Les pionniers de l’interception de données sur Internet

15 06 2008

Repris de Intelligence Online:

 Une poignée de sociétés se disputent le nouveau marché des interceptions de communications sur Internet. Une technologie qui intéresse tout particulièrement les services de sécurité et de renseignement.

Parmi les jeunes sociétés actives sur le marché des interceptions de données transitant sur Internet (voir schéma), le français Qosmos se distingue par ses solutions d’analyse poussée. Le groupe basé à Paris a mis au point la nouvelle génération de logiciels de Deep Packet Inspection (filtrage et analyse de paquets de données), capables de reconnaître plus de 300 protocoles de communication (Webmail, voix sur IP, Instant Messaging, etc.) et de traiter 1,6 million de paquets de données par seconde. Une fois un protocole identifié, Qosmos peut alors « travailler en profondeur » sur les données et récupérer les informations d’utilisateur (login, mot de passe, adresse IP) et les contenus des messages échangés.

Les débouchés de ces technologies sont de deux types : interceptions légales (le ministère français de la justice s’apprête notamment à lancer un appel d’offres pour équiper les postes des officiers de police judiciaire de ce type de solutions) et interceptions de sécurité effectuées par les agences de renseignement. Dans ce dernier domaine, Qosmos a recours à des intégrateurs spécialisés qui traitent avec des services de renseignement en Amérique du Nord, au Moyen-Orient et en Asie. L’un d’entre eux, le français Ercom, collabore régulièrement avec la direction technique de la DGSE (IOL nº565).

Fondée par deux anciens chercheurs du Laboratoire d’informatique de l’Université de Paris VI (LIP6), la société emploie 30 personnes et prépare l’ouverture, début 2009, de filiales aux Etats-Unis, à Singapour et en Chine. Elle a perçu le mois dernier un financement de 7 millions d’euros, apportés par le leader allemand des études de marché GfK, ainsi que par les sociétés d’investissement Sofinnova Partners et Alven Capital.



Le groupe Carlyle achète Booz Allen Hamilton

30 05 2008

article repris d’Intelligence Online:

Parmi les 80 vice-présidents de la branche gouvernementale de Booz Allen Hamilton, acquise par le Carlyle Group (lire l’éditorial p.1), une dizaine sont explicitement en charge d’une agence américaine de renseignement.

Au siège de Booz Allen Hamilton à McLean en Virginie, les vice-présidents « renseignement » gèrent essentiellement deux types de prestation : la formation des cadres et la fourniture de systèmes critiques aux agences. Quasiment toutes font appel à ses services : NSA, DIA, CIA, NRO, NGA (voir schéma). Même l’IARPA, nouvelle cellule R&D de l’Office of the Director of National Intelligence (ODNI), s’appuie sur les évaluations technologiques de la firme.

La formation des personnels du renseignement constitue une rente pour Booz Allen. Depuis près de dix ans, le groupe coache les cadres du NRO (programme Future Focus). Il a aussi briefé 1 500 analystes de la DIA sur la culture « maison » et les outils de partage du renseignement. En 2005, le FBI lui avait confié la formation d’urgence de 1 000 nouveaux analystes (ACES Program). A l’ODNI, en plus de développer des modules de formations inter-agences, les consultants de Booz Allen travaillent beaucoup sur les ressources humaines, en développant un annuaire de compétences, en supervisant et rationalisant le recours à des sous-traitants et en évaluant le « climat social » qui règne dans la communauté.

Au niveau équipement, Booz Allen est positionné sur les contrats les plus sensibles : conception des nouveaux outils de cryptographie (Cryptographic Modernization Program, NSA) ; modernisation d’infrastructures informatiques (contrat Ground Breaker, NSA, et Encore II, DISA) ; mise en place d’un système de partage du renseignement (contrat Diescon 3, DIA), etc.



Censure pour protéger l’évasion fiscale

21 02 2008

repris de Branchez-vous, une partie des documents censurés, incluant les documents montrant les fraudes fiscales et le blanchissement d’argent ont été recopiés ici sur mon blogue, jusqu’à dernière nouvelle ils étaient aussi disponible sur les sites mirroir de wikileaks comme wikileaks.cx:

Wikileaks.org mis hors service par une cour de Californie

wikileaks.gif

Wikileaks, un site collaboratif controversé mettait à la disposition du public des documents confidentiels de société ou d’États.

Wikileaks, qui encourageait, par souci de transparence, les fuites au sein des entreprises et des gouvernements a été désactivé à la suite d’une injonction émise par une cour californienne.

Des documents liés aux activités d’une banque suisse dans les Îles Caïman sont à l’origine de cette injonction.

L’ex-vice-président de la succursale du groupe bancaire Julius Baer aux Îles Caïman serait responsable de cette fuite de documents qui prêtent à la banque suisse des activités de blanchiment d’argent et d’évasion fiscale.

Dynabot, l’hébergeur de Wikileaks, a reçu l’ordre d’effacer toutes traces du site sur ses serveurs aux États-Unis. Toutefois, certaines pages du site, hébergées en Belgique et en Inde seraient encore accessibles.

De plus, la cour exige que lui soit transmises toutes les informations relatives aux souscripteurs, aux contacts, aux factures ainsi que les adresses IP utilisées pour accéder au compte du nom de domaine de Wikileaks.

Wikileaks affirme que l’ordre de la cour est inconstitutionnel et que le site a vigoureusement été censuré.

Depuis sa fondation en 2006 par des journalistes, mathématiciens et informaticiens dissidents des États-Unis, d’Europe, d’Australie, de Taïwan et d’Afrique du Sud, Wikileaks aurait publié plus de 1,2 million de documents provenant de sources anonymes.

par Marc-André Brouillard


Appérçus de la Françafrique

15 02 2008

NOIR SILENCE, FX Verschave JT
envoyé par sur_vivant


trafic d’armes itw verschave
envoyé par sur_vivant



Le nouveau réseau international de Hakluyt

2 12 2007

Repris de Intelligence Online:

Le nouveau réseau international de Hakluyt

Le cabinet de renseignement Hakluyt s’est longtemps reposé sur un réseau d’ex-PDG britanniques. Ces dernières années, la firme s’est efforcée d’élargir son conseil consultatif.

Doté depuis l’an dernier d’un nouveau directeur en la personne de Keith Craig (IOL nº517), le très discret cabinet d’intelligence économique londonien Hakluyt n’a pas abandonné le mode de fonctionnement développé par le fondateur de la firme, Christopher James. Depuis sa création en 1995, Hakluyt est doté d’un conseil consultatif composé d’anciens PDG et de diplomates à la retraite, qui servent à la fois de cautions et d’apporteurs d’affaires. Ce conseil a longtemps été constitué de Britanniques et d’Américains, parmi lesquels l’ex-président de Ford, Alex Trotman ; l’ancien Chairman de Royal Dutch/Shell, Peter Holmes ; et l’ex-PDG de Vodafone, Christopher Gent. Ces dernières années, la composition de cette structure a évolué vers un modèle international. La moitié des conseillers sont désormais allemands, japonais et australiens. Ils disposent en outre de nombreuses entrées dans le secteur bancaire et dans les fédérations d’entreprises de leurs pays respectifs.

Hakluyt

(Cliquez pour agrandir)

Notes:

  • Hambros Bank a été acheté par la Société Générale en 1998.
  • Selon Wikipedia (qui cite Saving the Sun : A Wall Street Gamble to Rescue Japan from Its Trillion-Dollar Meltdown): Shinsei était auparavant la «Banque du Japon de Crédit à Long Terme» qui avait un monopole gouvernemental sur les obligations à long-terme. Suite à l’éclatement de la bulle spéculative japonaise en 1989, cette banque était surchargée de mauvaises dettes, elle fût donc nationalisée et décotée de la bourse de Tokyo en 1998. Après des tentatives infructueuse de fusionner la banque avec d’autres banques japonaises, la banque fût vendue au fond d’investissement par capitaux propres New LTCB Partners C.V. de la compagnie d’investissement par capitaux propres Ripplewood Holdings LLC (cette dernière est dirigée et a été fondée par Tim Collins, ami personnel de Bill Clinton, qui travailla entre autres pour la controversée Booz Allen Hamilton [1 2 3 4] et pour Lazard Frères et qui est membre de la commission Trilatérale) en mars de 2000 pour 121 milliards de yens. C’est la première fois dans l’histoire du Japon qu’une banque japonaise passe sous contrôle étranger. Après la vente la banque fût renommée Shinsei (voulant dire «Nouvellement Née») . Insérée dans le contrat de vente était une «close de garantie de défauts» qui permettait à Shinsei de réclamer que le gouvernement achète toute dette dont la valeur avait chuté en deçà de 20% de sa valeur comptable. Shinsei fût lancée en juin 2000 avec une nouvelle équipe de gestionnaires dont plusieurs membres travaillaient préalablement dans des institutions bancaires étrangères implantées au Japon comme par exemple le pdg qui était chez Morgan Stanley et le directeur des systèmes d’information qui travaillait chez Citi. Shinsei garda le code SWIFT (LTCBJPJT) de la «Banque du Japon de Crédit à Long Terme».Shinsei utilisa la close de garantie de défauts pour se débarrasser des pires dettes du portefeuille de la banque (aux dépends du gouvernement japonais) suite à quoi plusieurs compagnies, telles Sogo et Dai-Ichi Hotel, qui avaient comme principal banque Shinei, durent déclarer faillite. Ceci souleva l’indignation générale au Japon et les politiciens critiquèrent tout spécialement Goldman Sachs, qui avait agit de conseiller auprès du gouvernement lors de la vente de la banque, de ne pas avoir avertit le gouvernement des risque inhérents à la close de garantie.Quatre ans après se vente à Ripplewood, Shinsei fût introduite en bourse pour la rondelette somme de 230 milliards de yens (ce qui à l’époque équivalait 2,8 milliards de dollars canadiens ou 1,7 milliards d’euro), ce qui signifie un profit de plus de 100 milliards de yens en quatre ans pour Ripplewood et consorts. Ces profits furent réalisés à grand prix pour le Japon par contre car en plus de tous les emplois perdus par la fermeture des compagnies telles Sogo, le gouvernement japonais dû débourser entre 4000 et 5000 milliards de yen pour reprendre les mauvaises dettes de Shinsei à cause de la clause de garantie de défauts et pire encore, les profits réalisés étaient à l’abri de taxes et impôts du gouvernement japonais de par l’utilisation d’un partenariat d’investissement étranger.


Film de la semaine: ZEITGEIST

10 11 2007

english con subtítulos en español

Et voici une adaptation française de la première partie faite par James:


Notes:

It is not the «central banking system» which is a problem as such but the fractional reserve banking system. The USA is a notable exception but most countries’ central bank (including the UK now) is owned by the governement and redistributes its profites to the governement.

Warburg = Warburg Pincus + M.M. Warburg&Co + UBS

Rockefeller = Exxon (ex-Standard Oil) + JP Morgan Chase

John Pierpont Morgan = JP Morgan Chase + Morgan Stanley + Deutsche Bank +USX (ex US-Steel)

I.G. Farben = Agfa+BASF+Bayer+Aventis

Washington Post= 18% Berkshire Hathaway, 7% JP Morgan, Barclay’s 2% etc.

New York Times Co. = 22% T. Rowe Price, 7% Morgan Stanley, 10% Fidelity Inv., 5% Barclay’s, etc.

Time magazine = Time Warner

The complete interview with Aaron Russo can be found here: http://video.google.ca/videoplay?docid=5420753830426590918

Clarifications from the makers of the film:

15:25-15:27
The December 25th birthday denoted to Jesus Christ, as stated by the narration, is not written in the Bible, although it is practiced traditionally. However, this date, known in the Pagan world for the birth of the ‘Sun God’ at the Winter Solstice, is in fact implied by the astronomical symbolism during the birth sequence.
More on this point is addressed in the Interactive Transcript.

53:56-53:59
The text reads:
[« Collapse Characteristics of World T. Center 1, 2 & 7 fit the Controlled Demolition Model Exactly »]
-WTC 7 fits the C.D. model exactly, however Towers 1 and 2 were, in fact, EXPLOSIONS rather than implosions. The means of the demolition of Towers 1 and 2 would be considered « unconventional ». The free fall speed; collapse « into its own footprint » and other such goals of controlled demolition, are however confluent.

1:04:09 -1:04:16
The video here is of the Madrid Bombings of 2004, not the London Bombings of 2005.
It is used as a creative expression and example.

1:09:22- 1:11:05
These extracts from the JFK speech entitled « The President and the Press » from April 27, 1961,
are used as a dramatized introduction to Part 3, and are not exactly in context with the original intent
of JFK’s speech. Though President Kennedy does indeed address the peril of secrecy, denouncing

« secret societies », « secret oaths » and « secret proceedings » in his statements, the latter section is
related to his views on Communism and not these societies.

1:17:14-1:17:20:
The narration states regarding W.Wilson and the Federal Reserve Act:
« Years Later Woodrow Wilson wrote in regret… »
– The notion of « years later » is incorrect. The quote is taken from his book
« The New Freedom » and it was written the same year he signed the Federal Reserve Act.

1:23:35 -1:23:38
There are 2 errors stated in the narration, one computational, the other technical.
1) It should say: (correction in italics) « Roughly 25% of the average worker’s income is taken via this tax »
[According the Bureau of Labor Statistics, the average US salary is about $36,000
which translates to a 25% Federal Income Tax. * 35% is the high tax bracket ]

2) This 25% is not a flat tax against the entire income of that single person for the year.
Rather, the tax is « graduated ». In other words, it is a generalization to say « 25% is taxed », where as there are 2 tax rate brackets under this one, and income is taxed based on each bracket combined, in a graduated manner. Consequently, the statement « you work 3 months out of the year… » is not accurate as it would be less than that in light of the « graduated » nature.

1:27.35-1:27:40:
There is a statement error in the narration. It should say: (correction in italics)
-« J.D. Rockefeller made 200 million dollars off of it [WWI]. That’s about 1.9 Billion by today’s standards »
[It was stated as « 1.9 Trillion », which was misspoken and intended to have been read « Billion », not « Trillion ».
Note: Based on the Consumer Price Index (not the GDP used initially), this conversion can also be figured
at about 3 Billion dollars]



7 agents des services sercrets des USA croient que le 11 sept. était un coup monté

9 11 2007

Il y a au moins 7 ex-agents des services secrets étasuniens qui ont déclaré publiquement qu’elles et ils croient que l’évidence pointe du doigts des gens du gouvernement étasuniens comme étant les auteurs des attentats du 11 sept. 2001.

Raymond McGovern, qui a travaillé pendant 27 ans à la CIA a au cours de sa carrière livrer en personne les dépêches de renseignement à Reagon et Bush père. À sa retraite en 1990 il reçu la médaille de recommendation de la CIA et une lettre l’appréciation de Bush père. Dans son commentaire du livre 9/11 and American Empire: Intellectuals Speak Out de David Ray Griffin et Peter Dale Scott, McGovern écrit: «Il y a longtemps que l’on sait clairement que l’administration Bush-Cheney a exploiter de façon cynique les attaques du 11 septembre afin de promouvoir leurs desseins impériaux. Mais ce livre nous met face à des preuves d’un constat encore plus dérangeant: que c’est en fait cette même administration qui a orchestré les attentat du 11 septembre afin de pouvoir en tirer parti de la sorte. Si cela s’avère vrai […] toute la «guerre contre le terrorisme» est fondée sur une déception antérieure. Ce livre confronte le peuple étasunien, le peuple du monde entier en fait, avec un sujet de la plus haute importance et de la plus grande urgence. Je donne a ce livre, qui ne peut en aucun cas être rejeter comme étant les délires de « partisans de la théorie du complot paranoïaques », mes plus hautes recommandations.»

William Christison a travaillé pour la CIA 29 ans. Il a été le directeur de renseignement national et le directeur du bureau des analyses régionales et politiques de la CIA. Il décrit le rapport des la Commission d’enquête sur le 11 septembre comme étant «une blague». Dans un article publié en ligne en 2006 il écrit:« Je suis crois maintenent qu’il y a des preuves convaincantes que les événements du 11 septembre ne se sont pas passés comme l’administration Bush et la Commission d’enquête veulent nous le faire croire … Un avion de ligne n’a certainement pas heurté le Pentagone … Les tours nord et sud du Centre de commerce mondiale ne se sont presque surement pas effondrés à cause des avions détournées qui les ont heurtés.»

Melvin Goodman, un autre ancien officier supérieur de la CIA dit que le rapport de la Commission d’enquête sur les attentats du 11 septembre est 9/11 Commission Report «sert à cacher la vérité». Goodman était chef de la division des affaires soviétiques et a servit comme analiste en chef entre 1966 et 1990. Il a aussi été professeur de sécurité internationale à l’École nationale de guerre entre 1986 et 1990. Dans son témoignage devant le Congrès en 2005 à propos de la Commission d’enquête sur le 11 septembre Goodman dit:« J’aimerais parler de la Commission d’enquête elle-même, j’aimerais parler du processus défectueux qu’était cette Commission et finalement j’aimerais parler des conflits d’intérêts au sein de la Commission qui sont très importants afin que comprendre l’échec de la Commission […] Le rapport finale sert à cacher la vérité, je ne sais pas comment le dire autrement.» Goodman est présentement «Senior Fellow» au Centre pour la politique internationale et professeur adjoint à l’université Johns Hopkins.

Robert Baer est un ex-agent de la CIA bien connu, spécialiste du Proche et Moyen Orient qui a travaillé pour la CIA 21 ans qui s’est vu attribuer la Médaille de carrière du renseignement à sa retraite en 1997. Voici un extrait de l’entrevue avec Thom Hartmann en 2006:

«Hartmann: -Et à propos du profit politique, il y a des gens qui suggèrent que quelqu’un dans la chaîne de commandement était bien informé que les attentats du 11 septembre allaient se produire et n’ont pas fait grand chose pour les arrêter, ou ont même entraver les efforts entrepris pour arrêter les attentats parce qu’ils croyaient que les attentats apporterait de la légitimité à la présidence défaillante de Bush.

Baer: – Absolument

H: – Alors êtes-vous personnellement de l’opinion qu’il y avait un élément complot à l’intérieur du gouvernement étasunien?

B: – C’est possible, l’évidence pointe dans cette direction.»

Vous pouvez entendre cet extrait dans le pot-pourrit qu’est le vidéo ci-dessous:

[kml_flashembed movie="http://www.youtube.com/v/LNsSn6D3CP4" width="425" height="350" wmode="transparent" /]

Robert David Steele est présentement PDG de OSS.net, une source de renseignements du domaine public, comme BBC Monitoring. Steele a été 25 dans la CIA et les Marines. Il a été le deuxième plus haut gradé civil dans les services de renseignement des Marines (GS-14) de 1988 à 1992 et était professeur adjoint de l’université des Marines. Dans son commentaire sur le livre 9/11 Synthetic Terror de Webster Tarpley il écrit: «Je suis forcé d’admettre qu’au minimum, les attentats du 11 septembre n’ont volontairement pas été arrêté afin de les utiliser comme prétexte pour la guerre. Je doit dire à quiconque cela peut importer de lire ceci que je crois cela. Je le crois assez pour vouloir une enquête complète, une enquête qui passe le teste de satisfaire les familles des victimes ainsi que les observateurs extérieurs objectifs. » Dans une entrevue subséquente avec  Alex Jones, Steele a dit, «Je suis absolument certain que la tour numéro 7 [WTC 7] a été démolie à l’aide de démolition contrôlée et cela, d’après moi, veux dire que le cas n’a pas été bien enquêté. C’est impossible que cet édifice ait pu tomber sans démolition contrôlée.»

À la fin de 2004, un groupe de 25 ex-agents du renseignement et de la police ont envoyé une lettre cosignée au Congrès afin d’exprimer leurs inquiétudes vis-à-vis les «manquements graves», «omissions» et «failles sérieuses» dans le rapport de la Commission d’enquête sur le 11 septembre. La lettre fût, semble-t-il complètement ignorée. Parmis les signatqaires, il y avait quatre ex-agents de la CIA:  Raymond McGovern et Melvin Goodman (mentionnés plus haut) et Lynne Larkin et David MacMichael. 

Lynne Larkin était directrice des opérations à la CIA Operations Officer qui a servit à plusieurs centres de la  CIA hors des ÉU avant d’être assignée au centre de contre-espionnage de la CIA où elle co-dirigeait une force opérationnelle multi-agences qui avait pour fonction entre autres d’orienter les autres agences fédérales afin de coordonner les efforts du renseignement entre les multiples agences de renseignement et les forces policières.

David MacMichael, est un ancien directeur en chef des estimations à la CIA avec responsabilité spéciale sur les affaires de l’hémisphère ouest au conseil national du renseignement de la CIA. Avant de se joindre à la CIA il a fait parti des Marines pour dix ans et a été conseiller de la guerre subversive auprès du gouvernement. 

Traduit et modifié de OpEdNews 




Un autre faux vidéo d’Al Qaïda?

20 09 2007

PhotoLe nouveau vidéo «du deuxième en chef d’Al Qaïda» nous est encore fourni par la fameuse compagnie IntelCenter. Dans un billet précédant je mentionnais que vu le dernier vidéo d’Oussama Ben laden (juste avant le 11 septembre dernier) était rendu disponible par IntelCenter et que cette dernière compagnie avait l’habitude de remettre des faux, il est possible que c’était un faux. Et bien c’est maintenant confirmé, c’était un faux. En serait-il de même pour le vidéo al-Zawahri? S’il est vrai que c’est un faux, et si c’est un faux fabriqué à la demande des néoconservateurs par IntelCenter, alors c’est très intéressant car on peut alors supposer que tous les ennemis d’Al Qaïda mentioné dans le vidéo sont en fait les personnes que les néoconservateur étasuniens veulent appuyer dans les mois à venir: Musharraf et la mission de l’ONU au Soudan.



Le dernier vidéo d’Oussama révélé par des fausseurs

11 09 2007

Photo provenant de la dernière vidéo d'Oussama ben Laden

Photo: AFP/IntelCenter

Le soit-disant dernier vidéo d’Oussama ben Laden a été «trouvé» par IntelCenter, la même organisation qui a précédemment remis des vidéos truqués de ben Laden aux médias.




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