coût des produits pharmaceutiques a grimpé de 205% ! On a plaidé pour la diminution de la durée des brevets des médicaments. M. Castonguay nous a ressorti l’argument usé que les entreprises vont quitter le Québec », raconte la présidente de la FIQ.

Un autre sujet majeur abordé lors de la rencontre avec le Groupe Castonguay : le ticket modérateur. « M. Castonguay a dû reconnaître qu’il n’y avait aucune étude à travers le monde en appui à cette politique mais, de toute évidence, il veut l’essayer quand même. »

« Notre pratique nous apprend que, dans les salles d’urgence, il y a beaucoup plus de gens qui ont trop attendu avant de se présenter que d’abuseurs. La preuve a été faite avec l’assurance-médicaments : quand les gens ont à débourser un montant d’argent, plusieurs retardent l’achat et la prise de leurs médicaments. »

« On a compris à ses propos que M. Castonguay exempterait les gens qui sont à la sécurité du revenu, mais ce sont ceux qui ont des revenus à peine supérieurs, qui sont juste à la marge, qui écoperont », ajoute-t-elle.

Une pénurie maintenue volontairement

Bien évidemment, la FIQ mène le combat contre l’ouverture de cliniques privées comme le projet Rockland MD. « Où le privé va-t-il aller chercher son personnel, ses infirmières sinon dans le public? On va les former dans le public pour le privé !? Est-ce là la solution?! », lance-t-elle.

Les cliniques privées ne vont qu’accentuer le problème criant de la pénurie de personnel. Une pénurie maintenue volontairement, selon elle.

Le rôle clef des agences privées dans le processus de privatisation n’échappe pas à Lina Bonamie. L’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec vient de révéler à cet égard des chiffres troublants. En un an, le secteur privé a vu ses rangs grossir de quelque 350 infirmières. Du coup, ses effectifs ont atteint les 6000 professionnels. Depuis l’an 2000, la proportion d’infirmières travaillant dans le réseau public est passé de 87% à 83%.

« On nous dit que les agences répondent aux besoins des jeunes infirmières qui ne voudraient pas travailler à temps plein, qui voudraient pouvoir choisir leurs horaires, leur lieu de travail. C’est évident, rétorque Lina Bonamie, que si le choix est d’être précaire dans le public ou travailler pour une agence, plusieurs vont choisir l’agence. »

« Les administrations publiques aiment bien, précise-t-elle, engager des gens à statut précaire, en leur offrant deux jours de travail garantis et le reste sur appel. Mais cela a des conséquences désastreuses sur l’organisation du travail. Le nombre d’heures supplémentaires a augmenté de 144% en trois ans. »

Pour contrer la privatisation, offrir des emplois à temps plein

Quelle est alors la solution? « Elle est bien simple, nous dit Lina Bonamie. Il faut offrir des postes à temps complet. Dans le réseau, à peine 47% des infirmières sont à temps complet ! On nous dit que les jeunes ne veulent pas travailler à temps complet. C’est bizarre, mais cela ne concernerait que le personnel de la santé. Dans les autres secteurs d’activité, dans les nouvelles technologies, dans l’industrie, les gens s’arrachent les emplois à temps complet. Pourquoi ce serait différent dans la santé? »

La FIQ, avec ses partenaires du Secrétariat intersyndical des services publics (SISP), va poursuivre cet automne sa campagne contre la privatisation de la santé. « À Vienne, raconte Lina Bonamie, nous avons fait en atelier une présentation fort appréciée par les congressistes des campagnes menées avec nos collègues du Syndicat de la fonction publique du Québec, du Syndicat des professionnels du gouvernement du Québec, de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux et de la Centrale des syndicats du Québec. Ça nous a stimulé à continuer. »

 



Image du jour: pétrole, consomation et production

12 11 2007

Pétrole



Film de la semaine: The Yes Men

6 10 2007

Pour le film de la semaine cette semaine j’aimerais vous présenter les Yes Men et leur film. Pour résumer un peu leur histoire, ce sont des étasuniens qui avaient un site internet contre l’OMC, gatt.org, comme d’adresse du site ressemblait à l’adresse du vrai site de l’OMC ils recevaient des invitations pour venir parler à des conférences sur le libre-échange et autres sujets connexes. Ils sont donc aller donner des allocutions super sarcastiques sur le capitalisme sauvage et contre toutes leur attentes personne ne se rendait compte qu’ils se moquaient d’eux et leurs présentations étaient prises très au sérieux. Ils ont donc continuer à se déguiser en capitalistes sauvages pour tenter de dévoiler réels buts et intentions des autres capitalistes. Dans leur dernière action en date ils sont aller à la grande conférence de l’industrie pétrolière à Calgary en se faisant passer pour des représentants d’Exxon qui dévoilaient leur plan pour l’avenir: à cause la pollution et des GEZ il y aura des désastres naturels qui rendront impossible l’exploitation pétrolière donc la solution, comme il y aura plusieurs morts à cause des conditions extrêmes, sera de transformer le corps des morts en produits pétroliers. Ils ne furent découvert qu’à la fin de la présentation lorsqu’il passèrent des chandelles à toute l’assistance soi-disant faite à partir du corps d’un consierge de Exxon qui est mort d’avoir été exposé à des produits toxiques lors d’un accident chez Exxon.

Avant le film en question, voici deux petits vidéos pour vous mettre l’eau à bouche. Premièrement un vidéo où ils se font interviewer en tant que représentants de Dow Chemica à la BBC. Chose intéressante à noter est que la BBC n’a pas réalisé l’erreur avant que des vrais représentant de Dow Chemical l’appellent pour lui signaler l’erreur. Cela laisse vraiment planer le doute sur la qualité des informations que nous recevons tous les jours par le biais des grands médias commerciale qui il semblerait, ne prennent pas souvent le temps de vérifier leur source afin de s’assurer le scoop.

[kml_flashembed movie="http://www.youtube.com/v/SlUQ2sUti8o" width="425" height="350" wmode="transparent" /]

Quant au deuxième petit vidéo, les Yes Men se sont rendu compte récemment que les politiciens français ne pouvait résister de passer à la télé étasunienne et ils sont passer pour des chaînes de télévisions ultra-conservatrices étasuniennes et interview des politiciens français. Voici un tel vidéo, une entrevue avec Balkany, le mari de la maîtresse de Sarkozy:

[kml_flashembed movie="http://www.dailymotion.com/swf/4eLHrObBwOmZmbyKc" width="425" height="335" wmode="transparent" /]

Et finalement, voici le film en question en anglais sous-titré français:

[kml_flashembed movie="http://video.google.com/googleplayer.swf?docid=5112560810751719515" width="520" height="406" wmode="transparent" /]

ADDENDUM:

Voici un graphique du cours de l’action de Dow Chemical autour du 3 décembre 2004, date à laquelle les Yes Men passèrent à la BBC. Il semble que l’action a prit tout un coup seulement quelques jours après, après le démenti officiel. On dirait que le démenti officiel était plus dommageable à l’action que la déclaration des Yes Men.



Un autre indice que le Canada et la France veulent renverser le gouvernement soudanais

27 09 2007

Darfur peace talks Abuja May 2006Je suis dernièrement tombé sur un article qui révèle que le chef d’une faction du Mouvement de libération du Soudan (un des plus grands groupes opposés à Khartoum), Abdulwahid Mohamed Nour, est hébergé par la France et dirige son mouvement depuis Paris!

Voici les billets précédent à propos du Canada et de la France au Soudan: 1 2 3 4 5 6

J’ai aussi trouvé un site internet fort intéressant (http://www.ecosonline.org/) où on peut trouver l’info sur les compagnies opérant au Soudan:

 

Companies (click on the link for additional info)

  • Consortia
    • Al Qahtani & Others (block 12A)
      Shareholders are:

      • 33% Al Qahtani
      • 20% Ansan
      • 20% Sudapet
      • 15% Dindir
      • 7% Hi Tech
      • 5% A.A. In.
    • Ansan (block 17)
      Shareholders are:

      • 66% Ansan Wikfs
      • 34% Sudapet
    • CNPCIS (block 6)
      Shareholders are:

      • 95% CNPC
      • 5% Sudapet
    • Greater Nile Petroleum Operating Company (GNPOC) (block 1,2 and 4)
      Joint operating company, owned by:

      • 40% CNPC International (Nile) Ltd. , (CINL), a subsidiary of China National Petroleum Corporation

      • 30% PETRONAS Carigali Nile Ltd. , (PCNL), a subsidiary of PETROLIAM NASIONAL BERHAD (Petronas)

      • 25% ONGC Nile Ganga BV, (ONGBV), a subsidiary of ONGC Videsh Limited

      • 5% Sudapet Ltd. (Sudapet)
    • Petro Sa (block 14)
      Joint operating company, owned by:

      • 80% Petro SA
      • 20% Sudapet
    • SudaPak I (block 9 and 11)
      Joint operating company, owned by:

      • 85% Zafir Petroleum
      • 15% Sudapet
    • SudaPak II (block A)
      Shareholders are:

      • 83% Zafir
      • 17% Sudapet
    • Total (block B)
      Joint operating company, owned by:

      • 32,5% Total
      • 32,5% Marathon
      • 25% Kufpec
      • 10% Sudapet
  • National companies

    • Hegleig (Sudan)
      Holds:

      • 8% of block C (Operated by APCO)
    • Hi Tech Petroleum Group (Sudan)
      Holds:

      • 60% of block C (Operated by APCO)
      • 8% of bloc 8 (Operated by WNPOC-3)
      • 7% of block 12A (Operatted by Qahtani & Others)
      • 5% of block 15 (Operated by Petronas)
    • Sudan Petroleum Company (Sudapet) (Sudan)
      Holds:

      • 34% of block 17 (Operated by Ansan)
      • 20% of block 12A (Operated by Qahtani & Others)
      • 20% of block 14 (Operated by PetroSa)
      • 17% of block A (Operated by Sudapak II)
      • 17% of block C (Operated by APCO)
      • 15% of block 8 (Operated by WNPOC-3)
      • 15% of block 9 and 11 (Operated by Sudapak I)
      • 15% of block 15 (Operated by Petronas)
      • 10% of block B (Operated by Total)
      • 13% of block 5B (Operated by WNPOC-2)
      • 8% of block 3 and 7 (Operated by PDOC)
      • 7% of block 5A (Operated by WNPOC-1)
      • 5% of block 1, 2 and 4 (Operated by GNPOC)
      • 5% of block 6 (Operated by CNPCIS)
  • International companies

    • Al Qahtani (Saudi Arabia)
      Holds:

      • 33% of block 12A (Operated by Al Qahtani & Others)
    • China National Petroleum Company (CNPC) (China)
      Holds:

      • 95% of block 6 (Operated by CNPCIS)
      • 41% of block 3 and 7 (Operated by PDOC)
      • 40% of block 1, 2 and 4 (Operated by GNPOC)
      • 35% of Block 15 (Operated by Petronas)
    • Ansan (Yemen)
      Holds:

      • 66% of block 17 (Operated by Ansan)
      • 20% of block 12A (Operated by Al Qahtani & Others)
    • Dindir Group Holds:
      • 12% of block 12A (Operated by Al Qahtani & Others)
    • Lundin Petroleum (Sweden/Switzerland)
      Holds:

      • 24,5% of block 5B (Operated by WNPOC-2)
    • ONGC Videsh Ltd (India)
      Holds:

      • 25% of block 1, 2 and 4 (Operated by GNPOC)
      • 24,125% of block 5A (Operated by WNPOC-1)
      • 23,5% of block 5B (Operated by WNPOC-2)
    • Petronas (Malaysia)
      Holds:

      • 77% of block 8 (Operated by WNPOC-3)
      • 68, 875% of block 5A (Operated by WNPOC-1)
      • 39% of block 5B (Operated by WNPOC-2)
      • 40% of block 3 and 7 (Operated by PDOC)
      • 35% of block 15 (Operated by Petronas)
      • 30% of block 1, 2 and 4 (Operated by GNPOC)
    • PetroSA (South Africa)
      Holds:

      • 80% of block 14
    • Sinopec (China)
      Holds:

      • 6% of block 3 and 7 ( Petrodar)
    • Total (France/Belgium)
      Holds:

      • 32,5% of block B (Operated by Total)


Image du jour

27 09 2007

http://addax.files.wordpress.com/2007/03/sudan-oil-concessions-2006.gif



Image du jour

20 09 2007

Membres Bilderberg 2007

Notez que la liste diffère de celle que l’on peut trouver ici. Je ne pourrais dire laquelle est plus exacte. Par exemple la liste ci-haut dit que David Rockerfeller n’y a pas assisté alors que indymedia marseille dit qu’il a assisté. Notez la présence de Philip Zelikow qui a dirigé la commission sur le 11 septembre.




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