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6 10 2007

SS Hugo Boss

Explication: La compagnie qui fabriquait les uniformes SS était Hugo Boss. Hugo Boss employait des prisonniers de guerres et prisonniers politiques réduits à l’état d’esclavage pour fabriquer les uniformes. Si vous croyez que l’esclavage par des compagnies d’une telle envergure est révolu, détrompez-vous, Total S.A. , compagnie pétrolière française contrôle par les Desmarais et leur Power Corporation en concert avec la famille Frère belge et sa compagnie Frère-Bourgeois, utilise toujours l’esclavage pour ses travaux d’exploitation gazière au Myanmar.



Total au banc des accusés

1 10 2007

Comme vous pouvez le voir dans le «flux des nouvelles» à droite, la Belgique reprend son procès de Total pour ses activités d’esclavage au Myanmar. Voici ce qu’on peut trouver sur TrialWatch à propos des procès passés de Total au Myanmar:

Thierry Desmarest

contexte : Birmanie (Myanmar) Recherche
lieu du procès : Belgique Recherche
statut : Inculpé
description du statut : Accusé en 2002 en Belgique de complicité pour crimes contre l’humanité au Myanmar; procédure en cours
fonction : Directeur de TOTAL EXPLORATION COMPANY de 1992 à 1999, responsable de la partie stratégique du projet de pipeline dans la région de Yadana au Myanmar
faits procédure légale
Thierry Desmarest est né le 18 décembre 1945. Il a obtenu ses diplômes de l’Ecole Polytechnique en 1966 et de l’Ecole Nationale Supérieure des Mines en 1970. Depuis 1981 il a occupé plusieurs postes au sein de TOTAL EXPLORATION PRODUCTION, jusqu’à ce qu’il en soit finalement nommé Président en 1989. La même année il est aussi entré dans la direction de la compagnie. Après que TOTAL ait fusionné avec Petrofina en 1999 (Totalfina), Thierry Desmarest a prit la tête de la direction administrative et est devenu le Président Directeur Général de Totalfina. En 2000 Totalfina a fusionné avec Elf Aquitaine (TotalFinaElf) et Desmarest a de nouveau été élu à la tête de la direction administrative et nommé PDG.En tant que directeur de TOTAL EXPLORATION PRODUCTION (1989-95), Desmarest était en charge du projet de pipeline Yadana, et donc de l’entièreté de la partie stratégique des opérations de TOTAL au Myanmar. Dans la région de Tenasserim, la sécurité du projet de pipeline avait été assignée aux bataillons de l’armée birmane. Bien que TOTAL et sa direction auraient été au courant des fréquentes et systématiques violations des droits de l’homme perpétrées par ces bataillons, ils sont suspectés de leur avoir donné un soutien moral, financier, logistique et militaire.

Desmarest est accusé d’avoir personnellement signé des contrats avec les généraux birmans à Rangoon le 10 septembre 1994. Plusieurs rapports d’organisations de droits de l’homme, témoignages de victimes de travail forcé ainsi que des documents internes de TOTAL seraient des preuves que TOTAL et sa direction étaient au courant des crimes que leurs partenaires militaires commettaient.

Il est par ailleurs allégué que TOTAL aurait payé des compensations à 463 victimes de travail forcé entre décembre 1995 et janvier 1996; ceci démontrerait qu’ils étaient clairement au courant du sérieux de la situation.

Les crimes contre l’humanité perpétrés par les forces de sécurité sont considérés comme ayant eu le soutien de TOTAL; la compagnie serait ainsi complice de ces crimes.

Hervé Madeo

contexte : Birmanie (Myanmar) Recherche
lieu du procès : Belgique Recherche
statut : Inculpé
description du statut : Accusé en 2002 de complicité de crimes contre l’humanité au Myanmar. Accusé en Belgique en 2002 pour emprisonnement illégal pendant la construction du pipeline
fonction : Directeur de TMEP (1992-1999), responsable de la gestion du projet de pipeline dans la région de Yadana au Myanmar
faits procédure légale
Hervé Madeo est un citoyen français. En tant que directeur de TOTAL MYANMAR EXPLORATION PRODUCTION (1992-1999), Madeo était responsable des opérations de TOTAL en territoire birman. Il a ainsi été impliqué dans un projet de pipeline dans la région de Yadana. Dans la région de Tenasserim, des bataillons militaires étaient responsables de la sécurité du projet de pipeline. Bien que TOTAL et sa direction auraient été au courant des fréquentes et systématiques violations des droits de l’homme perpétrées par ces bataillons, ils sont suspectés de leur avoir donné un soutien moral, financier, logistique et militaire.Il est dit que plusieurs rapports d’organisations de droits de l’homme, témoignages de victimes de travail forcé ainsi que des documents internes de TOTAL prouvent que TOTAL et sa direction étaient pleinement au courant des crimes que leurs partenaires militaires commettaient.

Par exemple, Madeo aurait été informé de manière répétée et personnelle par la direction de UNOCAL des risques de travail forcé. Il est par ailleurs allégué que TOTAL aurait payé des compensations à 463 victimes de travail forcé entre décembre 1995 et janvier 1996; ceci démontrerait qu’ils étaient clairement au courant du sérieux de la situation. Les crimes contre l’humanité perpétrés par les forces de sécurité sont considérés comme ayant eu le soutien de TOTAL; la compagnie serait ainsi complice de ces crimes.

 
faits procédure légale
Le 25 juin 2002, Hervé Madeo et Thierry Desmarest (voir ‘ramifications’) ont fait l’objet d’une plainte pénale à Bruxelles par quatre victimes de violations de droits de l’homme au Myanmar. Celles-ci ont accusé Madeo de participation à des crimes contre l’humanité. Selon les plaignants, Madeo est accusé de complicité pour crimes contre l’humanité, perpétrés au Myanmar par les bataillons militaires qui étaient chargés de la sécurité du projet de pipeline.Le 5 août 2003, des pressions diplomatiques et économiques ont obligé les législateurs belges à modifier la loi de compétence universelle de 1993: toutes les plaintes déposées depuis dix ans dû être examinées par la Cour de cassation, et seules celles dont les poursuites correspondaient encore aux critères de la nouvelle législation ont continué à être traitées.

Le 5 mai 2004, la Cour de cassation qui examinait les dossiers sur les abus des droits de l’homme au Myanmar, a sollicité de la Cour d’arbitrage qu’elle réponde à la question préliminaire suivante: n’est-il pas discriminatoire et donc contraire à la
Constitution belge de priver subitement le réfugié reconnu et résident en Belgique d’un recours qu’il avait valablement introduit devant les juridictions belges ?

Le 13 avril 2005 la Cour d’arbitrage a répondu à cette question par l’affirmative: selon la Convention sur le statut des réfugiés de 1951, un réfugié a droit au même accès aux tribunaux qu’un citoyen de l’Etat en question (art. 16). Du fait que l’un des plaignants est un réfugié reconnu, l’affaire doit être traitée de la même manière que pour un citoyen belge.

Toutefois, le 29 juin 2005, et malgré cet avis, la Cour de cassation belge a jugé la plainte contre TOTAL irrecevable, mettant ainsi fin aux poursuites en Belgique.

Le 21 avril 2006, la Cour d’arbitrage, sur recours des plaignants, a annulé le jugement du 29 juin 2005. Cet arrêt devrait conduire à la reprise de l’instruction dans ce dossier.

 
faits procédure légale
Au mois d’août 2002 deux citoyens birmans (l’un d’eux avait 13 ans au moment des faits), victimes de travail forcé dans le cadre du projet de pipeline birman, ont intenté une action auprès des tribunaux français. Ils accusent l’entreprise française TOTAL d’emprisonnement illégal. L’affaire est dirigée contre Thierry Desmarest et Hervé Madeo (cf. «ramifications»).Dans leurs témoignages, les plaignants expliquaient comment ils ont été forcés de quitter leurs villages et de vivre et travailler à coté du pipeline. Ils ont aussi donné des informations au sujet de la conduite des bataillons militaires birmans sur le terrain (aussi appelés bataillons „TOTAL“) ainsi qu’au sujet de la violence physique et verbale qui prévalait là-bas. Les plaignants prétendent que la direction de TOTAL était pleinement au courant de la situation.

Parmi les charges déposées contre la direction de TOTAL et leurs représentants locaux, il y avait le recrutement et le payement des bataillons de l’armée birmane, ce qui a promulgué le travail forcé sur le projet du pipeline.

Au mois d’octobre 2002, un magistrat français a commencé à examiner les possibles charges pour emprisonnement illégal pendant la construction du pipeline au Myanmar.

Les premiers témoins on été entendus et les victimes ont pris part aux procédures judiciaires.

Au mois d’octobre 2003, les personnes responsables pour le projet de pipeline birman ont été entendues par le magistrat en charge.

Le 11 janvier 2005, la Cour de Nanterre a décidé que la procédure allait continuer.



La Françafrique de Sarkozy

30 09 2007

Ces vidéos peuvent être considérés comme étant à la suite de ceux du billet «Qu’est-ce que la Françafrique?».

PARTIE I:

De Chirac à Sarkozy 1
envoyé par sur_vivantPARTIE II:

De Chirac à Sarkozy 2
envoyé par sur_vivantPARTIE III:

De Chirac à Sarkozy 3
envoyé par sur_vivantPARTIE IV:

De Chirac à Sarkozy 4
envoyé par sur_vivantPARTIE V:

De Chirac à Sarkozy 5
envoyé par sur_vivant



Sarkozy met un cure-dent dans les roues de Total

28 09 2007

Lacrymo MyanmarGrâce à la pression des média et des citoyen(ne)s, Sarkozy a sommé toutes les sociétés françaises, et nommément Total, de geler tous investissements au Myanmar (cela ne semble pas avoir force de loi et c’est surement temporaire mais c’est déjà un début). C’est plus symbolique qu’autre chose et tous ce tapage à propos d’ajouter des sanctions n’est évidemment que pétage de broue mais peut-être, avec assez de pressions, Sarkozy sera-t-il forcé de forcer Total à quitter le Myanmar. Si cela arrive, alors la Junte s’effondre de suite.

Par ailleurs, Amnistie Internationale a elle aussi commencé une pétition en ligne que vous pouvez signer en cliquant ici.

Ci-bas un téléjournal récent (Bernars Kouchner a été engagé par Total pour légitimer sa présence au Myanmar, voir liens en-dessus du vidéo):


Birmanie Total Kouchner
envoyé par inet
http://birmanie.total.com/fr/controverse/p_4_4.htmhttp://birmanie.total.com/fr/publications/rapport_bkconseil.pdfhttp://www.fidh.org/spip.php?article357Et voici un vidéo japonais montrant la mort d’un journaliste japonais tué par la Junte (double-cliquez dessus s’il affiche une erreur):


Et voici un vidéoreportage en directe des rues de Yangoun d’Aljazira:



Un autre indice que le Canada et la France veulent renverser le gouvernement soudanais

27 09 2007

Darfur peace talks Abuja May 2006Je suis dernièrement tombé sur un article qui révèle que le chef d’une faction du Mouvement de libération du Soudan (un des plus grands groupes opposés à Khartoum), Abdulwahid Mohamed Nour, est hébergé par la France et dirige son mouvement depuis Paris!

Voici les billets précédent à propos du Canada et de la France au Soudan: 1 2 3 4 5 6

J’ai aussi trouvé un site internet fort intéressant (http://www.ecosonline.org/) où on peut trouver l’info sur les compagnies opérant au Soudan:

 

Companies (click on the link for additional info)

  • Consortia
    • Al Qahtani & Others (block 12A)
      Shareholders are:

      • 33% Al Qahtani
      • 20% Ansan
      • 20% Sudapet
      • 15% Dindir
      • 7% Hi Tech
      • 5% A.A. In.
    • Ansan (block 17)
      Shareholders are:

      • 66% Ansan Wikfs
      • 34% Sudapet
    • CNPCIS (block 6)
      Shareholders are:

      • 95% CNPC
      • 5% Sudapet
    • Greater Nile Petroleum Operating Company (GNPOC) (block 1,2 and 4)
      Joint operating company, owned by:

      • 40% CNPC International (Nile) Ltd. , (CINL), a subsidiary of China National Petroleum Corporation

      • 30% PETRONAS Carigali Nile Ltd. , (PCNL), a subsidiary of PETROLIAM NASIONAL BERHAD (Petronas)

      • 25% ONGC Nile Ganga BV, (ONGBV), a subsidiary of ONGC Videsh Limited

      • 5% Sudapet Ltd. (Sudapet)
    • Petro Sa (block 14)
      Joint operating company, owned by:

      • 80% Petro SA
      • 20% Sudapet
    • SudaPak I (block 9 and 11)
      Joint operating company, owned by:

      • 85% Zafir Petroleum
      • 15% Sudapet
    • SudaPak II (block A)
      Shareholders are:

      • 83% Zafir
      • 17% Sudapet
    • Total (block B)
      Joint operating company, owned by:

      • 32,5% Total
      • 32,5% Marathon
      • 25% Kufpec
      • 10% Sudapet
  • National companies

    • Hegleig (Sudan)
      Holds:

      • 8% of block C (Operated by APCO)
    • Hi Tech Petroleum Group (Sudan)
      Holds:

      • 60% of block C (Operated by APCO)
      • 8% of bloc 8 (Operated by WNPOC-3)
      • 7% of block 12A (Operatted by Qahtani & Others)
      • 5% of block 15 (Operated by Petronas)
    • Sudan Petroleum Company (Sudapet) (Sudan)
      Holds:

      • 34% of block 17 (Operated by Ansan)
      • 20% of block 12A (Operated by Qahtani & Others)
      • 20% of block 14 (Operated by PetroSa)
      • 17% of block A (Operated by Sudapak II)
      • 17% of block C (Operated by APCO)
      • 15% of block 8 (Operated by WNPOC-3)
      • 15% of block 9 and 11 (Operated by Sudapak I)
      • 15% of block 15 (Operated by Petronas)
      • 10% of block B (Operated by Total)
      • 13% of block 5B (Operated by WNPOC-2)
      • 8% of block 3 and 7 (Operated by PDOC)
      • 7% of block 5A (Operated by WNPOC-1)
      • 5% of block 1, 2 and 4 (Operated by GNPOC)
      • 5% of block 6 (Operated by CNPCIS)
  • International companies

    • Al Qahtani (Saudi Arabia)
      Holds:

      • 33% of block 12A (Operated by Al Qahtani & Others)
    • China National Petroleum Company (CNPC) (China)
      Holds:

      • 95% of block 6 (Operated by CNPCIS)
      • 41% of block 3 and 7 (Operated by PDOC)
      • 40% of block 1, 2 and 4 (Operated by GNPOC)
      • 35% of Block 15 (Operated by Petronas)
    • Ansan (Yemen)
      Holds:

      • 66% of block 17 (Operated by Ansan)
      • 20% of block 12A (Operated by Al Qahtani & Others)
    • Dindir Group Holds:
      • 12% of block 12A (Operated by Al Qahtani & Others)
    • Lundin Petroleum (Sweden/Switzerland)
      Holds:

      • 24,5% of block 5B (Operated by WNPOC-2)
    • ONGC Videsh Ltd (India)
      Holds:

      • 25% of block 1, 2 and 4 (Operated by GNPOC)
      • 24,125% of block 5A (Operated by WNPOC-1)
      • 23,5% of block 5B (Operated by WNPOC-2)
    • Petronas (Malaysia)
      Holds:

      • 77% of block 8 (Operated by WNPOC-3)
      • 68, 875% of block 5A (Operated by WNPOC-1)
      • 39% of block 5B (Operated by WNPOC-2)
      • 40% of block 3 and 7 (Operated by PDOC)
      • 35% of block 15 (Operated by Petronas)
      • 30% of block 1, 2 and 4 (Operated by GNPOC)
    • PetroSA (South Africa)
      Holds:

      • 80% of block 14
    • Sinopec (China)
      Holds:

      • 6% of block 3 and 7 ( Petrodar)
    • Total (France/Belgium)
      Holds:

      • 32,5% of block B (Operated by Total)


Image du jour

27 09 2007

http://addax.files.wordpress.com/2007/03/sudan-oil-concessions-2006.gif



Appuyez les manifestants birmans

26 09 2007

Cliquez ici pour signer une pétition appuyant les manifestants birmans destinée au conseil de sécurité de l’ONU.



Qu’est-ce que la Françafrique?

26 09 2007

Voici une courte introduction sur la Françafrique:


Qu’est-ce que la Francafrique ?
envoyé par laVielesGensVoici un plus long vidéo pour en savoir plus:Partie I


De la françafrique à la mafiafrique1/7
envoyé par sur_vivantPartie II


De la françafrique à la mafiafrique 2
envoyé par sur_vivantPartie III


De la françafrique à la mafiafrique 3
envoyé par sur_vivantPartie IV


De la françafrique à la mafiafrique 4
envoyé par sur_vivantPartie V


De la françafrique à la mafiafrique 5
envoyé par sur_vivantPartie VI


De la françafrique à la mafiafrique 6
envoyé par sur_vivantPartie VII


De la françafrique à la mafiafrique 7
envoyé par sur_vivantEt ceci est une entrevue du Dr. Zagbla témoignant que la Françafrique est toujours bien vivante en Côte d’Ivoire.



Image du jour

26 09 2007



La cupidité de Total amènera-elle la chute des dictateurs sanguinaires qu’elle soutient?

25 09 2007

À la mi-août la junte militaire qui contrôle le Myanmar (Birmanie) a augmenté le prix du pétrole de 500%. Le pétrole du Myanmar est exploité par Total S.A.(et Cheveron la compagnie de Condeleeza Rice) (Total est détenue en partie par Power Corporation et Paul Desmarais Jr siège sur le Conseil d’administration de Total). Serait-ce une demande de Total, pour augmenter ses profits au détriment des birman(ne)s déjà (littéralement) esclaves de cette Junte militaire qui ne saurait se maintenir sans l’aide de Total? En tout cas ça en a été assez de la patience des birman(ne)s, à commencé par les moines bouddhistes. Mais aujourd’hui la junte à envoyer l’armé pour encercler les manifestants. Va-t-elle réprimer ces manifestations pacifiques dans le sang comme elle l’a déjà fait en 1988 où l’armé avait massacré au dessus de 3000 personnes? Pour l’instant la junte se contente de payer des bandes de voyous pour attaquer violemment les manifestants.

sources: FT Reuters



Histoire du Québec et du Canada

22 09 2007

Ceci n’est pas exactement ce qui couvert par le cours de secondaire 4.



Image du jour

22 09 2007

The image “http://www.canadafreepress.com/images/paul-martin-yer.gif” cannot be displayed, because it contains errors.



Image du jour

20 09 2007

Membres Bilderberg 2007

Notez que la liste diffère de celle que l’on peut trouver ici. Je ne pourrais dire laquelle est plus exacte. Par exemple la liste ci-haut dit que David Rockerfeller n’y a pas assisté alors que indymedia marseille dit qu’il a assisté. Notez la présence de Philip Zelikow qui a dirigé la commission sur le 11 septembre.



Le Devoir et La Presse appuient la censure

18 09 2007

Vigile censuré par le devoir et la presseLe Devoir et La Presse (Power Corporation) veulent fermer le site internet indépendent vigile.net. La Presse (Power Corporation) a aussi envoyé une mise en demeure au journal Le Québecois. Voici un article repris de Capitaine Kébec à ce propos:

Vous connaissez Vigile? Votre réponse sera sûrement positive, mais pour ceux qui ne connaissent pas, c’est LA référence internet pour les souverainistes. Le site, entretenu et mis à jour par un seul homme (ou surhomme?) Bernard Frappier, présente une actualité quotidienne, du lundi au samedi, alimenté de toutes les sources journalistique, internet, télévisée et autres possibles. Il est régulièrement mis à jour et si une nouvelle de dernière minutes est disponible pendant la journée, il sera mis à jour une deuxième fois. Vigile, c’est le carrefour des indépendantiste sur le net : l’actualité qui y est présentée est celle se rapportant à la question nationale. En plus de présenter cette actualité à chaque jour, Vigile archive tout ce qui passe sur le site. C’est non seulement un site utile pour l’information, mais aussi pour la recherche.

 

Or, Vigile a récemment reçu une mise en demeure par La Presse et Le Devoir pour atteinte aux droits d’auteur. CEDROM-SNI, une compagnie d’archivage vous fait payer 2,50$ par article archivé que vous allez chercher. C’est cette compagnie qui détient les droits d’archivage pour La Presse et Le Devoir. Cette mise en demeure est la deuxième que le site reçoit. La première fois, en 1998, M. Frappier avait bien exposé les raisons qui le laissaient croire que Vigile respectait le droit d’auteur : le fairuse ou l’utilisation raisonnable. Ce concept répond au nouveaux enjeux sur le droit d’auteur à l’ère de l’internet. C’est une façon de laisser le droit de reproduire des articles sans exagérer et sans en tirer profit. M. Frappier avait donc suggéré au président de CEDROM-SNI de laisser un juge décider du litige. Le président n’a jamais donné suite.

Aujourd’hui il revient à la charge aidé du Devoir et de La Presse. Pourquoi les deux quotidiens montent-ils à la charge contre Vigile, alors que le site ne peut pas, logiquement, enlever beaucoup d’abonnements? Le site ne présente pas TOUS les articles des deux journaux, seulement ceux qui concernent un débat particulier.

Pour La Presse, c’est évident. Écraser un ennemi stratégique, écraser l’indépendance.

 

Mais pour ce qui est du Devoir? J’avoue ma déception. J’ai peut-être cru un moment que Le Devoir était un quotidien indépendant et indépendantiste, qu’il était pour la liberté d’expression et pour une circulation de l’information. J’ai été naïf.

M. Frappier a évidemment donné suite aux mises en demeures. Vous pouvez lire sa réponse ici.

J’encourage tout le monde pour qui la liberté d’expression est de mise dans une démocratie à faire parvenir son mécontentement à la fois au Devoir et à la Presse, comme l’a fait M. Philippe Trempe ici.



Manif contre les ports méthaniers

16 09 2007

affiche

Notons ici que comme précédemment mentioné, la seule raison que le Québec s’apprête à permettre ces ports méthanier alors même que toutes les villes côtières étasuniennes les refusent (même si ultimement le gaz doit être acheminer aux ÉU) est parce que les Desmarais (et aussi les cinq grandes banques canadiennes ) ont des intérêts dans toutes les compagnies participant aux projet: GDF, GazMétro, Enbridge, TransCanada et Pétro Canada!




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