Appérçus de la Françafrique

15 02 2008

NOIR SILENCE, FX Verschave JT
envoyé par sur_vivant


trafic d’armes itw verschave
envoyé par sur_vivant



Film de la semaine: Or noir au Tchad

2 02 2008


or noir tchad 90 mn
envoyé par sur_vivantL’armée française et la force européenne sont super bien bien implantés au Tchad. Les rebelles n’aurraient jamais puent prendre la capitale sans la bénédiction de la France. Total essaie-t-elle de reprendre le pétrole à Exxon, Rebels interposés?



La CIA sponsor du Dalaï Lama

22 01 2008

repris de RéactionismWatch:

bush_dalailama.jpg

La CIA sponsor du Dalaï Lama
Jean-Paul Desimpelaere

Patrick French, alors qu’il était directeur de la « Free Tibet Campaign » (Campagne pour l’indépendance du Tibet) en Angleterre, a été le premier à pouvoir consulter les archives du gouvernement du Dalaï-Lama en exil. Il en a tiré des conclusions étonnantes.

Les Chinois ont-ils liquidé les Tibétains ?

Il en est arrivé à la conclusion dégrisante que les preuves du génocide tibétain par les Chinois avaient été falsifiées et il a aussitôt donné sa démission en tant que directeur de la campagne pour l’indépendance du Tibet (1).Dans les années soixante, sous la direction du frère du Dalaï-Lama, Gyalo Thondrup, des témoignages furent collectés parmi les réfugiés tibétains en Inde. French constata que les chiffres des morts avaient été ajoutés en marge par après. Autre exemple, le même affrontement armé, narrée par cinq réfugiés différents, avait été comptabilisée cinq fois. Entre-temps, le chiffre de 1,2 million de tués par la faute des Chinois allait faire le tour du monde.

 

French affirme que ce n’est tout bonnement pas possible : tous les chiffres concernent des hommes. Et il n’y avait que 1,5 million de Tibétains mâles, à l’époque. Il n’y en aurait donc quasiment plus aujourd’hui. Depuis, la population a augmenté pour atteindre presque 6 millions d’habitants actuellement, soit presque deux fois plus qu’en 1954. Chiffre donné et par le Dalaï-Lama et les autorités chinoises, étonnamment d’accord pour une fois.

 

Les observateurs internationaux (la Banque mondiale, l’Organisation mondiale de la santé) se rangent d’ailleurs derrière ces chiffres. N’empêche qu’aujourd’hui encore, le Dalaï-Lama continue à prétendre que 1,2 million de Tibétains sont morts de la faute des Chinois.

 

Le dalaï-lama est-il une sorte de pape du bouddhisme mondial ?

 

Ici, il convient de relativiser les choses. 6 % de la population mondiale est bouddhiste. C’est peu. En outre, le dalaï-lama n’est en aucun cas le représentant du bouddhisme zen (Japon), ni du bouddhisme de l’Asie du Sud-Est (Thaïlande), ni non plus du bouddhisme chinois. Le bouddhisme tibétain représente seulement 1/60e de ces 6 %. Et, enfin, il existe de plus au Tibet quatre écoles séparées. Le Dalaï-Lama appartient à l’une d’elles : la « gelugpa » (les bonnets jaunes). Bref, un pape suivi par peu de fidèles religieux, mais par beaucoup d’adeptes politiques…

 

Qui sont ses sponsors ?

 

De 1959 à 1972 :

 

– 180.000 dollars par an pour lui personnellement, sur les fiches de paie de la CIA (documents libérés par le gouvernement américain ; le dalaï-lama a nié la chose jusqu’en 1980).

 

– 1,7 million de dollars par an pour la mise en place de son réseau international.

 

Ensuite le même montant a été versé via une dotation du NED, une organisation non gouvernementale américaine dont le budget est alimenté par le Congrès. Le Dalaï-Lama dit que ses deux frères gèrent « les affaires ». Ses deux frères, Thubten Norbu (un lama de rang supérieur) et Gyalo Thondrup avaient été embauchés par la CIA dès 1951, le premier pour collecter des fonds et diriger la propagande et le second pour organiser la résistance armée.

 

La bombe atomique indienne : le bouddha souriant

 

Dès le début, c’est-à-dire quand il est devenu manifeste que la révolution chinoise allait se solder par un succès en 1949, les USA ont essayé de convaincre le dalaï-lama de gagner l’exil. Ils mirent de l’argent, toute une logistique et leur propagande à sa disposition. Mais le dalaï-lama et son gouvernement voulaient que les États-Unis envoient une armée sur place comme ils l’avaient fait en Corée et ils trouvèrent donc la proposition américaine trop faible. (Modern War Studies, Kansas University, USA, 2002). En 1959, les Etats-Unis parvenaient quand même à convaincre le dalaï-lama de quitter le Tibet, mais il fallait encore convaincre l’Inde de lui accorder l’asile. Eisenhower proposait un « marché » à Nehru : l’Inde acceptait le dalaï-lama sur son territoire et les Etats-Unis octroyaient à 400 ingénieurs indiens une bourse d’études afin qu’ils s’initient à la « technologie nucléaire » aux États-Unis. Le marché fut accepté2. En 1974, la première bombe A indienne fut affublée du surnom cynique de… « bouddha souriant »3.

 

1 “Tibet, Tibet”, P.French, Albin Michel, 2005.

2 Le major américain William Corson, responsable des négociations de l’époque, Press Trust of India, 10/8/1999.

3 Raj Ramanna, ancien directeur du programme nucléaire de l’Inde, 10/10/1997, Press Trust of India.



Film de la semaine: Sibel Edmonds: Kill the Messanger

18 01 2008

Désolé mais la version française semble avoir été censurée par google: Sibel Edmonds – Une femme à abattre

Mais il y a toute même cette bande annonce sous-titrée:



Avec la mort de Bhutto, les échecs des États-Unis s’approfondissent

28 12 2007

courriel reçu:

(cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Avec la mort de Bhutto, les échecs des États-Unis s’approfondissent

par Mike Ely

Benazir Bhutto, une libérale pro-occidentale notoirement connue pour sa corruption, éduquée à Oxford et Harvard, est retournée au Pakistan au moment où le présent allié des États-Unis dans ce pays, le général-dictateur Musharraf, commençait à vaciller. Elle attendait de Musharraf qu’il se stabilise en lui offrant de partager une partie de son pouvoir (et de son argent).

Maintenant elle est morte. Il est difficile de mettre le doigt sur toutes les retombées qu’aura cet assassinat, mais il est presque certain qu’elles seront majeures. La mort de Bhutto est un moment problématique majeur pour l’impérialisme américain et sa campagne pour l’hégémonie.

CNN a immédiatement présenté les nouvelles d’un angle tendancieux en demandant si des éléments «voyous» au sein du gouvernement pakistanais auraient pu être impliqués. Mais les supporters de Bhutto n’ont pas vu de raison de soupçonner autre chose qu’une implication officielle au plus haut niveau – et dans les émeutes nationales qui ont suivi, ils et elles ont ciblé tous les symboles visibles du dictateur militaire Musharraf.

Il y a une courte liste de suspects pour cet assassinat: Musharraf lui-même et son appareil militaire, qui ne font désormais plus face à une rivale pour le pouvoir et le soutien des États-Unis. Les brutales forces théocratiques islamistes au sein de l’ISI (les services secrets pakistanais). Ou les différentes forces islamistes entretenues et défendues par l’ISI – incluant les talibans afghans et les «combattants étrangers» d’Al-Qaeda (ces deux groupes qui sont d’ailleurs basés dans le nord-ouest du Pakistan avec la protection de l’ISI).

Il y a eu précédemment d’intenses conflits entre Musharraf et les islamistes de l’ISI – à propos de son approbation à l’invasion impérialiste de l’Afghanistan et aux intrusions américaines au Pakistan. Il est probable que des islamistes étaient derrière plusieurs tentatives d’assassinat contre Musharraf. Toutefois, quand il était question de Bhutto, ces forces avaient un vrai terrain d’entente. N’importe lequel d’entre eux pourrait l’avoir tuée, ou il pourrait fort bien s’agir d’un complot conjoint contre un ennemi commun.

Cet évènement détériore grandement la situation globale des États-Unis et ce, pour plusieurs raisons:

1) Les États-Unis n’ont maintenant plus de solution de rechange pour Musharraf. C’était une révélation publique embarrassante pour les États-Unis de prétendre «lutter pour la démocratie» à travers le monde – tout en soutenant en même temps le dictateur militaire Musharraf au Pakistan, en finançant ses opérations à coups de plusieurs millions, en minimisant l’importance de sa répression éhontée du système judiciaire, de la primauté du droit et des élections à l’occidentale. Encore pire (du point de vue des États-Unis) était le fait que Musharraf perdait sa mainmise sur le pays, puisque la population était presque unanimement opposée à son alliance avec les États-Unis. Bhutto, qui dirigeait une des rares forces laïques ayant des racines profondes parmi les masses pauvres du Pakistan, attendait dans les coulisses (peut-être pour une victoire présidentielle démocrate en novembre et un «nouveau visage» pour la soi-disant «guerre au terrorisme». La mort de Bhutto ne met pas fin à l’instabilité au Pakistan – elle va maintenant s’intensifier, alors que les États-Unis ont perdu leur principale candidate de remplacement à Musharraf.

2) La mort de Bhutto renforcit la position des forces théocratiques islamistes au Pakistan. Son parti, le Parti du peuple pakistanais était si étroitement centré sur elle (et l’héritage de sa famille) qu’il est difficile d’imaginer que, sans elle, ce parti pourra continuer à viser d’accéder au même niveau de pouvoir. Le reste de l’opposition libérale au gouvernement actuel est extrêmement fragmenté et souvent discrédité aux yeux de la population.

3) L’élimination de Bhutto poursuit l’objectif de rendre encore plus difficile pour les États-Unis de «pourchasser» Al-Qaeda et les théocrates islamistes talibans au Pakistan. Et il est bien possible que c’est ce qui se produira. Il va être plus difficile pour plusieurs forces de s’exprimer en faveur des actions des États-Unis, ne serait-ce parce qu’elles pourraient subir le même sort que Bhutto. Par ailleurs, cet assassinat arrive à un moment où la situation des États-Unis en Afghanistan a empiré, et où les États-Unis considéraient ouvertement l’augmentation de la taille de ses forces d’occupation afin de prévenir une perte stratégique majeure là-bas.

4) Un véritable cauchemar se dessine pour l’impérialisme américain – leurs attaques contre Al-Qaeda, leur invasion de l’Afghanistan et toute leur offensive globale pourrait mener à ceci: provoquer l’émergence d’une théocratie possédant l’arme nucléaire dans l’un des plus grands pays musulmans du monde. Il est difficile d’imaginer un plus grand échec pour sa politique et sa guerre. Les États-Unis ont transféré des technologies de contrôle nucléaire sophistiquées à des forces au sein de l’armée pakistanaise qu’ils considéraient «fiables» – cela signifiant que les États-Unis ont demandé (en échange pour leur aide grandissante) un contrôle – secret, mais néanmoins réel – sur l’arsenal nucléaire pakistanais. Mais ces mesures désespérées révèlent la peur des États-Unis d’une théocratie islamiste au Pakistan, non pas sa confiance qu’une telle théocratie peut être évitée.

5) Tout accroissement de l’instabilité du Pakistan et tout renforcement des forces islamistes pakistanaises ont un grand impact sur les frontières du pays. Une crise renouvelée pourrait surgir n’importe quand dans le territoire contesté du Cachemire et le long de la frontière indo-pakistanaise. Cela signifie qu’il y a un réel danger d’une confrontation militaire régionale, d’une guerre même (et même d’échanges nucléaires d’un côté à l’autre de la frontière, avec des pertes humaines horrifiques).

6) L’instabilité grandissante au Pakistan «fixe sur place» des parties énormes de l’armée indienne. Cela a des implications réelles pour les mouvements révolutionnaires en Asie du Sud. La pression monte pour que le gouvernement indien et son armée concentrent leur attention sur sa région frontalière occidentale et sur la possibilité d’une guerre majeure – plutôt que sur la mise en place de campagnes de contre-insurrection contre les forces maoïstes à l’intérieur de l’Inde. Et l’imprévisibilité croissante de son ennemi nucléaire à l’ouest signifie que le gouvernement indien pourrait être considérablement plus réticent à considérer des expéditions militaires réactionnaires contre le Népal (comme la militarisation de sa frontière nord et l’occupation de la région frontalière agricole du Terai dans le sud du Népal, dans l’éventualité d’une victoire maoïste).



Film de la semaine: Where the US gets its info on Iran

3 11 2007

Trouvé et plagié de l’information clearinghouse:

 

Gunning for Iran

 

Exposed : Where The U.S. gets its
« intelligence » about Iran’s nuclear program

You must’ve heard the howls of protest from the International
Atomic Energy Agency after the release of a US House of
Representatives report on Iran’s nuclear program. The IAEA
branded the American report « outrageous and dishonest » for
asserting that Tehran’s nuclear plans were geared towards
weapons. This, of course, was just the latest flare-up in the
running debate over Iran’s supposed nuclear ambitions. So where
is Washington getting its information?

Try an Iranian opposition group known as the Mujahedin-e-Khalq –
MeK for short. Given the debacle over Saddam’s non-existent WMDs
in Iraq, you’d reckon there’d have to be a touch of caution
where Iranian exiles peddling nuclear secrets are concerned. But
as Bronwyn Adcock tells it, when the MeK speaks, Washington
hardliners listen.

Broadcast 11/04/06-

Dateline

Australia – Runtime 27 Minutes

Reporter – Bronwyn Adcock

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TRANSCRIPT Three weeks ago in
New York, journalists were summoned to this hotel for a
press conference. It has been organised by this man –
Alireza Jafarzadeh, an Iranian exile who regularly
reveals what he claims is inside information on Iran’s
nuclear program.
ALIREZA JAFARZADEH, MUJAHEDIN-E-KHALQ LOBBYIST: I
would like to share with you today the information I’ve
gotten from the very same sources that have proven
accurate in the past.
Today, Jafarzadeh announces he’s discovered an
apparently sinister new development.

ALIREZA JAFARZADEH: A very important aspect of the
Iran regime’s nuclear weapons program is actually laser
enrichment, and the information I’ve gotten from my
sources today suggests that Iran is heavily involved in
laser enrichment program.

As always, the information is incredibly detailed,
with maps, names and addresses. Since 2002, Jafarzadeh
and the Iranian opposition group he’s connected to, the
Mujahedin-e-Khalq, or MeK, have made nearly 20
intelligence revelations, in press conferences from
Paris to New York, Washington and London.

ALIREZA JAFARZADEH: And they are scheduled to be
able to get the bomb by 2005.

The MeK revelations have had an extraordinary
impact, sparking inspections in Iran by the nuclear
watchdog, the International Atomic Energy Agency.
According to the MeK, Iran is building a nuclear bomb,
and the world should be very afraid.

ALIREZA JAFARZADEH: I think the world has to take
the Iranian regime’s threat very, very seriously. These
ayatollahs believe in what they say, believe that they
can eliminate Israel off the map, they can eliminate the
superpowers.

According to this Iranian opposition group, there
is only one solution.

ALIREZA JAFARZADEH: You need to slay the dragon.
This is the solution. You need to slay the dragon, which
means regime change.

The MeK is playing a key role in what’s shaping up
as one of the critical contests of our time – the
stand-off between the US and Iran, played out here at
the United Nations General Assembly two weeks ago.

PRESIDENT GEORGE BUSH AT UN: Iran must abandon its
nuclear weapons ambitions.

AHMADINEJAD, IRAN PRESIDENT AT UN, (Translation): All
our nuclear activities are transparent and peaceful and
fully overseen by the IAEA

CROWD: Down with terrorist! Ahmadinejad terrorist!
Down with terrorist!

Outside the United Nations that day Alireza
Jafarzadeh and the Mujahedin-e-Khalq, are again trying
to get their opinion heard.

ALIREZA JAFARZADEH: Obtaining the bomb, the
nuclear bomb would unquestionably give Tehran the upper
hand in the region.

And some powerful forces in the West are
listening. The MeK’s main backer in Washington is a
newly formed think tank called the Iran Policy
Committee, headed by a former Reagan White House
official, Professor Raymond Tanter.

PROFESSOR RAYMOND TANTER, IRAN POLICY COMMITTEE:
The regime change clock has to start. Right now, the
regime change clock is not even ticking.

In the Iran Policy Committee, Professor Tanter has
created a powerful grouping of former CIA, Pentagon and
White House officials. At forums like this briefing on
Capitol Hill, the group is trying to convince the
American Government that the MeK can help them achieve
the goal of regime change.

PROFESSOR RAYMOND TANTER: We didn’t choose the
Mujahedin-e-Khalq. The data hit us between the eyes. The
analysis passes what I call ‘the interocular test’ – it
hits you right between the eyes. I invented that phrase.

CROWD (Translation): Ahmadinejad terrorist!
Ahmadinejad terrorist! Down with the terrorist!

But for some, the sight of exile groups bearing
gifts of intelligence for the West just brings back bad
memories.

PROFESSOR GARY SICK, COLOMBIA UNIVERSITY: In the
past, on Iraq, we were fed a lot of false information to
try to get our attention and to get us to do what we
did. We bought it, and I have a very hard time
understanding how anybody can maintain a straight face
and say, « Again, » we should do the same thing all over
again.

Professor Gary Sick has served on the National
Security Council under three presidents. He was the
principle White House aide for Iran during the Iranian
revolution and hostage crisis, and has followed the
country closely ever since. He’s extremely sceptical
about the MeK.

PROFESSOR GARY SICK: When people get enthusiastic
about this, I just have to look at the history of the
organisation, the way it’s behaved, the way it’s done
all of the things that it’s done, and I simply can’t see
it, I really can’t see it. I find it very difficult to
explain why people would get so enthusiastic about this
group.

The MeK does have an extraordinary history. A
militant left-wing movement, it participated in the 1979
Iranian revolution that overthrew the Shah. But
afterwards, when the ayatollahs took power, the MeK
began fighting the new regime.

It carried out bombings that killed senior Islamic
leaders, and many of its members were executed.

In the 1980s it moved its military base to Saddam
Hussein’s Iraq. From here at Camp Ashraf it launched
attacks across the border, and successfully carried out
assassinations and bombings within Iran. The MeK’s
military heyday has long since passed. Less than 3,000
fighters remain in a camp now guarded by Americans.
What’s more, the group’s often violent past has left it
officially listed as a terrorist organisation in the
United States, the European Union and Australia.

The real action for the MeK now is in the West, where a
bevy of lobbyists is operating, including Ali Safavi
here in London. Safavi has devoted most of his adult
life to the MeK struggle. Now he’s working to get the
group taken off the terrorist list. His office located
around the corner from parliament.

ALI SAFAVI, NATIONAL COUNCIL OF RESISTANCE OF
IRAN: And obviously the office is very close so that it
would be more convenient, both for us and for them.

Being listed as a terrorist organisation stands
between the MeK and real political credibility. Safavi
claims the group was only put on the list by governments
trying to win favour with Iran.

ALI SAFAVI: It has nothing to do with the nature,
with the conduct, or the activities of the Mujahedin. It
is basically a bargaining chip.

Ali Safavi is trying to convince the West of the
apparently impressive democratic credentials of the MeK
and its political wing, the NCRI.

ALI SAFAVI: The NCRI basically advocates a
secular, democratic form of government, a government
that is based on the separation of church and the state
or mosque and state, if you will.

Leading the concerted charm offensive is the
group’s leader, Maryam Rajavi, who’s based in Paris.
She’s offering up an enticing proposition to the West.

MARYAM RAJAVI, (Translation): Today I’ve come to
tell you that the international community doesn’t have
to choose between mullahs with an atomic bomb and war. A
third way exists. A democratic change by the Iranian
people and organised resistance.

Maryam Rajavi says if the MeK is just taken off
the terrorist list, it will be a sign for the people of
Iran to rise up and overthrow their government. It’s
this proposition that’s winning support with the Iran
Policy Committee in Washington and in parliaments around
the West.

Here at the European Parliament, British Conservative MP
Brian Binley tells a group of MeK supporters that the
majority of the House of Commons and 130 members in the
House of Lords are behind the group.

BRIAN BINLEY, BRITISH CONSERVATIVE MP: Because
they are the antithesis of the dictatorial
fundamentalists that rule in modern-day Iran today, and,
indeed, the very antithesis of a regime that I believe
poses the greatest threat to global security that we
face as a global people.

Binlay was converted to the cause after being
approached by an MeK supporter in the halls of
Parliament.

BRIAN BINLEY: I met with a gentleman called
Nasser, who is a supporter of the National Council, and
we talked. And he works in and around the House, as a
lobbyist, I suppose you would say. And we talked, and I
liked what he had to say, and, more importantly, what he
had to say seemed credible in the way that I’ve just
explained.

PROFESSOR GARY SICK: These are people who really
believe that Iran…the regime should be changed, that
this regime of mullahs should be done away with. And you
look around, and you don’t see any other place where you
can put a lever. And I must say for the Mujahedin, to
give them full credit, they are very good at their
propaganda.

According to Gary Sick, the MeK’s origins at the
time of the revolution were anything but democratic.

PROFESSOR GARY SICK: There, too, they weren’t
talking about democracy, they were talking about power,
and who took over. And there was certainly no sign from
where I sat in the White House that these people were in
any way trying to bring democracy to Iran. They were
trying to get rid of the group that had taken over and
install themselves in power. And I think that pretty
well describes what they’ve been doing ever since.

Massoud Khodabeanedeh says that the MeK is not
only undemocratic but that internally, it operates like
a cult. Now living in the United Kingdom, Khodabeanedeh
was a high-level member for more than 15 years.

MASSOUD KHODABEANEDEH, FORMER MEK MEMBER: They
have a charismatic leader, they use psychological
methods to convince people and keep people. Their wealth
is always serving the leader, not the people. They try
to get the money out of the people and keep it. They cut
people from their past, their family. They are very
restrictive in that way. There is Maryam and Massoud and
me, as his bodyguard.

Khodabeanedeh worked as security for the MeK’s
leadership in Iraq but left after becoming disenchanted.
He is now one of the most outspoken critics of the
organisation.

MASSOUD KHODABEANEDEH: Later on it came to these
sessions of self-confession, which again, is a cult…
every cult has got it – which you have to come, and
every day come to the meeting, explain what you have
been thinking about, or what even you have been dreaming
about, and even if you don’t have, they will hint that
you have to lie, you have to make up something. So the
collective pressure would be on you and they purify you.

REPORTER: So all women wore headscarves?

ANNE: Yeah. It was a part of the uniform. It was
actually the uniform.

Massoud Khodabanedeh’s wife, Anne, was also a
member for seven years, inspired to join by an Iranian
boyfriend and an interest in Islam.

ANNE: I became full-time in 1990. After going on
hunger strike for two weeks, I was on a real high and I
devoted myself to them. And that devotion was
encouraged, and I was told at some point fairly early on
that all you have to do is choose your leader and follow
that leader. And you don’t have to make any decisions.
And that leader, of course, was Maryam Rajavi.

Both Anne and Massoud say that in order to
encourage devotion to the leadership family
relationships were discouraged.

ANNE: When it actually comes to being a liberating
movement for women, I would say just the opposite
pertains, that they forced women to separate from their
children, forced women to divorce their spouse, they
forced them to give up any thought of having a normal
family life and family relationship. Even relationships
with their siblings in the same organisation are, well,
banned really. You might meet them but you can’t be a
sibling, you can’t show more closeness to them you would
show to Maryam Rajavi.

The MeK leadership totally rejects these
allegations and accuses Massoud Khodabanedeh of being on
the payroll of Iranian intelligence. A charge he in turn
denies. An even more serious allegation, though,
concerns the group’s relationship with Saddam Hussein
during its 15 years in Iraq. This recently revealed
footage shows Massoud Rajavi, the husband of Maryam and
co-leader of the MeK, with the former Iraqi dictator.

ALI SAFAVI: The Mujahedin were forced to relocate
in Iraq, and in the years they were in Iraq, from 1986
onwards, they were completely independent of their host,
both in political terms, in ideological terms, in
organisational terms and in military terms.

REPORTER: So there was no collaboration between
the Mujahedin and Saddam?

ALI SAFAVI: Absolutely not.

However, many sources, including the US State
Department dispute this, saying Iraq supplied the MeK
with weapons and received military assistance from the
Iranian exiles. Former member Massoud Khodabanedeh says
that after the first Gulf War in 1991 Saddam’s security
chief, Taha Yassin Ramadan, asked the MeK to help
suppress the Kurds.

MASSOUD KHODABEANEDEH: The way that it was done, I
remember that in the meetings with Taha Yassin Ramadan,
who was in favour of Mujahedin, and who very much
praised the Mujahedin for their loyalty. He divided the
forces because he didn’t have much forces after the war
in ’91, so he had only enough to suppress the uprising
in the south, so he left the north in hands of Rajavi.

Massoud says he saw first-hand a Kurdish village
that had been destroyed by the Mujahedin.

REPORTER: What happened to the village?

MASSOUD KHODABEANEDEH: It was just flattened down,
the whole village. Villages in Iraq are small villages,
and with say 20 tanks, you can see what damage can be
done. But it was deliberately flattened.

REPORTER: And this was done by the Mujahedin?

MASSOUD KHODABEANEDEH: By the Mujahedin. They were
there when I was passing the tanks and victoriously
celebrating.

Massoud also says that during his time with the
MeK its members were fed a diet of anti-imperialist and
anti-American propaganda. He believes now they’re trying
to reinvent themselves for a new, Western benefactor.

MASSOUD KHODABEANEDEH: Especially when they went
to Iraq, they didn’t see that one day Saddam would fall
so they have openly been anti-Western all the years that
they were there relying on Saddam. Any democratic face
that they put is a false face.

REPORTER: Why do you think they are putting on
this false face now?

MASSOUD KHODABEANEDEH: There is no other choice.
After Saddam falls, there is no other choice.

The MeK denies this aspect of its past. It says
that anyone making such allegations is being either
directly or indirectly influenced by Iranian
intelligence.

ALI SAFAVI: It is far more than a bit of a
propaganda campaign. In fact the Iranian regime has
spent hundreds of millions of dollars engaging in
propaganda.

In Washington, the MeK’s main American backers
also reject any criticism.

PROFESSOR RAYMOND TANTER: We are familiar with all
the allegations and we have looked at all these
allegations and we have found them to be baseless. And
we’re smart, we’re not idiots. I’m a professor at the
University of Michigan and Georgetown University and I
think I can tell whether a person is saying something to
dupe me. And Human Rights Watch and various others who
say the MeK and NCRI are changing their face in order to
appeal to groups like the Iran Policy Committee haven’t
done their research.

While the MeK and their supporters say they’ve
nothing in its history to be ashamed of, experts say
that’s not how it’s viewed in its homeland.

PROFESSOR GARY SICK: They are certainly despised,
there’s no two ways about that. They are seen as
turncoats, they are seen as traitors, people who joined
Iran’s enemies to try to overthrow the government.

For a group claiming it can make the Iranian
population rise up and overthrow the government, this
apparent lack of internal legitimacy is a major problem.

REPORTER: How much support do you have in Iran, in
numbers?

ALI SAFAVI: Well, you know that our movement from
day one has called for free elections under UN
supervision. I think if such an election were held,
without question… our movement would get most of the
votes.

DOHKI FASSIHIAN: The claim that the MeK would
actually win any support or win any elections inside
Iran is really preposterous.

Dokhi Fassihian is the former executive director
of the National Iranian American Council, a non-partisan
group. She spent much of the 1990s in Iran and knows the
political scene well.

DOHKI FASSIHIAN: In fact they are hated and
detested in Iran because of their role in siding with
the Iraqis in the very, very long and bloody Iran-Iraq
war. And so, I would say that even more so than Iranian
Americans, Iranians inside Iran really do hate the MeK
and really don’t understand why some governments and
some officials abroad can support such an undemocratic
group and such a violent group.

Political credentials aside, the strongest claim
the MeK has on Western attention is its intelligence on
Iran’s nuclear program.

REPORTER: How good are your sources, your
intelligence from Iran?

ALIREZA JAFARZADEH: Well, the intelligence is the
best that exists anywhere. The best track record in
terms of intelligence regarding Iran comes from the
sources of the Mujahedin-e-Khalq and the NCRI. It wasn’t
the intelligence community of the US, or Britain, or
other Western countries that discovered Natanz.

The MeK’s biggest claim to fame has been its
revelation in 2002 that Iran had a secret nuclear site
at a place called Natanz. After the announcement, the
International Atomic Energy Agency confronted Iran and
Iran opened the site for inspection.

DAVID ALBRIGHT, INSTITUTE OF SCIENCE AND
INTERNATIONAL SECURITY: So I think the Iranian
opposition group, what they did, their real contribution
was to start a chain of events where Iran had to admit
that it had its secret gas centrifuge program and other
secret nuclear programs, and help get the IAEA into Iran
to start uncovering a whole set of misleading statements
or hidden facilities in Iran. This building was sized to
hold 1,000 centrifuges, but could actually hold more.

David Albright is a physicist and president of the
Institute for Science and International Security in
Washington DC. He’s an expert on secret nuclear weapons
programs throughout the world. While he credits the MeK
with bringing Natanz to the world’s attention, the site
was not in breech of the Non-Proliferation treaty.
Albright also says later revelations have not proven as
useful.

DAVID ALBRIGHT: Since then, their record has been
a lot more mixed and a lot of revelations about things
going on, related to making nuclear weapons. IAEA went
to one place and found nothing. There was some equipment
that was imported, they said it was related to nuclear
weapons. It turned out on analysis it wasn’t even
suitable for use on a nuclear weapons program. So I
think that you have to read beyond the detail and try to
make sense out of it, and often it doesn’t make any, or
it’s just speculation.

Dateline also understands that the IAEA has
examined much of the intelligence provided by the MeK
and its political wing, the NCRI, and while it agrees
several early claims were on target, the rest have been
unreliable.

REPORTER: All their revelations paint a picture of
Iran having an incredibly advanced nuclear weapons
program. Would you agree with that assessment?

DAVID ALBRIGHT: It’s relative to what? I mean,
compared to Iraq, which had nothing, yeah, it’s quite
advanced. Are they close to building a bomb? Most
assessments, including our own, are that no, they are
not.

PROFESSOR RAYMOND TANTER: No-one knows whether the
revelations are true so how can one make a statement
that the NCRI-MeK revelations are off? Intelligence
people say this, but they don’t back it up. Because
journalists don’t do a good job in querying them. « What
is your evidence? » « Oh, I can’t say. » Hello, that’s not
right.

REPORTER: But by the same token, if the NCRI holds
a press conference saying, « Look we’ve got these
documents, we know this information, » and there’s
nothing else to back it up, how can you be sure that’s
true?

PROFESSOR RAYMOND TANTER: Look, intelligence is an
art. What you need is to use the NCRI-MeK allegations as
lead information, which you compare with info you
acquire independently.

REPORTER: But if revelations are being made, and
they’re not proven, and they’re put out there in the
media and put out there as a case for regime change, and
they’re not actually substantiated, isn’t that alarmist?

PROFESSOR RAYMOND TANTER: How do you prove
revelations with a totalitarian Islamist fascist regime?

The MeK knows that hardliners in Washington are
desperate for any information that will confirm their
suspicions of Iran.

PROFESSOR GARY SICK: So if the MeK is trying to
get credibility as a group that the US should cooperate
with in trying to overthrow the regime, focusing on the
nuclear side is an absolutely logical place for them to
focus, so I don’t blame them for doing that. I think
that’s an area that is going to attract attention, it’s
going to get them a following, and it will attract the
attention of people in Washington.

According to former member Massoud Khodabanedeh,
the MeK is just trying to stay alive.

MASSOUD KHODABEANEDEH: They want to survive. They
are saying, « Take us off. » The end game is « Take us off
the list of terrorism and use us. »

And in a clear convergence of interests, Professor
Tanter from the Iran Policy Committee is happy to help.

PROFESSOR RAYMOND TANTER: I am not a lobbyist for
the MeK and the NCRI, I’m a lobbyist for America, which
is different. You keep asking me questions which imply
that I am trying to push the MeK on to people.

REPORTER: But you are promoting their cause,
you’re trying to get them off…

PROFESSOR RAYMOND TANTER: I am not promoting their
cause, I am promoting American interests. There is a
difference.

REPORTER: You’re not suggesting they are
necessarily a good replacement government, you are
saying rather they are a good tool for Western
interests?

PROFESSOR RAYMOND TANTER: That’s what you asked
me, they are a tool for Western interests, yes. They are
accused of being a tool of Western interests by the
regime. It’s true!

REPORTER: And they are a tool for Western
interests?

PROFESSOR RAYMOND TANTER: Yes! They want to be a
part of the West.

 

 

(In accordance with Title 17
U.S.C. Section 107, this material is distributed without profit
to those who have expressed a prior interest in receiving the
included information for research and educational purposes.
Information Clearing House has no affiliation whatsoever with
the originator of this article nor is Information Clearing House
endorsed or sponsored by the originator.)



Israël bombarderait l’Iran le 15 octobre 2007

2 10 2007

http://www.irancartoon.com/120/occupation/Carlos%20Latuff/Ehud_Olmert_madness.jpgou du moins entre la fin du Ramadan (13 octobre) et la fin de 2007, possiblement suivit d’une attaque étasunienne dépendant des réactions internationales. Du moins c’est ce que Poutine aurait dit à Téhéran selon le Canard Enchaîné.

Sources: 1 2 3



La Françafrique de Sarkozy

30 09 2007

Ces vidéos peuvent être considérés comme étant à la suite de ceux du billet «Qu’est-ce que la Françafrique?».

PARTIE I:

De Chirac à Sarkozy 1
envoyé par sur_vivantPARTIE II:

De Chirac à Sarkozy 2
envoyé par sur_vivantPARTIE III:

De Chirac à Sarkozy 3
envoyé par sur_vivantPARTIE IV:

De Chirac à Sarkozy 4
envoyé par sur_vivantPARTIE V:

De Chirac à Sarkozy 5
envoyé par sur_vivant



Vidéo d’Ahmadinejad à Columbia: regardez-le par vous-même

26 09 2007

http://msnbcmedia1.msn.com/j/msnbc/Components/Photos/061129/061129_ahmadinejad_vlrg_4a.widec.jpg Cliquez ici pour voir les discours du président de Columbia ainsi que l’allocution d’Ahmadinejad à Columbia.



La course vers la colonisation de la lune

16 09 2007

http://www.astrocosmos.net/articles/solar/lune_apollo17.jpg Il y a deux jour le Japon lancait SELENE, sont deuxième orbiteur lunaire. Environ au même moment Google lance son concours de 30 millions de dollars pour envoyer un robot sur la lune. Entre temps, les differents pays de ce monde se concurrence déjà à savoir lequel sera le premier à établir une base permanante sur la lune afin de pouvoir la coloniser et en extraire des ressources. La lune pourrait fournir du carburant et des matériaux bon marchés à ceux qui l’exploiteront. La lune a comme ressources minières de l’aluminium, du magnésium, du titanium, de fer et du silicium (qui est en pénurie présentement à cause de la grande demande due aux panneaux solaires et aux composantes électroniques). Par ailleurs le sol lunaire contient de l’oxygène qui pourrait être utilisé pour soutenir la vie humaine et de l’hydrogène qui pourrait être utilisé comme carburant sans compter que le sol pourrait être moulu en briques pour être utilisé comme matériel de construction. L’astronaute étasunien Harrison Schmitt mentionne aussi que le sol lunaire contient de l’Helium-3 qui pourrait être ramenné sur terre pour être utilisé comme combustible de fusion nucléaire (lorsque cette technologie sera disponible). À part l’exploitation des ressources lunaire, l’industrie de tourisme sur la lune suscite beaucoup d’enthusiasme. L’agence spaciale russe compte partir un projet de toursime lunaire dès 2010. La chaîne hôtelière Hilton compte même possiblement construire le plus grand hôtel du système solaire sur la lune. Si les entreprises privées comptent participer activement à l’exploitation et à la colonisation lunaire, ce sont les agences spaciales gouvernementales qui ont les plans les plus détaillés pour l’instant. C’est grosso modo vers 2025 que les plus grand pays du comptent établir leur première base lunaire. Voici la liste des pays ayant des plans de base lunaire (notez l’absence de l’Europe de l’ouest):

Programmes de bases lunaires
Pays Année prévue
de construction
de la base
Chine 2017-2024
États-Unis 2024
Inde approx. 2030
Japon 2025-2030
Russie 2027-2030

sources: CBC1 CBC2 CBC3 Asia Times Wiki1 Wiki2 Wiki3



La Russie se réaffirme comme puissance mondiale

10 09 2007

http://www.innovationsinnewspapers.com/uploaded_images/Kremlin-784933.jpgLa Russie a été très active ces derniers temps en ce qui concerne la reprise de son influence internationale perdue en 1989. Deux choses en particulier ont retenu mon attention:

  • La Russie prend sa place dans au sein du système financier international. Traditionnellement, l’europe et sûretout les ÉU contrôlent la finance internationale de façon incontesté. Une des places où cela est assez évident est la nomination des présidents des institutions financières internationales. Depuis toujours, le président de la Banque Mondiale est un étasunien choisi par Washington et le président du FMI un européen choisi par l’Europe. Car même si tous les pays membres (tous les pays du monde pratiquement) votent sur ces nominations, dû à leur contributions financières plus importantes aux réserves des institutions, les ÉU et l’Europe contrôlent assez de votes (les ÉU ont 17% des votes et les pays européens 33% pour un total de presque 50%) pour (presque) pouvoir, en collusion l’un avec l’autre, décider unilatéralements de tous ce qui se fait à ces deux institutions. L’Europe a décidé en fin juillet dernier qu’elle proposerait Dominique Strauss-Kahn, politicien français du Parti socialist. Donc dans le cours normal des chose Strauss-Kahn serait garanti d’obtenir la position convoitée grâce à l’appuie étasunien. Mais voici que la Russie (2.70% des votes) vient jetter des bâtons dans les roues de l’entente étasuno-européenne: elle propose son propre candidat, l’ancien Premier ministre tchèque Josef Tošovský. Évidemment la Russie n’a aucune chance d’imposer son candidat toute seule, mais notons que ceci surevient au moment où les pays africains viennent de se faire refuser pas l’Europe et les ÉU la possibilité d’augmenter le nombre de voix qu’ils détiennent au FMI; certains pays en développement tels la Chine, la Corée du Sud et la Turquie ont demandé d’augmenter leur pourcentage de voix aux dépends de l’Europe et obtenu l’appui étasunien mais évidemment l’Europe bloque toujours le changement (un tel changement devrait être approuvé avec 85% des voix). Il est donc fort à parier que ces pays ne voterons pas pour le candidat européen. Par ailleurs, il y a une grande tension entre la Russie et les ÉU et les ÉU et l’Europe de l’ouest par rapport aux installations de bouclier antimissile étasuniens que les ÉU souhaitent mettre en place en Pologne et en République Tchèque, donc en proposant un tchèque, la Russie essaie de ramenner ces pays dans son camps, sûretout que si Strass-Kahn n’avait pas été là ce aurait été le polonais Marek Belka qui aurait été le candidat européen.

sources: FT Asia Times

  • Deuxièmement la Russie augmente considérablement sa présence en Asie du Sud et en Océanie de par ces accords et collaborations suivante:
    • Accord avec l’Australie pour importer 825 millions de dollars d’uranium par année.
    • Accord de collaboration pétrolière avec l’Indonésie dans ce pays.
    • Ventes d’armes considérables à l’Indonésie.

source: FT



Halliburton a vendu de la technologie nucléaire à l’Iran

7 09 2007

http://liberty.hypermart.net/cgi-bin/blogs/media/cheney_nuclear2.jpgHalliburton, la compagnie de Dick Cheney, vice-president des États-Unis sous George W Bush, a vendu des composantes clées pour la facrications de réacteurs nucléaires à l’Iran. Plus spécifiquement, Halliburton fait affaire avec la compagnie iranienne Oriental Oil Kish et était en étroite collaboration avec Cyrus Nasseri, membre du conseil d’administration de la compagnie pétrolière privée iranienne. La partie amusante est que Cyrus Nasseri est un membre important du programme iranien de développement nucléaire. Sachant que Cheney a déjà averti l’iran qu’il ne la laisserait pas avoir des armes nucléaires et que dans le cas ou l’iran continurait son programme nucléaire toute les options seraient sur la tables quant aux méthodes pour l’en empêcher*, ceci est assez rigolo.

*“The Iranian regime needs to know that if it stays on its present course, the international community is prepared to impose meaningful consequences,” Cheney said in a speech to the pro-Israel lobbying group AIPAC.

“For our part, the United States is keeping all options on the table,” he said. “We will not allow Iran to have a nuclear weapon.”

sources: Market Watch et Project Censored



Tom Tancredo would nuke Mecca and Medina

9 08 2007

http://peacenowar.net/newpeace/images/stories/nuke.jpgRepublican presidential candidate Tom Tancredo threatens to nuke Mecca and Medina. His exact words:

« If it is up to me, we are going to explain that an attack on this homeland of that nature would be followed by an attack on the holy sites in Mecca and Medina. Because that’s the only thing I can think of that might deter somebody from doing what they otherwise might do. » 

source: The Guardian



Tensions dans les relations russo-iraniennes

29 07 2007

http://www.petroleumworld.com/imagesjul2004/nuke_russia_Iran.jpgLes tensions dans les relations russo-iraniennes ont augementées considérablement dernièrement:

 

 

  • Premièrement il ya la décision russe, sous pression étasunienne, de remettre à plus tard la complétion du réacteur nucléaire de Buchehr sous pretexte de ne pas avoir reçu les paiement de la part de l’Iran, ce que l’Iran dément. L’Iran menance même de publier les documents attestant de ses paiements.
  • Deuxièment il y le refu de la Russie de remplir ses obligations contractuelles avec l’Iran de la fournir en combustible nucléaire.
  • Troisièment il y a la compétition entre le projet Russe pour approvisionner l’Europe en gas (voir aussi http://matchafa.quebecblogue.com/2007/07/24/la-transnistrie-en-avez-vous-deja-entendu-parler/) et la toute nouvelle entente entre l’Iran et la Turquie pour approvisionner l’Europe en gas iranien acheminé à travers le Turkmenistan et la Turquie.
  • Quatrièment il y le conflit frontalier datant de longue date entre la Russie et l’Iran dans la mer Caspienne. La Russie n’hésite pas d’ailleurs à montrer sa puissance navale en patrouillant la mer avec sa flotte.

source: Asia Times




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