Film de la semaine: L’affaire Clearstream

11 05 2008


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Le Franc CFA: piller l’Afrique sans laisser de traces.

7 03 2008

repris de OCNUS:

Par Dr. Gary K. Busch 22/2/08

L’une des influences les plus importantes dans la vie économique et politique des Etats africains qui étaient des colonies françaises dans le passé c’est l’impact d’une monnaie commune ; le Franc de la Communauté Financière de l’Afrique (« CFA »). Il y a en effet deux francs CFA distincts en circulation. Le premier est celui de l’Union Economique et Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMAO) qui comprend huit pays Ouest Africains ( Bénin, Burkina Faso, Guinée-Bissau, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal et Togo). Le deuxième c’est celui de la Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC) qui comprend six pays d’Afrique Centrale (Cameroun, République Centrafricaine, Tchad, Congo-Brazzaville, Guinée-Équatoriale et Gabon), cette division correspond à l’AOF (Afrique Occidentale Française) pré-coloniale et AEF(Afrique Equatoriale Française), avec l’exception que la Guinée-Bissau était une colonie portugaise et la Guinée Equatoriale une colonie Espagnole dans le passé.

Chacun de ces deux groupes produit son propre franc CFA. Le franc CFA de l’UEMAO est produit par la BCEAO( Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest) et le franc CFA de la CEMAC est produit par la BEAC (Banque des Etats de l’Afrique Centrale). Ces monnaies étaient estimées à 100 F CFA pour chaque franc Français, mais après que la France a rejoint la zone Euro de la Communauté Européenne à un taux fixe de 6,65957 francs Français pour un Euro, le taux du CFA par rapport à l’Euro fut fixé à 665, 957 F CFA pour chaque Euro, maintenant le ratio de 100 pour 1. Il est important de noter que c’est la responsabilité de la Trésorerie Française de garantir la convertibilité du Franc CFA à l’Euro.

http://newsimg.bbc.co.uk/media/images/40042000/jpg/_40042829_cfa203.jpg

La politique monétaire gouvernant une agrégation aussi diverses de pays est simplifiée parce qu’elle est en fait opérée par la Trésorerie Française, avec aucune aux autorités fiscales centrales ni de l’UEMAO, ni de la BEAC. Sous les termes d’accord qui mirent sur pieds ces banques et la CFA, la Banque Centrale de chaque pays est obligée de maintenir au moins 65% de ses réserves d’échanges étrangers dans une « compte d’opérations » tenu par la Trésorerie Française, de même que 20% en plus pour couvrir d’autres obligations financières.

Les banques centrales de la CFA imposent aussi un CAP sur les crédits étendus à chacun des Etats membres équivalent à 20% des revenus publiques de ce pays au cours de l’année précédente. Bien que la BEAC et la BCEAO aient des facilités de découvert avec la Trésorerie Française, les DRAWDOWNS sur ces facilités de découverts sont sujets au consentement de la Trésorerie Française. Le dernier mot c’est celui de la Trésorerie française qui a investi les réserves étrangères des pays africains en son propre nom à la Bourse de Paris.

En un mot, plus de 80% des réserves étrangères de ces pays africains sont déposées dans les « comptes d’opérations » contrôlés par la Trésorerie française. Les deux banques CFA sont africaines de nom, mais ne possèdent pas de politiques monétaires propres à elles. Les pays eux-mêmes ignorent, il ne leur est même dit, quel pourcentage de la cagnotte de leurs réserves étrangères tenues par les la Trésorerie Française leur appartient en tant que groupe ou individuellement. Les gains de l’investissement de ces fonds dans la cagnotte de la Trésorerie Française sont supposés être ajoutés à la cagnotte, mais aucune comptabilité d’aucun de ces changes n’est adressée ni aux banques, ni aux pays. Le cercle limité des hauts cadres de la Trésorerie Française qui ont connaissance des montants des « comptes d’opérations » où ces fonds sont investis ; qui savent s’il y a des bénéfices sur ces investissements ; ont la prohibition de ne livrer aucune de ces informations aux banques CFA ou aux banques centrales des Etats africains.

Cela rend impossible pour les Etats Africains de réguler leur propre politique monétaire. Les pays les plus inefficaces et les plus gaspilleurs sont capables d’employer les réserves étrangères des pays plus prudents sans aucune intervention significative des pays les plus riches et couronnés de succès. Le fait que, pendant que le PIB français grandit et que la parité de l’Euro face au dollar (principale monnaie du commerce international) apprécie, il y a le danger constant que le franc CFA pourrait être fixé à un taux d’échange très élevé. Ceci freine la croissance dans le commerce entre l’Afrique et le reste du monde et permet aux autres pays, spécialement en Asie, d’employer leurs taux d’échange plus flexibles pour gagner des parts de marché, supplantant l’Afrique.

La création et le maintien de la domination Française des économies de l’Afrique francophone sont le produit d’une longue période de colonisation française et la dépendance apprise des Etats africains. Pour la majeure partie de l’Afrique francophone, leurs banques centrales n’ont que des pouvoirs limités. Il y a des économies dont la vulnérabilité face à une économie de plus en plus globalisée s’accroît de jour en jour. Il ne peut y avoir de politique de commerce sans référence aux réserves. Les politiciens et les partis élus pour promouvoir la croissance, la réforme, les changements dans le commerce et les politiques fiscales sont relégués au second plan à moins qu’il n y ait l’approbation de la Trésorerie Française qui rationne leurs fonds. Il y en a plusieurs qui objectent à la continuation de ce système. Le Président Abdoulaye Wade du Sénégal a déclaré ceci très clairement : « L’argent du peuple africain bloqué en France doit être rapatrié en Afrique afin de profiter aux économies des Etats de la BCEAO. L’on ne peut pas avoir des milliards de milliards placés dans les marchés bousiers étrangers et en même temps dire qu’on est pauvre, et aller ensuite quémander de l’argent »

Comment Cela est-il Arrivé ?

Ce système de dépendance est une résultante directe des politiques coloniales du gouvernement français. Dans la période immédiate après-guerre, après la signature des accords de Bretton Woods en juillet 1944, l’économie Française avait besoin de se relever de toute urgence. Pour l’aider dans ce processus, elle créa le franc CFA au sein de ses colonies d’Afrique afin de garantir un marché captif pour ses produits. La décision principale qui découla des accords de Bretton Woods c’était l’abandon des Standards de l’Or. En un mot, le nouveau système donnait une place dominante au dollar. Les autres monnaies virent leur taux d’échange être indexé au dollar. Les réserves des banques centrales Européennes en ce temps là étaient constituées de monnaies à valeur douteuses d’après-guerre qui avaient été dévalorisées des fluctuations de la monnaie. Pour cette raison, la France avait besoin des monnaies de ses colonies pour soutenir sa compétitivité avec ses rivaux Américains et Britanniques. De Gaulle et Pierre Mendès, son principal conseillé économique, rencontrèrent des dirigeants africains et développèrent un pacte colonial qui garantirait que ceci dans un traité (avec des clauses publiques et des clauses secrètes). Le génie derrière tout cela c’était Jacques Foccart, le « Mister Africa » Français.

La décolonisation au Sud du Sahara ne se fit pas comme De Gaulle l’avait prévu. Il aurait voulu une Communauté Franco-Africaine qui interrompit l’indépendance totale. Mais lorsque la guinée de Sékou Touré vota « non » au référendum de 1958 concernant cette Communauté, l’idée fut effectivement morte. La Guinée fut propulsée dans les ténèbres à cause de sa décision et un semblant de Communauté fut mise sur pieds, mais l’appel à l’indépendance totale se montra difficile à résister.

Sans y être vraiment préparé, en 1960, De Gaulle avait à improviser des structures pour une collection de petits Etats nouvellement indépendants, chacun avec un drapeau, un hymne et un siège aux Nations Unies, mais souvent avec de petits atouts précieux. C’est à ce niveau que Foccart eut à jouer un rôle essentiel, celui d’un architecte d’une série d’accords de Coopération avec chacun des nouveaux Etats dans les secteurs des finances et de l’Economie, de la culture et l’éducation, et de l’armée. Il y avait onze pays impliqués à l’origine : Mauritanie, Sénégal, Côte d’Ivoire, Dahomey (actuel Bénin), Haute Volta(actuel Burkina Faso), Niger, Tchad, Gabon, République Centrafricaine, Congo-Brazzaville et Madagascar. Le Togo et le Cameroun, anciens Territoires Administratifs des Nations Unies, furent aussi co-optés dans le club. Ainsi furent aussi, plus tard le Mali et les anciens territoires Belges (Rwanda-Urundi, actuel Rwanda et Burundi, et le Congo-Kinshasa), quelques-unes des ex-territoires portugais, ainsi que les Iles Comores et le Djibouti, qui avaient aussi été sous la domination française pendant plusieurs années mais devinrent indépendants dans les années 1970. Tout cet ensemble fut placé sous un nouveau Ministère de la Coopération, créé en 1961, séparé du Ministère des Affaires des Départements et Territoires d’Outre-mer (connus sous le DOM-TOM) qui les administraient tous auparavant.

La clé de tout ceci était l’accord signé entre la France et ses colonies nouvellement libérées d’Afrique qui embrigadèrent ces colonies dans l’étreinte économique et militaire de la France. Ce pacte colonial non seulement créa l’institution du franc CFA, mais aussi, il créa un mécanisme légal sous lequel la France obtint une place de choix dans la vie économique et politique de ses colonies.

Les accords du Pacte Colonial garantirent une préférence spéciale à la France dans les processus politiques, commerciaux et de la défense dans les pays Africains. Au niveau de la défense, il accepta deux sortes de contact continuel. Le premier était l’accord militaire ouvert sur la coopération militaire ou les accords d’Aide Militaire Technique (AMT), qui n’étaient pas légalement contraignantes, et pouvaient être suspendus selon les circonstances. Ils couvraient l’Education, la formation des soldats et des forces de sécurité Africaines. Le second type, secret et contraignant, consistait en des accords de défense supervisés et conduits par le Ministère de la Défense Français, qui servait de base légale pour des interventions Françaises. Ces accords permirent à la France d’avoir des troupes pré-déployées en Afrique ; en d’autres termes, des Unités de l’armée française présentes de façon permanente sur une base rotative dans des bases et des camps militaires en Afrique, entièrement gérées par les Français.

Selon l’Annexe II de l’accord de Défense signés entre les gouvernements de la République Française, de la République de Côte d’Ivoire, de la République de Dahomey et de la République du Niger le 24 Avril 1961, la France a la priorité dans l’acquisition de ces « matières premières classés comme stratégiques ». En effet, selon l’article 2 de l’accord, ‘la République Française informe régulièrement la République de Côte d’Ivoire ( et les deux autres) de la politique qu’elle compte adopter concernant les matières premières et les produits, en tenant compte des besoins généraux de la défense, de l’évolution des ressources et la situation du marché mondial ».

Selon l’article 3, « la République de Côte d’Ivoire (et les deux autres) informent la République Française des politiques qu’ils comptent suivre concernant les matières premières stratégiques et les produits, et les mesures qu’ils se proposent d’adopter afin d’appliquer ces politiques. » et pour conclure, l’article 5 :
« Concernant ces même produits, la République de Côte d’Ivoire (et les deux autres), pour les besoins de la défense, les réserve en priorité pour la vente à la République de France, après avoir satisfait aux besoins de la consommation interne, et ils importeront ce dont ils ont besoin prioritairement de la France. » la réciprocité entre les signataires n’était pas une négociation d’égal à égal, mais elle reflétait la dominance de la puissance coloniale qui avait, dans le cas de ces pays, une « indépendance » organisée quelques mois avant ( en Août 1960).

En résumé, le pacte colonial maintenait le contrôle de la France sur les économies des Etats Africains ; il prit possession des réserves de monnaie étrangères ; il contrôla les matières premières stratégiques de pays, il posta des troupes dans le pays avec le droit de libre circulation ; il exigea que tous les équipements militaires soient acquis de la France ; il prit en charge la formation de l’armée et de la police, il exigea que les hommes d’affaire français soient autorisés à avoir le monopole des entreprises dans des secteurs clés (Eau, Electricité, Ports, Transports, Energies, etc.). La France non seulement imposa des restrictions sur les importations de quantités de produits en dehors de la zone franc, mais aussi elle imposa des quantités minima d’importations de la France. Ces traités sont encore en vigueur et opérationnels.

La création d’un tel système n’était pas le produit de l’Assemblé Nationale Française ou le résultat d’aucun processus démocratique. C’était la résultante des politiques guidées par un groupuscule dans le bureau du Président, la « Cellule Africain », initialement présidée par Foccart. Pendant le demi-siècle passé, le puissante et secrète « Cellule Africaine » a surveillé les intérêts stratégiques de la France en Afrique, gouvernant sur un grand andain d’anciennes colonies françaises. Agissant comme une commande générale, la cellule utilise l’armée Française comme un marteau pour installer des gouvernants qu’elle estime conciliantes avec les intérêts français. En retour, ces pays donnent à des industries Françaises la primeur sur leur pétrole et d’autres ressources naturelles. Mettant à l’écart des canaux diplomatiques traditionnels, la cellule ne fait des rapports qu’à une personne : Le Président. Les liens serrés de la cellule au géant du pétrole Elf Aquitaine, dont les dirigeants furent emprisonnés pour corruption, était une source d’embarras. Et un ancien chef de la cellule a été condamné suite à des accusations de trafique d’armes en Angola. Ces problèmes politiques hautement controversés ne furent jamais soulevés avant aucunes des structures démocratiquement élues de la France. La politique africaine est le domaine privé du bureau du Président.

Cela était vrai de De Gaulle, Mittérand, Giscard d’Estaing et Chirac. Sarkozy n’a apparemment pas de contacts ou d’ambitions dans ce domaine et a laissé la Cellule de Chirac en place.

L’Impact du Pacte Colonial

Certaines des conséquences pour les pays africains de la continuation de la dépendance sont évidentes—manque de compétition ; dépendance de l’Economie française ; dépendance de l’Armée Française ; et la politique porte- ouverte pour les entreprises privées françaises. Cependant, il y a des différences subtiles qui ressortent.

Les compagnies Françaises en Afrique francophone, en vertu de leur statut oligarchique ou de monopole, contribuent pour une part substantielle au PIB de ces pays. De façon plus importante, ils sont très souvent le seul groupe de gros payeurs d’impôts. Dans plusieurs de ces pays, les compagnies françaises paient plus de 50% des impôts sur le revenu national recueillis. Cela leur donne un statut unique. Assez fréquemment, les français disent que sans les compagnies françaises, l’économie des pays africains s’effondrerait. Couplé avec l’incapacité d’accès à ses propres ressources naturelles pour un pays, cela est vrai sans l’ombre d’un doute. Cependant, il ne s’en suit pas que des compagnies privées d’autres pays comme les USA et la Chine ne pourraient pas contribuer également. C’est l’une des raisons pour lesquelles les Français sont si inquiets concernant l’ouverture à la compétition sur le marché.

Un autre aspect c’est l’incapacité pour les pays francophones à collecter les impôts des citoyens ordinaires. Dans un pays comme la Côte d’Ivoire qui a été divisé pendant un certain nombre d’années entre le Nord rebelle et le Sud loyaliste, la collecte des impôts dans les régions rebelles a été impossible. Les rebelles se sont engraissés avec les taxes et les frais imposés à leurs populations captives, ainsi que de la vente des biens volés de leurs régions. Ils ne veulent pas déposer les armes parce que cela aura un effet économique néfaste sur eux, pas uniquement politique.

Le manque d’une force citoyenne qui paie des taxes creuse un gouffre entre le gouvernement et les citoyens ; la responsabilité mutuelle manque à l’équation. C’est le devoir de l’Assemblée Nationale de légiférer des programmes basés sur l’approvisionnement de l’Etat en revenus, mais s’il y a des revenus insuffisants, l’Assemblée Nationale est frustrée dans son rôle. Si 80% des fonds vont en France en tant que contribution au projet CFA, il ne reste que très peu pour que les ministres et l’Assemblée Nationale les affectent aux projets sociaux.

Dans plusieurs pays francophones, souffrant dans des conditions de sécheresse, de manque de nourriture ; manque de soins de santé ; il n y a que l’ « Aide3 française aux trésors nationaux qui les soutiennent. Cette « aide » est très souvent leur propre argent que les Français ont acheminé jusqu’à eux.

Il y en a plusieurs en Afrique qui ont vu et compris le problème du franc CFA et le Pacte Colonial ; Mamadou Koulibaly, le Président de l’Assemblée Nationale de la Côte d’Ivoire a été un critique remarquable du Pacte Colonial et la dominance du franc CFA. Il a écrit un livre excellent sur le sujet et donne des conférences et des interviews sur ce sujet régulièrement. Le problème est que très peu comprennent l’iniquité fondamentale de ce système français ; y compris beaucoup d’africains.

Si les nations africaines veulent assurer leur croissance, et prendre part pleinement aux opportunités de la globalisation, elles doivent être libérées des fers de cet albatros colonial. Afin d’attirer d’autres investissements directs dans les économies, par opposition à juste un portefeuille d’investissement, cette situation doit changer. Dans les termes du Président Koulibaly, « En Afrique, nous n’avons pas besoin des armes, nos problèmes ne sont pas dus au manque d’argent. Ma conviction est que nous devons premièrement déclarer clairement nos droits d’appartenance sur notre propre terre et aux ressources de notre sol qui furent emportées par les colons lorsqu’ils conquirent nos pays, et qui sont encore emportés à travers le Pacte Colonial ».

Source:Ocnus.net 2007



Appérçus de la Françafrique

15 02 2008

NOIR SILENCE, FX Verschave JT
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trafic d’armes itw verschave
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Film de la semaine: Histoire secrète du Biafra

9 02 2008


histoires secretes du biafra
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Film de la semaine: Or noir au Tchad

2 02 2008


or noir tchad 90 mn
envoyé par sur_vivantL’armée française et la force européenne sont super bien bien implantés au Tchad. Les rebelles n’aurraient jamais puent prendre la capitale sans la bénédiction de la France. Total essaie-t-elle de reprendre le pétrole à Exxon, Rebels interposés?



L’envers de la dette en Afrique

6 01 2008


L’Envers De La Dette en Afrique
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Statistiques du mois de novembre

19 12 2007

Les dix billets les plus consultés de novembre:

1) Le système bancaire à reserve fractionnelle: la privatisation de l’argent partie I

2) La Croix Rouge aurait volé les victimes de Katrina.

3) Carlyle, les Desmarais et le toujours corrompu Sarkozy

4) Une super bonne technique de propagande: semer le doute

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6) L’eau en bouteille de Pepsi, Aquafina, est de l’eau du robinet

7) L’armée française se masse aux frontières du Soudan

8) Xavier Caféïne censuré

9) L’arche de Zoé, que faisaient Nicolas, Cécilia et François dans cette galère

10) Gécamines: un colonisateur à peine chassé qu’un autre arrive

Les pages consultées par certaines institutions:

Mairie de Paris (Bien le bonjour très cher(ère) fidel(èle) lecteur(rice) de la Mairie de Paris!):

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Fidelity Investments:

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La Banque mondiale:

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BNP- Paribas:

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Ministère de la Justice du Canada:

Est arrivé sur ce blogue en recherchant « desouches cour des comptes », « francophonie desouches cour des comptes » et « ddhp francophonie ». Se pourrait-il que les pots-de-vins peut-être versés par Christine Desouches, déléguée aux droits de l’homme et à la démocratie à l’Organisation internationale de la Francophonie, anciennement chargée de mission au Cabinet du ministre de la Coopération et qui a obtenu un doctorat honoris causa l’an dernier de l’UdeM, aient été découverts par le Ministère de la Justice?

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Airbus (EADS):

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Google:

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Ministère des relations internationales du Québec:

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Total S.A.:

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EDF:

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Ministère des Finances Bèlge:

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Société Générale:

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Banque Populaire:

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Caisse de dépôt et de placement du Québec

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Crédit Agricole:
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Cowen & Co (banque d’investissement):

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Ministère des Affaire étrangères Belge:

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SOFEMA:
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Dow Chemical:

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BAE (le plus gros producteur d’armes britanique):

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Banque Piguet (appartient à la Banque Cantonale Vaudoise à 83%):

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «UBS sudan» (Beaucoup de banques semblent s’intéresser au Soudan…).

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Bechtel:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «bechtel en guinée conakry» (Bechtel construit une usine d’aluminium en Guinée pour BHP-Billiton et Dubaï Alu. ).

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Chambre des communes du Canada:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «keith harmon snow and rwanda» (snow est l’auteur de l’article sur le congo:Behind the War on the Congo).

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http://www.fsausomali.org/fileadmin/template/main/themes/images/CARE_logo.jpg ONG CARE (Atlanta, leur siège social):

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «barrick care» (J’imagine que c’est «Barrick Gold» une des compagnies minière qui commet des atrocités aux Congo-K, CARE collaborait-il avec Barrick Gold? La réponse est OUI. ).

Commission Européenne :

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Hermes:
Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «ripplewood».

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Natexis (COFACE) (appartient à la Banque Populaire):

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The image “http://content.answers.com/main/content/wp/en/thumb/1/1a/100px-Gdf_logo.gif” cannot be displayed, because it contains errors.GDF :
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The image “http://www.apisq-qcga.ca/english/images/Logo/logo_gaz-metro.gif” cannot be displayed, because it contains errors.GazMétro:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «Rabaska Carlyle». GazMétro est un des partenaires du Projet Rabaska…Le Groupe Carlyle ne parait pas sur le site du projet, mais se pourrait-il que le Groupe Carlyle soit derrière le projet aussi??

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http://www.coresecurity.com/files/images/clients_2006/energy_utilities/hydro_quebec.gifHydro-Québec:

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http://www.bcs.org/upload/img_200/jpmorgan.jpgJP Morgan Chase:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: « »tax evasion » malta».

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http://mobilephonedevelopment.com/wp-content/images/kpmg.gifKPMG:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «géopolitique bénin».

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The image “http://www.rlrs.ca/francais/aboutus/images/brookfieldlogo.gif” cannot be displayed, because it contains errors.Médisolution:

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Ministère des Affaires étrangères de France:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «xianyang sarkozy».

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http://www.fiskobel.com/iusr/links/LINK70290200412021035PM.gifMinistère de la Justice Belge:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «george forrest tanzania china». Wow! Il semble que le ministère de la justice belge s’intéresse à George Forrest, leur ressortissant sans scrupule, qui pille l’Afrique! Espérons que ce n’est pas pour le protéger!

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http://www.mosrp.uh.edu/images/PETROCHINA.jpgPetrochina:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «’block c + sudan’».

A visité les pages:

Bureau du conseil privé (bureau du Premier Ministre du Canada): Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «histoire petrole map» .

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http://www.projections.be/images/references/rw.gifRégion Wallonne:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «position belgique résolution onu 1756 rdc» .

A visité les pages:

http://www.politicalresources.net/senat-be.gifSénat de Belgique:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: « »résolution 1756 du conseil »» .

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http://www.webdrain.com/afbeeldingen/20051114_sns_bank.gifSNS Bank N.V.:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «at&t tantalum congo» . AT&T serait-il impliqué dans les attrocités au Congo?

A visité les pages:

http://www.haiticulture.ch/images/ch_small.GIFGouvernement Fédéral Suisse:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «fausse conférence de presse incendie fema» .

A visité les pages:

https://www.satotravel.com/images/travelResources/stateDept.gif US State Departement:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «strategic resources corporation south africa» . Hmm… le département d’État ferait-il appelle aux services de ces mercenaires?

A visité les pages:

The image “http://content.answers.com/main/content/wp/en-commons/thumb/0/09/50px-Un-flag-square.png” cannot be displayed, because it contains errors.ONU (NYC et Genève):

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «gaz petrole 8-10 septembre 2007» et .

A visité les pages:

Par ailleurs, plusieurs personnes se rendu ici après avoir fait une recherche pour Benjamin de Rothschild en prison. Ça ma surpris, j’ai donc fais la même recherche et en effet, à partir de sa résidence non loin de celle du président de la république française, il s’amusait à viser une policière avec sont fusil muni d’un pointeur laser, ce qui blessa la cornée de la policière:

Le baron Benjamin de Rothschild remis en liberté

samedi 29 septembre 2007 10h44

L’information avait été révélée par Europe 1… Benjamin de Rothschild a passé la journée de vendredi en garde à vue à Paris. Le baron a finalement été remis en liberté en fin d’après-midi. Il est accusé d’avoir blessé une gardienne de la paix en l’aveuglant avec un stylo laser d’après la version officielle. Mais, selon nos informations, il aurait utilisé un fusil à visée laser. Le baron aurait finalement présenté ses excuses à la policière.

Le fils de Nadine de Rothschild a été laissé libre après une journée de garde à vue à Paris. Le baron de 44 ans était mis en cause dans le cadre d’une enquête sur une blessure effectuée à une gardienne de la paix, à l’oeil.Le banquier a avoué lors de sa garde à vue avoir malencontreusement ébloui la jeune femme, avec un stylo laser. Toutefois selon notre correspondant sur place, il aurait utilisé un fusil à visée laser. Enfin, le riche héritier assure qu’il n’a pas délibérément visé la policière. Le baron a, par l’intermédiaire de son avocat, « présenté ses excuses à ce gardien de la paix ».

Les faits s’étaient déroulés tôt vendredi matin. Une policière de faction dans la rue juste à côté de l’Elysée avait ressenti une brûlure à l’oeil droit, tout en distinguant une lumière, depuis une fenêtre du 10, rue de l’Elysée, adresse de l’hôtel particulier de Benjamin de Rothschild. Le baron avait ensuite été interpellé.

La gardienne de la paix souffre de brûlures. Elle a une petite lésion de la cornée à l’oeil droit, qui lui vaut 5 jours d’arrêt de travail.



Quand le patronat gère les retraites et la sécurité sociale

26 11 2007

repris de la lettre du continent:

Président d’Unicongo (Union patronale et interprofessionnelle du Congo) [sont entres autres membres d’Unicongo: Total SA, Chevron, Eni, Calyon (Crédit du Congo), Air France, PriceWaterhouseCooper, Ernst & Young, etc.], Christian Barros a été nommé, par décret présidentiel, président du conseil d’administration de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Propriétaire notamment de la Codisco (commerce et distribution du Congo), Christian Barros avait été l’un des « parrains » les plus actifs de la Route de l’Equateur en mai (LC nº517).



Boycott et Pétition contre Total et Chevron

17 11 2007

 

courriel reçu de avaaz.org:

Bonjour,

Nous rejoignons le boycott mondial des groupes Total et Chevron/Texaco jusqu’à ce qu’ils cessent d’injecter de l’argent dans le régime de la junte birmane. Nous ferons parvenir toutes ces signatures et ces commentaires à la direction de ces compagnies pétrolières pour être certains que nos voix seront entendues!

Signez cet engagement!


Signez cet engagement!

Loin de la une des journaux, la crise se poursuit en Birmanie – alimentée indirectement par des grands groupes internationaux comme Total ou Chevron/Texaco. Ces entreprises pétrolières ne se contentent pas d’injecter de l’argent dans la junte militaire : elles la soutiennent indirectement dans les capitales du monde entier. En tant que consommateurs qui donnons, pour beaucoup d’entre nous, de l’argent à ces entreprises pétrolières, nous avons la capacité de changer cette situation – et c’est même notre responsabilité.

Voulez-vous vous engager à rejoindre le boycott mondial de Chevron et Total? Le boycott durera jusqu’à ce que ces entreprises se retirent de Birmanie, ou jusqu’à ce que la junte amorce une authentique transition démocratique et libère ses prisonniers politiques – dont Aung San Suu Kyi. Nous remettrons les signatures et les commentaires (facultatifs) en mains propres aux cadres dirigeants de Chevron et de Total. Vous pouvez voir quelles sont les marques à boycotter dans votre pays, et vous engager en faveur du boycott en cliquant ici :

http://www.avaaz.org/en/burma_corporate

Le géant pétrolier français Total (qui possède aussi ELF et FINA) et le groupe Chevron basé aux Etats-Unis (qui détient aussi les marques Texaco, Caltex et Unocal) exploitent le gisement gazier de Yadana, au sud de la Birmanie, depuis le début des années 90. Le gisement de Yadana à lui seul rapporte à la junte une somme estimée à plus de 300 millions d’euros par an. La junte utilise cet argent pour maintenir son contrôle brutal tandis que la majorité de la population vit dans une grande pauvreté. Pour conserver cette source inépuisable de profit, Chevron et Total exercent des pressions importantes en Europe et aux Etats-Unis pour aller à l’encontre des gouvernements souhaitant introduire des mesures pour soutenir la transition démocratique en Birmanie.

Nous devons montrer aux entreprises Total et Chevron que, si elles continuent à protéger la dictature birmane, elles perdront leurs clients — par dizaines de milliers, par centaines de milliers, même par millions.

Si nous sommes suffisamment nombreux, nous pourrons pousser ces compagnies à changer de bord — et à jouer de leur influence en incitant le régime birman à réaliser les réformes démocratiques nécessaires.

Est-ce qu’un tel retournement est possible? Oui, si nous agissons tous ensemble. C’est pourquoi nous appelons au boycott international de Total et Chevron. L’engagement que vous pouvez signer consiste à : refuser d’acheter de l’essence dans les stations service appartenant à Total, Chevron, ELF, FINA, Texaco ou Caltex dans votre pays, et où que vous voyagiez.. Le boycott durera jusqu’à ce que la junte birmane amorce une transition démocratique authentique et libère tous les prisonniers politiques — dont Aung San Suu Kyi — ou bien jusqu’à ce que ces compagnies se retirent totalement du pays.

Vous pouvez ajouter votre nom et vous engager pour le boycott dès maintenant, cliquez ici :

http://www.avaaz.org/fr/burma_corporate

Nous sommes tous conscients de l’influence grandissante des entreprises mondiales, au delà des frontières. Mais aujourd’hui, Chevron et Total vont prendre conscience d’un pouvoir encore plus grand : celui des citoyens du monde. Aujourd’hui, nous, consommateurs et citoyens sans frontières, nous demandons que les droits du peuple birman soient pris en compte – et nos voix seront entendues.

Merci de votre engagement,

Ricken, Paul, Pascal, Graziela, Galit, Ben, Milena, Sarah, Iain – l’équipe d’Avaaz.

P.S. Chevron et Total se cachent souvent derrière l’argument que leur présence profite à la population birmane. Mais l’appel à boycotter Chevron et Total vient du peuple birman lui-même :

« Total est devenu le principal soutien du régime militaire birman »

— Aung San Suu Kyi
Prix Nobel de la paix



Statistiques du mois d’octobre

3 11 2007

Les dix billets les plus consultés d’octobre:

1) Carlyle, les Desmarais et le toujours corrompu Sarkozy

2) Xavier Caféïne censuré

3) L’eau en bouteille de Pepsi, Aquafina, est de l’eau du robinet

4) L’Affaire Elf et le pillage de l’Afrique

5) World Bank accused of razing Congo Forests

6) Une équation économique pour combattre l’itinérance

7) Gécamines: un conolisateur à peine chassé qu’un autre arrive

8) Image du jour (Hugo Boss)

9) Une super bonne technique de propagande: semer le doute

10) Esso pousiut Terre-Neuve et le Canada

Les pages consultées par certaines institutions:

La mairie de Paris:

Ministère de l’économie, des finances du budget et de la privatisation[sic] (Gabon)(au moins ils sont honnête quant à leurs politiques!):

Stentor (Lobby des compagnies de télécom du Canada):

Indigo Publication (ceux qui publient les lettres d’intelligence économique dans la bar de droite du blogue: Lettre du Continent, etc.):

BNP-Paribas:

Google:

KPMG:

Ministère de l’économie et des finance (France):

Ministère de la Solidarité et de la Sécurité Sociale (Québec):

PriceWaterhouseCoopers:

Région Wallonne:

Total S.A.:

Caisse Centrale des Banques Populaires(France):

Recherche et développement pour la défense Canada:

École de guerre économique (France):

Gaz de France:

Thales:

Airbus (EADS):

Allianz:


Assemblée Nationale (Québec) :

  • Après une recherche sur google pour connaître les compensations attribués pour violation de droits d’auteurs de photographie, la personne a regarder un des billets suivants: cliquez ici pour voir.

Cour constitutionnelle de Belgique :

AXA:

Base aérienne près de Vanve en Île de France:

Calyon:

HSBC:

Conseil générale de Gironde:

CRC Sogema:

Cowen & Co (Banque d’investissement spécialisée):

  • Recherche google pour Bouygues et Heinz, a regardé cette page.

Ernst & Young:

Euroclear:

Bureau des brevets européen:

Fidelity Investements:

Caisses populaires Desjardins:

Fonds social européen:

Ford:

Banque Fortis:

Colt (la compagnie d’armes à feu)

Le Nouvel Observateur:

Lincoln Group:

Natexis (la Coface):

Bryan, Garnier & Co (Banque d’investissement):

France 2:

Generali:

Lehman Brothers:

Libération (le journal):

McCarthy Tétreaux (cabinet d’avocats et lobbyistes au Canada):

Ministère des transports du Québec:

Merck KGaA:

Ministère de l’éducation nationale (France):

Mission de l’OSCE en Serbie et au Monténégro (cliquez ici pour le site officiel de la mission):

RTL:

Serviço de Informações Estratégicas de Defesa (Service d’information stratégique de défense du Portugal):

Shell:

Simmons & Simmons (gros cabinet de droit international se spécialisant surtout en droit des affaires et financier):

SNC-Lavalin:

Société générale de financement du Québec:

Sofema:

Sofreco (ils se sont rendu compte qu’on parlait d’eux):

Banque Mondiale:

Administration municipale de la ville de Genève:

Organisation mondiale de la Santé:



La compagnie de Condi Rice et le Myanmar

16 10 2007

Condeleeza Rice était directrice de Chevron et Total est contrôlée par les Desmarais et leur Power Corporations et les Frère et leur compagnie Frère-Bourgeois. La banque de Total S.A. est BNP-Paribas.


Cliquez ici pour voir le vidéo si vous ne voyez pas le vidéo ci-haut.



Divide et impera: la stratégie au Soudan de l’Empire romain aux pétrolières occidentales

9 10 2007

Néron Kouchner

Ça fait un certain temps que je n’ai pas parlé du Soudan, donc parlons-en, voici un nouveau billet dans la suite des précédents: 1 2 3 4 5 6 7

Du temps de l’Empire romain, l’énergie avec laquelle tout fonctionne, de la machine de guerre aux grands travaux publics en passant par le transport (la galère) est humaine, principalement des esclaves. Ces esclaves sont obtenus par la conquête. L’économie romaine reposait donc entièrement sur la conquête, dès que la croissance de la conquête s’est mise à stagner et l’entrée d’énergie (les esclaves et aussi la nourriture car l’Italie s’était beaucoup dépeuplée, les jeunes hommes étant déployés aux frontières et la grande concentration de la propriété des terres faisait en sorte que ces dernières n’étaient pas utilisée à pleine capacité et l’Italie était très dépendante de l’Égypte pour se nourrir) s’est conséquemment mise à diminuer, l’Empire a rapidement amorcer une décente dont il ne s’est jamais remis. Mais revenons à nos moutons, en 30 av. J.-C. C. Cornelius Gallus soumet le royaume de Koush (l’actuel Soudan) romain ce qui lui permet surement de faire le pleins d’énergie et de ramener plusieurs esclaves à Rome. Dix ans plus tard par contre le Royaume Koush s’affranchit du joug romain et ne sera plus jamais sous son emprise, et pas parce que Rome n’aura pas essayé. Néron, 80 ans plus tard voulait envahir le Royaume de Koush de nouveau. Sa stratégie? Semer la division. Il meurt toute fois en l’en 68 ce qui met fin à sa campagne.

Près de deux millénaire plus tard, Chevron, compagnie de Condeleeza Rice, ministre des Affaires étrangère étasunienne, en 1974, et Total S.A. pétrolière française contrôlée par les familles Demarais et Frère avec l’aide de leur sociétés respectives Power Corporation et Frère-Bourgeois en étroite collaboration avec BNP-Paribas, en 1980, s’établirent au Soudan pour en exploiter le pétrole et rapatrier cette énergie des temps «modernes». Vers 1990 les deux compagnies fuient le Soudan pour cause de guerre civile (en effet les habitants du sud Soudan et du Darfour, où ce trouve le pétrole, ne sont guère heureux de voir ces compagnies partir avec leur richesses naturelles sans recevoir la moindre compensation). Entre temps Chevron va même vendre les droits de ses concessions mais en profitera pour construire un oléoduc de l’Atlantique au Tchad, voisin du Soudan qui contient aussi du précieux carburant mais en moindre quantité. Maintenant qu’un semblant de paix est revenu, ces deux pétrolières veulent revenir. Mais, dans les conditions actuelle, s’il y a une vraie paix, c’est la Chine, aura la majorité de ressources pétrolières du pays ce que ces deux pétrolières ne veulent guère. Que faire? Suivre l’exemple de Néron avant eux qui était venu chercher de l’énergie lui-aussi: divide et impera. Et c’est là que notre bon ami, Kouchner, ancien consultant de Total au Myanmar (oui, vous avez bien lu, au Myanmar, il fut chargé de blanchir les atrocités de Total dans cette affreuse dictature) fait son entrée au secours des pauvres pétrolières. Kouchner pousse pour des sanctions sur le Soudan et menace Khartoum d’une invasion «humanitaire» de l’ONU ou de la France afin de pouvoir faire chantage et dicter les termes de la paix entre les rebelles et Khartoum. Kouchner a deux instruments pour ce faire, le premier est une ONG qu’il aida à fonder, le Collectif Urgence Darfour (utilisé à des fins de propagandes pour des sanctions contre Khartoum), et le deuxième est qu’il est ministre des Affaires étrangères de la France. La paix qu’il veut? Une paix qui divise, une paix qui sépare les champs pétroliers de Khartoum et les divisent en deux plus petits morceaux plus facile à contrôler. Un tel arrangement aura le double avantage d’automatiquement retirer les champs pétroliers à la Chine qui a signé ses contrats avec Khartoum, or comme les champs ne seront plus sous le contrôle de Khartoum les contrats déjà signés par la chine seront nuls. Cette paix, elle a déjà été signée en 2005! Cette paix, déjà signée en 2005, prévoie des élections en 2008-2009, de quoi distraire le gouvernement à Khartoum. Un référendum sur l’indépendance du Darfour (une des deux régions pétrolières) en 2010, référendum surement aussi indépendant que les élections en Afghanistan et en 2011 un référendum sur l’indépendance du sud Soudan. On peut être certains que «l’occident» s’assurera que les gens de ces deux régions voteront du bon bord, surtout qu’à présent ils n’ont aucune raison de ne pas écouter ceux qui les abritaient lors de leur conflit avec Khartoum (en effet l’armé française est actuellement collé sur la frontière entre le Darfour et le Tchad du côté Tchad protégeant les bases arrières des rebelles au Tchad). Je crois donc m’être trompé dans mes articles antérieurs, le Canada et l’Europe ne cherchent pas à renverser le régime en place à Khartoum, seulement lui retirer son pétrole ce qui est beaucoup plus humanitaire… Notons aussi que grâce à l’oléoduc de Chevron, après la division du Soudan il ne sera pas du tout nécessaire de faire affaire avec Khartoum, le pétrole pourra être acheminer directement à l’océan Atlantique. Cela a aussi l’avantage d’éviter la région du Proche Orient. Le Canada et l’Europe (France) ne cherche dont pas a renverser le régime, ils gardent simplement la pression sur Khartoum afin de veiller à la bonne exécution de leur plan.

Cette sage et ancienne méthode de diviser pour régner a été utilisée très souvent récemment par «l’occident», pensons à l’ancienne Yougoslavie, ou encore mieux, au vote il quelque jour au Sénat étasunien de diviser l’Iraq en trois parties. L’iraq entière semble trop réticente à passer la loi sur le pétrole écrite par l’industrie pétrolière et sur laquelle les États-Unis insistent. La région Kurde d’Iraq elle a été beaucoup plus accommodante envers les demandes étasunienne. Peut-être une région Chi’ite ou une région Sunnite serait tout aussi accommodante …

sources: 1 2 3



Image du jour

6 10 2007

SS Hugo Boss

Explication: La compagnie qui fabriquait les uniformes SS était Hugo Boss. Hugo Boss employait des prisonniers de guerres et prisonniers politiques réduits à l’état d’esclavage pour fabriquer les uniformes. Si vous croyez que l’esclavage par des compagnies d’une telle envergure est révolu, détrompez-vous, Total S.A. , compagnie pétrolière française contrôle par les Desmarais et leur Power Corporation en concert avec la famille Frère belge et sa compagnie Frère-Bourgeois, utilise toujours l’esclavage pour ses travaux d’exploitation gazière au Myanmar.



Total au banc des accusés

1 10 2007

Comme vous pouvez le voir dans le «flux des nouvelles» à droite, la Belgique reprend son procès de Total pour ses activités d’esclavage au Myanmar. Voici ce qu’on peut trouver sur TrialWatch à propos des procès passés de Total au Myanmar:

Thierry Desmarest

contexte : Birmanie (Myanmar) Recherche
lieu du procès : Belgique Recherche
statut : Inculpé
description du statut : Accusé en 2002 en Belgique de complicité pour crimes contre l’humanité au Myanmar; procédure en cours
fonction : Directeur de TOTAL EXPLORATION COMPANY de 1992 à 1999, responsable de la partie stratégique du projet de pipeline dans la région de Yadana au Myanmar
faits procédure légale
Thierry Desmarest est né le 18 décembre 1945. Il a obtenu ses diplômes de l’Ecole Polytechnique en 1966 et de l’Ecole Nationale Supérieure des Mines en 1970. Depuis 1981 il a occupé plusieurs postes au sein de TOTAL EXPLORATION PRODUCTION, jusqu’à ce qu’il en soit finalement nommé Président en 1989. La même année il est aussi entré dans la direction de la compagnie. Après que TOTAL ait fusionné avec Petrofina en 1999 (Totalfina), Thierry Desmarest a prit la tête de la direction administrative et est devenu le Président Directeur Général de Totalfina. En 2000 Totalfina a fusionné avec Elf Aquitaine (TotalFinaElf) et Desmarest a de nouveau été élu à la tête de la direction administrative et nommé PDG.En tant que directeur de TOTAL EXPLORATION PRODUCTION (1989-95), Desmarest était en charge du projet de pipeline Yadana, et donc de l’entièreté de la partie stratégique des opérations de TOTAL au Myanmar. Dans la région de Tenasserim, la sécurité du projet de pipeline avait été assignée aux bataillons de l’armée birmane. Bien que TOTAL et sa direction auraient été au courant des fréquentes et systématiques violations des droits de l’homme perpétrées par ces bataillons, ils sont suspectés de leur avoir donné un soutien moral, financier, logistique et militaire.

Desmarest est accusé d’avoir personnellement signé des contrats avec les généraux birmans à Rangoon le 10 septembre 1994. Plusieurs rapports d’organisations de droits de l’homme, témoignages de victimes de travail forcé ainsi que des documents internes de TOTAL seraient des preuves que TOTAL et sa direction étaient au courant des crimes que leurs partenaires militaires commettaient.

Il est par ailleurs allégué que TOTAL aurait payé des compensations à 463 victimes de travail forcé entre décembre 1995 et janvier 1996; ceci démontrerait qu’ils étaient clairement au courant du sérieux de la situation.

Les crimes contre l’humanité perpétrés par les forces de sécurité sont considérés comme ayant eu le soutien de TOTAL; la compagnie serait ainsi complice de ces crimes.

Hervé Madeo

contexte : Birmanie (Myanmar) Recherche
lieu du procès : Belgique Recherche
statut : Inculpé
description du statut : Accusé en 2002 de complicité de crimes contre l’humanité au Myanmar. Accusé en Belgique en 2002 pour emprisonnement illégal pendant la construction du pipeline
fonction : Directeur de TMEP (1992-1999), responsable de la gestion du projet de pipeline dans la région de Yadana au Myanmar
faits procédure légale
Hervé Madeo est un citoyen français. En tant que directeur de TOTAL MYANMAR EXPLORATION PRODUCTION (1992-1999), Madeo était responsable des opérations de TOTAL en territoire birman. Il a ainsi été impliqué dans un projet de pipeline dans la région de Yadana. Dans la région de Tenasserim, des bataillons militaires étaient responsables de la sécurité du projet de pipeline. Bien que TOTAL et sa direction auraient été au courant des fréquentes et systématiques violations des droits de l’homme perpétrées par ces bataillons, ils sont suspectés de leur avoir donné un soutien moral, financier, logistique et militaire.Il est dit que plusieurs rapports d’organisations de droits de l’homme, témoignages de victimes de travail forcé ainsi que des documents internes de TOTAL prouvent que TOTAL et sa direction étaient pleinement au courant des crimes que leurs partenaires militaires commettaient.

Par exemple, Madeo aurait été informé de manière répétée et personnelle par la direction de UNOCAL des risques de travail forcé. Il est par ailleurs allégué que TOTAL aurait payé des compensations à 463 victimes de travail forcé entre décembre 1995 et janvier 1996; ceci démontrerait qu’ils étaient clairement au courant du sérieux de la situation. Les crimes contre l’humanité perpétrés par les forces de sécurité sont considérés comme ayant eu le soutien de TOTAL; la compagnie serait ainsi complice de ces crimes.

 
faits procédure légale
Le 25 juin 2002, Hervé Madeo et Thierry Desmarest (voir ‘ramifications’) ont fait l’objet d’une plainte pénale à Bruxelles par quatre victimes de violations de droits de l’homme au Myanmar. Celles-ci ont accusé Madeo de participation à des crimes contre l’humanité. Selon les plaignants, Madeo est accusé de complicité pour crimes contre l’humanité, perpétrés au Myanmar par les bataillons militaires qui étaient chargés de la sécurité du projet de pipeline.Le 5 août 2003, des pressions diplomatiques et économiques ont obligé les législateurs belges à modifier la loi de compétence universelle de 1993: toutes les plaintes déposées depuis dix ans dû être examinées par la Cour de cassation, et seules celles dont les poursuites correspondaient encore aux critères de la nouvelle législation ont continué à être traitées.

Le 5 mai 2004, la Cour de cassation qui examinait les dossiers sur les abus des droits de l’homme au Myanmar, a sollicité de la Cour d’arbitrage qu’elle réponde à la question préliminaire suivante: n’est-il pas discriminatoire et donc contraire à la
Constitution belge de priver subitement le réfugié reconnu et résident en Belgique d’un recours qu’il avait valablement introduit devant les juridictions belges ?

Le 13 avril 2005 la Cour d’arbitrage a répondu à cette question par l’affirmative: selon la Convention sur le statut des réfugiés de 1951, un réfugié a droit au même accès aux tribunaux qu’un citoyen de l’Etat en question (art. 16). Du fait que l’un des plaignants est un réfugié reconnu, l’affaire doit être traitée de la même manière que pour un citoyen belge.

Toutefois, le 29 juin 2005, et malgré cet avis, la Cour de cassation belge a jugé la plainte contre TOTAL irrecevable, mettant ainsi fin aux poursuites en Belgique.

Le 21 avril 2006, la Cour d’arbitrage, sur recours des plaignants, a annulé le jugement du 29 juin 2005. Cet arrêt devrait conduire à la reprise de l’instruction dans ce dossier.

 
faits procédure légale
Au mois d’août 2002 deux citoyens birmans (l’un d’eux avait 13 ans au moment des faits), victimes de travail forcé dans le cadre du projet de pipeline birman, ont intenté une action auprès des tribunaux français. Ils accusent l’entreprise française TOTAL d’emprisonnement illégal. L’affaire est dirigée contre Thierry Desmarest et Hervé Madeo (cf. «ramifications»).Dans leurs témoignages, les plaignants expliquaient comment ils ont été forcés de quitter leurs villages et de vivre et travailler à coté du pipeline. Ils ont aussi donné des informations au sujet de la conduite des bataillons militaires birmans sur le terrain (aussi appelés bataillons „TOTAL“) ainsi qu’au sujet de la violence physique et verbale qui prévalait là-bas. Les plaignants prétendent que la direction de TOTAL était pleinement au courant de la situation.

Parmi les charges déposées contre la direction de TOTAL et leurs représentants locaux, il y avait le recrutement et le payement des bataillons de l’armée birmane, ce qui a promulgué le travail forcé sur le projet du pipeline.

Au mois d’octobre 2002, un magistrat français a commencé à examiner les possibles charges pour emprisonnement illégal pendant la construction du pipeline au Myanmar.

Les premiers témoins on été entendus et les victimes ont pris part aux procédures judiciaires.

Au mois d’octobre 2003, les personnes responsables pour le projet de pipeline birman ont été entendues par le magistrat en charge.

Le 11 janvier 2005, la Cour de Nanterre a décidé que la procédure allait continuer.



Statistiques du Blogue pour les deux premiers mois

1 10 2007

Les dix billets les plus consultés au cour des deux premiers mois d’existence de ce blogue:

  1. L’Affaire Elf: le pillage de l’Afrique
  2. La privatisation de l’argent: le système bancaire à réserve fractionnelle (partie I)
  3. Gécamines: un colonisateur à peine chassé qu’un autre arrive
  4. Une super bonne technique de propagande: semer le doute
  5. Xavier Caféïne censuré
  6. L’eau en bouteille de Pepsi, Aquafina, est de l’eau du robinet
  7. Système de santé: 2 problèmes, 2 solutions
  8. La chute de Mobutu et l’histoire récente de la région des Grands lacs
  9. Flagrante corruption chez Sarkozy
  10. La clé du succès des Dumont, Harper, Sarkozy, Bush de ce monde

J’ai pensé que ce serait intéressant de vous dire aussi quel étaient les pages consultées par les gens de certaines grandes corporations ou institutions. Grâce à Google Analytics, il est possible de le savoir sauf pour les institutions comme les agences de renseignement qui camouflent leur provenance. Les voici:

La Mairie de Paris:

La Banque mondiale:

Pour ce qui est de la Banque mondiale, je me suis rendu compte qu’il ont fait un logiciel pour surveillé ce qui est dit de la Banque sur Internet et que la majorité des visites de la Banque mondiale provenaient de gens qui utilisaient ce logiciel.

Assemblée nationale du Québec:

Commission européenne:

Établissement de recherche pour la défense (Ottawa):

BNP-Paribas:

Bechtel:

Chambre des commune du Canada:

Cargill-Dow (filiale de Cargill et Dow Chemicals chacun possédant la moitié de la compagnie):

Deutsche Bank

Deutscher Bundestag (Parlement allemand):

Exxon:

Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture:

Fortis:

Google inc.:

FMI:

KPMG:

Ministère de la solidarité et de la sécurité sociale (Québec):

Ministère du travail (DAGEMO – Paris):

Ministerio de justicia (Madrid):

Ministère des affaires étrangères belge:

Bank of New York (Pershing LLC):

Gouvernement du Luxembourg:

Société Générale:

Sofreco:

Apparament Sofreco s’est rendu compte que je parlais d’elle 🙂

Total S.A.:

Verizon:




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