Les pionniers de l’interception de données sur Internet

15 06 2008

Repris de Intelligence Online:

 Une poignée de sociétés se disputent le nouveau marché des interceptions de communications sur Internet. Une technologie qui intéresse tout particulièrement les services de sécurité et de renseignement.

Parmi les jeunes sociétés actives sur le marché des interceptions de données transitant sur Internet (voir schéma), le français Qosmos se distingue par ses solutions d’analyse poussée. Le groupe basé à Paris a mis au point la nouvelle génération de logiciels de Deep Packet Inspection (filtrage et analyse de paquets de données), capables de reconnaître plus de 300 protocoles de communication (Webmail, voix sur IP, Instant Messaging, etc.) et de traiter 1,6 million de paquets de données par seconde. Une fois un protocole identifié, Qosmos peut alors « travailler en profondeur » sur les données et récupérer les informations d’utilisateur (login, mot de passe, adresse IP) et les contenus des messages échangés.

Les débouchés de ces technologies sont de deux types : interceptions légales (le ministère français de la justice s’apprête notamment à lancer un appel d’offres pour équiper les postes des officiers de police judiciaire de ce type de solutions) et interceptions de sécurité effectuées par les agences de renseignement. Dans ce dernier domaine, Qosmos a recours à des intégrateurs spécialisés qui traitent avec des services de renseignement en Amérique du Nord, au Moyen-Orient et en Asie. L’un d’entre eux, le français Ercom, collabore régulièrement avec la direction technique de la DGSE (IOL nº565).

Fondée par deux anciens chercheurs du Laboratoire d’informatique de l’Université de Paris VI (LIP6), la société emploie 30 personnes et prépare l’ouverture, début 2009, de filiales aux Etats-Unis, à Singapour et en Chine. Elle a perçu le mois dernier un financement de 7 millions d’euros, apportés par le leader allemand des études de marché GfK, ainsi que par les sociétés d’investissement Sofinnova Partners et Alven Capital.



Image du jour

4 01 2008

Sources de financement des candidat(e)s à la présidentielle étasunienne 2008:

Démocrates

Républicains

source: http://www.capitaleye.org/inside.asp?ID=320



Chavez a-t-il truqué les résultats du référendum … pour perdre?

10 12 2007

Reforma Venezuela No Reforma Venezuela Si

Dans un billet précédent je reproduisais un courriel qui m’avait été envoyé dans lequel on apprenait qu’un message d’un agent de la CIA à Caracas, Michael Middleton Steere, au directeur de la CIA, Michael V. Hayden détaillant l’opération Tenaille (déstabilisation et coup d’État pendant le référendum du 2 déc.) aurait été intercepté et diffusé au Vénézuela. Récemment, COMAGUER a traduit ce mémo de l’espagnole au français sur Oulala. La traduction est reproduite au bas de ce billet (à notez que c’est une traduction d’un texte espagnole qui est lui-même une traduction d’un texte anglais, donc si vous souhaitez une plus grande fidélité par rapport au message originelle et connaissez l’espagnole, vous préférez sûrement lire la version espagnole en cliquant ici). En lisant ce texte attribué à la CIA (et pour l’instant rien ne porte à croire que c’est un faux, cf. les témoignages des ex-agents de la CIA), je me suis graduellement mis à me demandé si Chavez n’aurait pas effectivement truqué les résultats du référendum comme l’en accusait préventivement l’opposition, mais dans le sens du «non». Je m’explique.

Premièrement, si le mémo est authentique et que le plan de coup d’État étasunien a des chances de réussir, il est claire qu’il est avantageux pour Chavez  de perdre le référendum car le plan étasunien dépend de la victoire du «Si» pour être implanté. Chavez est donc en face d’une alternative: soit il perd le référendum et ne peux pas implémenter les réformes qu’il souhaite mais il reste en place et peux implémenter la majorité de ces réformes (sauf pour environs six d’entres elles: la possibilité de réélection indéfinie, la création de deux nouveaux types de propriété (mixte et collective), la possibilité de déclarer un état d’exception où certaines libertés seraient suspendues, plus de pouvoir aux conseils communaux et autre composantes du «Pouvoir Populaire» et  le changement à la hausse des pourcentages de la population requise pour demander des référendum) mais de faire face à une revers législatif temporaire et possiblement devoir céder le pouvoir dans cinq ans ou se voir reverser par un coup d’État orchestré par les États-Unis qui placeraient sûrement une marionnette au service de la classe dirigeante des ÉU à sa place au palais de Miraflores.  Personnellement, étant à sa place et ayant la possibilité de choisir, je choisirais clairement la première option, perdre le référendum.

Deuxièmement, comme pour le référendum  sur l’ALÉCA au Costa-Rica (quoique moins prononcé dans le cas du Vénézuela), les sondages, ont constamment montrer que le «Si» était en avance sur le «No» d’environs 10 points. La tendance était relativement stable, contrairement à ce qui se passait en même temps à Québec (qui a eu le vote le même jour avec un taux participation semblable) où Régis Lebeaume, dans son ascension fulgurante,  gagnait une dizaine de points sur sa plus proche rivale, Ann Bourget à chaque sondage successif. De plus, il ne s’est rien passer dans les deux dernière semaine qui justifierait un changement de la donne et la CIA estime elle-même qu’il est impossible de renverser la tendance. Plus significatif encore, les sondages de sortie des urnes rapportaient que le «Si» étaient gagnant avec une avance de 6 à points (la majorité des médias semblent avoir enlevé cette nouvelle de leur site mais en voici un rapporte ce fait: JDD), si l’on suppose que ces sondages avaient une marge d’erreur de 3,5% 19 fois sur 20 (comme la quasi totalité des sondages de ce type) et qu’ils prédisent que le «Si» allait le remporter à 53% contre 47% (la borne inférieur des sondages de sortie des urnes rapportés par les médias occidentaux) alors la probabilité que le «No» gagne est inférieure à 5% (4,3% plus précisément)! Statistiquement c’est donc assez peux probable que le «No» l’ait emporté surtout que les sondages à la sortie des urnes sont habituellement très fiables.

Traduction par COMAGUER du Mémo attribué à la CIA:

SUJET :

ETAT D’AVANCEMENT DE LA PHASE TERMINALE DE L’OPERATION TENAZA

L’auteur MICHAEL MIDDLETON STEERE fait référence à la directive 33623- g- 0217 qui a fixé le programme de l’opération et fait état de son développement

Scénario électoral

Comme indiqué dans le rapport précédent, les tendances des intentions de vote se maintiennent. Selon les diverses évaluations réalisées, y compris les nôtres le OUI a un avantage de 10 à 13 points (soit 57% pour le OUI et 44 % pour le NON). Ces estimations se situent dans le cadre d’une abstention qui avoisine 60 % des inscrits

Selon nos estimations cette tendance est irréversible à court terme, c’est-à-dire que dans les 15 jours qui viennent ces pourcentages ne peuvent pas être modifiés de manière significative.

D’un autre côté, la campagne publicitaire organisée par le PLAN (TENAZA) et les désertions dans les rangs gouvernementaux (PODEMOS-BADUEL par exemple)* ont permis de faire perdre à CHAVEZ 6 points par rapport à son niveau initial, comme cela s’était produit dans des campagnes précédentes où il avait démarré avec un avantage de 15 à 20 %. Cependant il faut s’attendre à ce que cesse leur impact ….

*(Podemos est un petit groupe politique qui avait soutenu CHAVEZ en 99 et BADUEL est un général aujourd’hui en retraite qui a tourné casaque.)

Donc le OUI va gagner mais le PLAN TENAZA a prévu diverses mesures pur faire face au succès du OUI, l’auteur les expose

Empêcher le référendum ou ignorer ses résultats même si dans le même temps on appelle à voter NON. Cette tactique peut paraître contradictoire mais dans la conjoncture électorale actuelle il est nécessaire de combiner ces deux tâches. Dans les jours qui nous restent nous pouvons intensifier les actions visant à empêcher le référendum et simultanément préparer le terrain pour en ignorer le résultat.

Dans la préparation de la non-reconnaissance des résultats du référendum, il est apparu important d’enraciner dans l’opinion l’idée de la victoire du NON et nous continuons à travailler dans ce sens avec les sondeurs que nous avons recrutés. Dans le même temps nous poursuivons une campagne soutenue pour le NON et nous travaillons à la critique de la COMMISSION ELECTORALE NATIONALE et à ses relations avec une série de tricheries de manière à créer dans l’opinion le sentiment de fraude. Dans ce but, nous insistons sur les faiblesses des listes électorales en relation avec une équipe d’experts d’universitaires dont la renommée académique rend crédible une manipulation des listes électorales. De la même façon on sème le doute sur la couleur des urnes et sur les machines à voter.

Dans ce contexte neutraliser le vote du 2 Décembre est consubstantiel avec la consigne VOTE ET RESTE SUR PLACE pour pouvoir susciter une explosion qui nous permette d’exécuter la directive du PLAN TENAZA. Sur ce dernier point, nous avons prévu avec les forces alliées de commencer à donner des informations dans les premières heures de l’après-midi du Dimanche 2 Décembre, en exploitant les premiers sondages dans les bureaux de vote. L’opération montée nécessite une coordination avec les médias au niveau international, comme prévu.

Suit un développement sur les difficultés rencontrées à faire travailler ensemble les divers groupes d’opposition à CHAVEZ et le détail sur ceux qui sont prêts en divers points du territoire à créer au soir du vote :

« Des foyers de contestation engendrant un climat d’ingouvernabilité qui culmine dans un soulèvement d’une partie substantielle de la population »

Cependant il nous parait raisonnable que ce travail opérationnel soit conduit par l’agence (NDT : la CIA) pour éviter des complications pour l’ambassade.

Les tâches immédiates de la phase terminale :

La combinaison des manipulations antérieures (empêcher le référendum, dénoncer la fraude, et occuper la rue) pour une issue victorieuse de notre opération requiert un effort diplomatique soutenu pour isoler encore plus CHAVEZ sur le terrain international, pour créer l’unité de l’opposition et chercher l’alliance des abstentionnistes et des votants du NON, pour augmenter la pression dans la rue dans les jours précédant le 2 Décembre , pour soutenir avec vigueur la propagande contre le gouvernement, exécuter les actions militaires de soutien aux mobilisations et déboucher sur les opérations préparées de nos forces cantonnées sur la base voisine (NDT : probablement en Colombie). Le soutien des équipes venant du pays vert et bleu est coordonné ainsi que l’action maritime depuis le pays bleu et les frontières avec le pays vert sont libres dans les points de passage déterminés.

(NDT :Le code pays n’est pas en clair mais il est probable que sont impliqués la Colombie, la Guyana où le Ministre de « l’attaque » US ROBERT GATES s’est rendu récemment et TRINIDAD ET TOBAGO pour la partie maritime)

L’auteur passe en suite en revue les actions programmées pour les manifestations de rue des étudiants d’opposition, programme qui a été effectivement mis en œuvre depuis et fait la liste de universitaires et universités privées qui les soutiennent

Comme vous le savez, un des objectifs de l’OPERATION TENAZA est de prendre le contrôle d’une partie du territoire et des institutions avec le soutien des citoyens mécontents dans un laps de temps compris entre 72 et 120 heures, délai estimé comme le minimum pour passer à la phase explosive dans laquelle s’inscrit le coup d’Etat militaire.

L’auteur souligne ensuite le rôle clé dans le futur coup d’Etat de la Garde nationale mais remarque qu’elle manque d’unité de commandement puis il indique, en bon fonctionnaire qu’il est, que les 8 millions de dollars qui ont été affectés aux actions de propagande ont pratiquement tous été dépensés et que pour d’autres versements il faudrait les faire sur un autre compte car le précédent a été identifié par le gouvernement vénézuelien.

P.S.

Source : COMAGUER

Pour finir, voici une petite image amusante trouvée sur flickr. À cause d’un positionnement malheureux de leur banderole, la banderole du parti Primero Justicia, accusé d’être une organisation de façade de la CIA par le gouvernement de Chavez (ceci et à prendre dans le contexte de la déclaration de Steere que «En este último aspecto debo informarle que de los $8 millones que fueron transferidos casi todo han sido gastado en propaganda, publicidad y contribuciones a algunas de las organizaciones de fachada.», i.e. les 8 millions de dollars ont été dépensés en propagande, publicité et versés à des organisations de façade), se lit «ERO CIA». Or, ERO, en espagnole, a pour définition: «Dans les potagers d’Aragon (Espagne), l’ensemble des terres, destinées à la culture de légumes.» À cause de ce positionnement malheureux donc, leur banderole se lit «POTAGER À LÉGUME CIA»!

ERO CIA

Note:

Ce texte pourrait peut-être laisser croire que j’appuie le «Si» du référendum. Ceci n’est pas le cas, comme le montre un texte repris sur ce blogue. Malgré le fait que je n’ai rien contre le fait qu’il n’y ait pas de limite à la réélection à la présidence (au Canada comme dans plusieurs autres pays il n’y pas de limites et ce n’est pas un problème) et que je soit favorable à certains article de la réforme (dont celui d’une retraite pour les travailleur/ses autonome et celui de la prise de contrôle de la banque centrale par le gouvernement) je suis profondément opposé à d’autres articles dont la hausse du pourcentage de votants requis pour déclencher des référendums, la possibilité de déclarer un État d’exception (c’est le genre de loi que passent Bush et Blair, quelle sorte d’alternative est Chavez s’il se met à les copier?!) et la création de propriété mixte qui légalise la reprivatisation à moitié du pétrole.

Note 2:

C’est vraiment étrange, on dirait que google image «censure» les images de Chavistas en rouge tenant des pancartes rouges avec une bulle disant «Si» que l’on voit tant dans les médias. Quand j’ai fait une recherche pour trouver des images pour ce texte (j’ai recherché «reforma venezuela»), je n’ai pas réussi à trouvé des images de pancartes «Si» sur google alors que les pancartes «No» sortaient par dizaines. J’ai finalement dû recourir à une recherche sur yahoo…



Image du Jour: quand les multinationales sont sur le B.S.

9 12 2007

Quand les multinationale sont sur le B.S.

Notes:

  • Notez la prépondérance des compagnies d’armements: 18 compagnies sur 50 soit 36%, plus d’un tiers!
  • Avant d’appartenir à Esterline (compagnie d’armements étasunienne) , CMC électronic a appartenue à GE, BAE (plus grande compagnie d’armement anglaise) et ONEX (qui s’est dévéstie de la partie armement de CMC).
  • Pétromont appartient à 50% à Dow Chemicals et 50% à la SGF du Québec
  • Litton (armement, USA) a depuis été acheté par Northrop Grumman (armement, USA)
  • Indal (armement) a été acheté par Curtiss-Wright (armement, USA).
  • Inco est une compagnie minière canadienne appartenent à la brésilienne Companhia Vale do Rio Doce.
  • Noranda (minière) a été acheté par Falconbridge elle même acheté par Xstrata (minière, suisse), elle-même possédée à 34,66% par Glencore.
  • La stratégie d’Aeterna (pharmaceutique, Québec) selon son site internet: «Ce dernier modèle permet de minimiser le risque grâce à des alliances selon lesquelles les partenaires d’Æterna Zentaris s’engagent à payer la plus grande partie des frais de développement, alors qu’Æterna Zentaris conserve d’importants droits commerciaux.»
  • Canadian Shipbuilding & Engineering est intimement liée à la fameuse compagnie Canadian Steamship Lines du très cher Paul Martin. Notons par ailleurs que durant le mandat de Paul Martin, Canada Steamship Lines a reçu 162 millions de dollars en contrats, subsides et prêts du gouvernement fédéral.
  • Magna est la compagnie du père de Belinda Stronach, candidate à la direction du parti conservateur, et un grand donateur aux partis conservateurs et libéraux.
  • Western Star appartient à Daimler.
  • Messier Dowty appartient a SAFRAN (armement, France).


Behind the War on the Congo

12 11 2007

repris de ocnus.net et Zmagazine:

(Photo: Uraguayan special forces MONUC hunting FDLR in Kahuzi Beiga National Park under Operation Falcon Sweep.)

Behind the Numbers

Untold Suffering in the Congo

By Keith Harmon Snow & David Barouski, CCA 26/10/06
Oct 30, 2006, 11:28

The British medical journal Lancet recently took greater notice of the Democratic Republic of the Congo (DRC) than all western media outlets combined. A group of physicians reported that about 4 million people have died since the “official” outbreak of the Congolese war in 1998 (1). The BBC reported the war in Congo has claimed more lives than any armed conflict since World War II (2). However, experts working in the Congo, and Congolese survivors, count over 10 million dead since war began in 1996—not 1998—with the U.S.-backed invasion to overthrow Zaire’s President Joseph Mobutu. While the western press quantifies African deaths all the time, no statistic can quantify the suffering of the Congolese.

Some people are aware that war in the Congo is driven by the desire to extract raw materials, including diamonds, gold, columbium tantalite (coltan), niobium, cobalt, copper, uranium and petroleum. Mining in the Congo by western companies proceeds at an unprecedented rate, and
it is reported that some $6 million in raw cobalt alone—an element of superalloys essential for nuclear, chemical, aerospace and defense industries—exits DRC daily. Any analysis of the geopolitics in the Congo requires an understanding of the organized crime perpetrated through multi-national businesses, in order to understand the reasons why the Congolese people have suffered a virtually unending war since 1996.

Some people have lauded great progress in the exposure of illegal mining in DRC, particularly by the group Human Rights Watch (HRW), whose 2005 report “The Curse of Gold” exposed Ugandan officials and multi-national corporations smuggling gold through local rebel militias. The cited rebel groups were the Nationalist and Integrationist Front (FNI) and the People’s Armed Forces of Congo (FAPC). The western companies targeted by HRW were Anglo-Ashanti Gold, a company headquartered in South Africa, and Metalor, a Swedish firm. The HRW report failed to mention that Anglo-Ashanti is partnered with Anglo-American, owned by the Oppenheimer family and partnered with Canada-based Barrick Gold described below (3). London-based Anglo-American Plc. owns a 45% share in DeBeers, another Oppenheimer company that is infamous for its near monopoly of the international diamond industry (4). Sir Mark Moody-Stuart, a director of Anglo-American, is a director of Royal Dutch/Shell and a member of U.N. Secretary General Kofi Annan’s Advisory Board (5). The report also suppressed the most damning evidence discovered by HRW researchers—that Anglo-Ashanti sent its top lawyers into eastern DRC to aid rebel militia leaders arrested there.

Several multi-national mining companies have rarely if ever been mentioned in any human rights report. One is Barrick Gold, who operates in the town of Watsa, northwest of the town of Bunia, located in the most violent corner of the Congo. The Ugandan People’s Defense Force (UPDF) controlled the mines intermittently during the war. Officials in Bunia claim that Barrick executives flew into the region, with UPDF and RPF (Rwanda Patriotic Front) escorts, to survey and inspect their mining interests (6).

George H.W. Bush served as a paid advisor for Barrick Gold. Barrick directors include: Brian Mulroney, former PM of Canada; Edward Neys, former U.S. ambassador to Canada and chairman of the private PR firm Burston-Marsteller; former U.S. Senator Howard Baker; J. Trevor Eyton, a member of the Canadian Senate; and Vernon Jordan, one of Bill Clinton’s lawyers (7).

(Photo: Rape has been used as a systematic means of instilling terror in the
people all over DRC. This girl (20) fled Eastern DRC and crossed the
country on foot to find some refuge in Western DRC.)

Barrick Gold is one of the client companies of Andrew Young’s Goodworks International lobbying firm. Andrew Young is the former Mayor of Atlanta, and a key organizer of the U.S.-Uganda Friendship Council. Young was chosen by President Clinton to chair the Southern Africa Enterprise Development Fund in October 1994. Goodworks’ clients—or business partners in some cases—include Coke, Chevron-Texaco, Monsanto, and the governments of Angola and Nigeria (note weapons transfers from Nigeria cited below). Young is a director of Cox Communications and Archers Daniels Midland—the “supermarket to the world” and National Public Radio sponsor whose directors include Brian Mulroney (Barrick) and G. Allen Andreas, a member of the European Advisory Board of The Carlyle Group.

Barrick Gold’s mining partners have included Adastra Mining—formerly named America Mineral Fields (AMFI, AMX, other names), formerly based in Hope, Arkansas, Bill Clinton’s hometown. Adastra had close ties with Lazare Kaplan International Inc., the largest diamond brokerage firm in the U.S., whose president, Maurice Tempelsman, has been an advisor on African Affairs to the U.S. Government and has been the U.S. Honorary Consul General of the Congo since 1977 (8).

Maurice Tempelsman accompanied Bill Clinton during his African tour in 1998, and he sails with the Clintons off Martha’s Vineyard. He serves on the International Advisory Council of the American Stock Exchange, and is a director of the Woods Hole Oceanographic Institute, a
”scientific” front for his offshore diamond mining—raking the seabed into oblivion.

Adastra also purchased a diamond concession on the Congolese-Angolan border from the Belgian mercenary firm International Defense and Security (1998), and currently has cobalt and copper concessions in Congo’s Katanga (Shaba) province (9). Adastra is a member of the Corporate Council on Africa, along with Goodworks, Halliburton, Chevron-Texaco, Northrop Grumman, GE, Boeing, Raytheon, Bechtel and SAIC—the latter two being secretive intelligence and defense entities involved in classified and supra-governmental “black” projects.

In April 1997, Jean-Ramon Boulle, a co-founder of Adastra (then AMFI), received a $1 billion dollar deal for mines in the Congo at Kolwezi (cobalt) and Kipushi (zinc) from Laurent Kabila’s Alliance of Democratic Forces for the Liberation of Zaire (ADFL) before they were even officially in power. The ADFL were even allowed to use Boulle’s private jet (10). Meanwhile, directors of Adastra are also former directors of Anglo-American (11). Other Clinton-connected founders of Adastra include Michael McMurrough and Robert Friedland—both involved in shady, criminal, offshore businesses in Indonesia, Africa, Burma and the Americas (12).

Barrick sub-contracts to Caleb International, who has also partnered with Adastra in the past. Caleb is run by Ugandan President Yoweri Museveni’s half-brother Salim Saleh, the former acting General of the UPDF. When Uganda withdrew from the Congo in 2002 following a so-called “peace” agreement, Saleh began training paramilitary groups to act as Ugandan proxies to sustain the flow of minerals into Uganda (13).

Salim Saleh is a shareholder in Catalyst Co. of Canada, who has a 100% interest in Uganda’s Kaabong gold fields (14). He is a part owner of Saracen, a private military company created by the mercenaries-for-hire firm Executive Outcomes (15). The U.N. Panel of Experts on Illegal Exploitation of Congo’s Mineral Resources recommended Salim Saleh be put on a travel ban and have his assets frozen, but nothing was done.

Recent interventions by the armed U.N. peacekeeping mission in the Congo (MONUC) have concentrated on disarming or eliminating the Forces for the Democratic Liberation of Rwanda (FDLR), a rebel group that opposes Rwanda, and the Allied Democratic Forces (ADF), a rebel group that opposes Uganda. (Note that the Rwanda military has partnered with its erstwhile “enemies”—the FDLR—when necessary to secure resource plunder while Uganda has its own pattern of complicity with its “rebel” enemies. Rebel alliances are to perpetually shifting.) The removal of these rebel groups will effectively clear the eastern Congo for large–scale multi-national mining. The Mai-Mai militia, whose stated goal is “to protect Congo from Rwandan and Ugandan invaders,” has committed documented human rights abuses, yet they appear to be off the agenda for MONUC. The Mai-Mai operate in northern Katanga (Shaba) province and in the Kivus.

Katanga’s militias and racketeering are connected to criminal networks of businessmen, including Zimbabwe President Robert Mugabe, Billy Rautenbach, John Bredenkamp, and Marc Rich. U.S. diamond magnate Maurice Tempelsman has profited from Katanga concessions since the Kennedy era. Lawrence Devlin, the old CIA station chief of Lubumbashi under Eisenhower, maintained Tempelsman’s criminal rackets with direct ties to Zaire’s former President Mobutu, and was subsequently employed by Tempelsman (16).

The Forrest Group has the longest history of exploitation in the Congo, gaining its first mining concessions before the Congo declared independence from the Belgians. The group, which includes the Ohio-based OM Group, has numerous concessions in Katanga (Shaba). Chairman George Forrest is the former chairman of the Congo’s state-owned mining firm GECAMINES, and owner of the New Lachaussee weapons manufacturing company.

Coltan ore is widely used in the aerospace and electronics industries for capacitors, superconductors and transistors after it is refined to tantalum. The U.S. is entirely dependant on foreign sources for tantalum, an enabling technology for capacitors essential to aerospace weaponry and every pager, cell phone, computer, VCR, CD player, P.D.A. and TV. U.S. import records show a dramatic jump of purchases from Rwanda and Uganda during the time they were smuggling tantalum and cobalt out of the Congo.

Sony dramatically increased their importation of coltan following the release of their Playstation 2, while Compaq, Microsoft, Dell, Ericsson, Hewlett-Packard, IBM, Nokia, Intel, Lucent, and Motorola are also large-scale consumers (17). Sony’s current Executive Vice-President and General Counsel Nicole Seligman was a former legal adviser for Bill Clinton through the D.C. firm Williams and Connelly, LLP, whose clients included Bill Clinton and Oliver North (18). Sony Executive Vice-President and Chief Financial Officer Robert Wiesenthal is a former banker with First Boston, a supporter of Refugees International’s “humanitarian” relief efforts at Rwandan refugee camps in Eastern Congo, just before the fall of Mobutu in 1995; Wiesenthal was also financial adviser to Cox Communications, OM Group, Time Warner and The New York Times (19).

(Photo: FDLR « genocidaires » — children with guns — in eastern DRC.)

Walter Kansteiner, the son of a coltan trader in Chicago, is the Assistant Secretary of State for Africa and former member of the Dept. of Defense Task Force on Strategic Minerals. Kansteiner’s speech at The Forum for International Policy in October of 1996 advocated partitioning the Congo (then Zaire) into smaller states based on ethnic lineage (20). Ironically, while the speech was given, Laurent Kabila and his ADFL were beginning their march to overthrow Mobutu with the aid of Rwanda, Uganda, and the U.S. (21). Kansteiner is a trustee of the Africa Wildlife Foundation—another euphemistic front for resource acquisition in Congo.

Bechtel, a U.S. aerospace & construction company, provided satellite maps of reconnaissance photos of Mobutu’s troops for the ADFL invasion of Congo in 1996; they also created infrared maps of the Congo’s mineral deposits (22). The Rwanda Patriotic Front (RPF), led by Paul Kagame, the current Rwandan President graduate of the U.S. Army officers school at Fort Leavenworth, used Bechtel’s NASA maps to locate Rwandan Hutu civilians that fled the cataclysm in Rwanda in 1994. An estimated 800,000 refugees were hunted down and killed in the Congo’s forests (23). Bechtel’s friends in high places include former Secretary of State George Shultz (Board of Directors), former Secretary of Defense Casper Weinberger (Bechtel Counsel) and retired U.S.M.C. general Jack Sheehan (Senior Vice President), who is also a member of the Defense Policy Board at the Pentagon (24). Riley P. Bechtel is on the Board of J.P. Morgan (25). Bechtel’s Nexant Company is the prime contractor on the Uganda-Kenya pipeline project, believed to ultimately facilitate petroleum transport out of the Semliki Basin of Lake Albert.

The U.N. Panel of Experts named New England-based Cabot Co. for conducting unethical business practices (26). Cabot is one of the largest tantalum processors in the world. The current Deputy Director of the U.S. Treasury, Samuel Bodman, was CEO and chairman of the board for Cabot from 1997-2001 (27). Current Director John H. McArthur is a Senior Advisor to Paul Wolfowitz at the World Bank (28).

Private Military Contractors (PMCs) are also big business in Africa. Brown & Root, a subsidiary of Halliburton, helped build a military base near Cyangugu, Rwanda just next to the Congo-Rwandan border. ”Officially,” Brown and Root was there to clear land mines, but instead housed mercenaries from Military Professional Resources Inc. (MPRI) who trained the RPF and Laurent Kabila’s ADFL for invasion of the Congo in 1996, and the Rwandan army’s re-invasion in 1998, after
Laurent Kabila threw out the Rwandans, Ugandans, Bechtel and the IMF (29). The French intelligence service reported that U.S. Special Forces and mercenaries from MPRI participated in the murder of Rwandan Hutu refugees on the Oso River near Goma in 1996 and even claims to have turned over the bodies of two American soldiers killed in combat near Goma (30). The circumstances surrounding the unofficial recovery of these two U.S. soldiers remain very mysterious (31).

MPRI is based in Arlington, Virginia and is staffed and run by 36 retired U.S. generals. It is contracted by the Pentagon to fulfill the African Crisis Responsive Initiative (ACRI). This program includes the Ugandan military, and it supplied military training in guerrilla warfare to Ugandan officers at Fort Bragg, North Carolina in July 1996. During the invasion of the Congo in 1998, Ugandan soldiers were found with ACRI equipment while Human Rights Watch and Amnesty International have implicated Ugandan battalions trained by ACRI in rapes, murders, extortion, and beatings of Ugandan civilians (32).

Executive Outcomes founder Tony Buckingham has established other Private Military Companies that operate around Africa. Buckingham’s Heritage Oil & Gas works closely with his PMC Sandline International to manipulate the petroleum options around Lake Albert, and is believed to have signed concession deals with warring armies and governments on both sides of the Uganda-Congo border. Branch Energy is another Buckingham affiliated company operating in the Great Lakes region.

Investigations of illegal weapons sales to Rwanda last year, in violation of the U.N. arms embargo on the region, have been hampered by the Rwandan government’s refusal to provide a list of serial numbers of the 5000 AK-47s delivered there. The shipping country, Bulgaria, also refused to provide serial numbers, and would only confirm that the weapons were sold legally to a non-embargo country, Nigeria, en route to Rwanda and DRC. The governments of Uganda, Congo, South Africa and Equatorial Guinea—a major U.S. petroleum protectorate—are equally culpable in supporting the clandestine arms sales to the region (33).

Weapons shipments arriving by boat from Tanzania, and the Government of Tanzania’s role in supporting war in DRC, are never questioned. This may have something to do with Barrick Gold’s mining licenses in Tanzania’s Masaai territories. Aircraft flying between Tanzania, DRC, and from Kenya, are allowed to do so without proper documentation, record-keeping or customs oversight.

Another shady “untouchable” arms dealer operating behind the scenes in the region is an Indian-American named Mr. Kotecha. Kotecha’s interests in South Kivu are substantial, and he is openly fingered as dealing in money laundering, arms, coltan and diamonds. After the first U.S.-sponsored invasion of the Congo in 1996, Kotecha is known to have repeatedly boasted of being the “United States Consulate” in South Kivu. Kotecha holds a U.S. passport and owns a mansion in California.

When an outspoken local defender of human rights working for a small NGO (Pascal Kabungulu of Heritiers de la Justice) was assassinated during the summer of 2005 in Bukavu, the alleged killers, including a local Congolese military commander, were identified but MONUC and the international “community” took no action. The killing revolved around his role in exposing the Congolese commanders’ involvement in contraband smuggling (which continues today).

A U.N. Panel of Experts in a forthcoming report will challenge many airlines and companies for undertaking illicit flights (illegal, secret, unregistered or falsely registered) into and out of DRC. One of many notable companies apparently connected to Victor Bout’s arms trafficking networks is Simax, an Oregon-based company using an address in Sierra Leone. However, the U.N. Panel of Experts has once again ignored certain western agencies—with histories of illicit activities—whose flights remain equally surreptitious and unaccountable. At the top of the list is the International Rescue Committee (IRC)—directors include Henry Kissinger —whose flights in and out of Congo, and internal flights to and from isolated airports in eastern DRC, are completely unmonitored by MONUC arms embargo inspectors. In Bukavu, for example, all light aircraft are subject to MONUC arms embargo inspections, but IRC flights are not within the MONUC mandate. As one MONUC Military Observer admitted, “The IRC should be subject to the same standards as everyone else; otherwise we have to assume they are shipping weapons, because they do not let us confirm they are not.”

Similarly, while the U.N. Panel of Experts have investigated and reported on certain illegal criminal networks and activities in Congo, they never attend to the top-level deals brokered behind closed doors by executives from Adastra, Anglo-American, the companies of Sweden’s Adolph Lundin (a close friend of George H.W. Bush), who have control of mining concessions in Lubumbashi, Kolwezi and Mbuji Mayi areas in the Katanga (Shaba) and Kasai provinces. U.S.-based Phelps Dodge is partnered in Katanga copper/cobalt mining projects with Lundin’s Tenke Mining. Phelps Dodge director Douglas C. Yearly is also a director of Lockheed Martin, and the World Wildlife Fund—partnered with USAID and CARE in “conservation”—read: acquisition—projects all over Congo while CARE’s “humanitarian” agenda is also funded by Lockheed Martin.

“Conservation” interests provide the vanguard of western penetration in Central Africa: USAID, WWF, AWF, and Conservation International lead the charge. Evidence from USAID cases all over Congo quickly contradicts all fanfare about USAID bringing “sustainable” or “community development” projects. Most notable are the Central Africa Region Partnership for the Environment (CARPE) and Congo Basin Forest Partnership (CBFP), two programs pressing hidden military, intelligence and economic agendas. Notably, National Geographic is involved in furthering the mythologies of conservation, democracy, community development, or the lip service paid to respecting and supporting indigenous people.

Some people have suggested the reason that there isn’t greater awareness and equitable intervention in the Congo is because “we simply don’t know what to do” to remedy the situation. However, it is fairly clear what needs to be done, the West is just unwilling to do it because of powerful economic and geopolitical reasons.

1. U.S. Military Training programs must have an oversight committee and total transparency. Western governments must end their hypocritical stance and ensure they don’t train any “rebel” or ”dissident” groups, especially if they are against a democratically elected government (provided the elections weren’t fraudulent), even if the elected government isn’t politically aligned with the western ideology and/or economic ideals. To do otherwise would refute claims that the west is intervening to “spread democracy.”

2. In parallel with number 1, a committee must be set up to ensure the same doesn’t occur for the private military companies. As multinational corporations, these firms aren’t subject to obey laws of warfare as an established country’s armed forces are supposed to. The U.N. must pass resolutions mandating the World Court and International Criminal Court (ICC) to prosecute such corporations. Lastly, when such companies are exposed for conducting illegal activities, such as aiding coups or trafficking human slaves, the corporations who conduct these activities must be blacklisted from receiving government contracts, domestic or international, and the guilty individuals must be prosecuted (34).

3. In the arms arena, more substantial efforts must be created to intercept and prosecute “embargo busters,” illegal brokers, and arms sellers. Furthermore, those selling, transporting, brokering, funding, or wiring arms transactions for weapons specifically intended for children should receive the harshest of the penalties (certain ”small weapons” are modified to reduce their weight to make it easier for a child to carry). Firms that participate in arms shipments, transport and/or the movement of the flow of the money generated from these sales with countries, people or organizations that are embargoed or act against national or international law should be held accountable for their crimes. Assets can be frozen, travel bans imposed, and all government and economic business ties with such firms severed. These penalties must also have an assurance of enforcement.

4. Debt relief is essential, but ways must be found to protect IMF and World Bank loans from being used for military expenditures. The motivations of World Bank President Paul Wolfowitz are suspect. Dr. Wolfowitz is a former Deputy Secretary of Defense under George W. Bush, a former ambassador to Indonesia under Ronald Reagan, a PNAC member, and dual citizen in Israel. Likewise, the World Bank and IMF must shift their policy of privatization as a stipulation for loan approval in order to stimulate business growth within the state instead of having the business sector growth be almost entirely from multinational corporations. The World Bank and IMF must also provide debt relief to the counties that need it most according to economic indicators. Some countries receiving debt relief, like Uganda and Rwanda, are among the biggest spenders of their loans in the military sector (35). It must be ensured that a majority of spending occurs on infrastructure and public services, and that this does not benefit the standard set of “embedded” western corporations. It must also be ensured the loan money is used in areas that need development the most. For example, in Uganda, the loan money Museveni has used for development has focused in the south in Kampala, the capital, and in Mbarra, his hometown. Meanwhile, the Acholi people, who always vote against Museveni’s party in the polls, are ignored and the situation in the Lira, Gulu, and Kitgum districts continues to deteriorate. In addition, individual countries must examine the aid they give to countries that spend a high percentage of capital on military, as well as commit human rights abuses. Lastly, debt relief doesn’t harm banks that gave the loans in the first place and collect on some of the interest rates, not to mention the American businesses that make profit on the privatized businesses as part of the loan deal. The debt is transferred to the taxpayers, so transparency is needed to insure that costs are also incurred by the firms granting the loans (if they want credit for their “humanitarian” debt relief).

5. Western countries must end the impunity for those responsible for looting minerals from Congo. Firms that purchase smuggled minerals, and/or purchase concessions from illegitimate rebel groups must be prosecuted. The World Court recently made a start by convicting Uganda and fining the government, but Rwanda, Burundi, Zambia, and Zimbabwe remain unaccountable for their direct pirating, as are the Western firms that purchased the minerals, and Western individuals supporting them. (The Kimberly Process, established with the support of academic and intelligence experts at Harvard University, is a perfect example of the gatekeepers policing their own gates: the huge, entrenched, but secretive interests like the Oppenheimer/DeBeers and Maurice Tempelsman owned companies are legitimized as dealers of “clean” diamonds; while the other, far less connected competitors and challengers of the status quo, including Congolese children sneaking into mines and being shot for “stealing” the diamonds off their own starving families’ former lands, are demonized as dealers of “blood” diamonds.)

6. The World Court and International Criminal Court must hold all military and civilian leaders—African, U.S., European—that are guilty of war crimes and crimes against humanity accountable for their actions. The West must not be allowed to shield criminals from prosecution by virtue of their economic and political alliances with Western governments. Governments that harbor these criminals should be subject to prosecution. Economic sanctions may not be proper, as poor nations generally suffer severe civilian casualties as a result; specific involved individuals in government and the military must be held accountable.

7. “Peacekeeping” forces, in particular MONUC, must be examined to ensure that the mission is being conducted with the interests of promoting stability in the country. As illustrated, elements of MONUC have used the mission as a cover to further the agenda of the West and its corporate sponsors under the banner of “peacekeeping,” causing the death of civilians in the process: those responsible should be tried and prosecuted. It must also be ensured that the investigations don’t stop at individual soldiers or brigades committing crimes, but to examine the chain of command and their allegiances to uncover the motivations behind MONUC operations. There have been reports of MONUC troops looting ivory, gold, and animal skins in National Parks. Villagers say that they have seen murders occur right in front of MONUC soldiers and they didn’t act to prevent the killings (36). MONUC soldiers have raped Congolese women (37). When pro-Rwandan rebel leaders Laurent Nkunda and Jules Mutibusi, both war criminals wanted by the U.N., took over Bukavu by force in May 2004, MONUC provided them with weapons and vehicles. Nkunda himself has stated the head of MONUC, William Swing, personally gave him a telephone to use during the raid. (38)

8. The international media is completely silent on virtually every major issue of significance with respect to war in DRC—and the international and criminal networks behind it. Misinformation about Africa prevails due to a concerted effort by the mainstream media to blackout the truth. A boycott of key publications is imperative, and must include the most offensive: Boston Globe, Washington Post, Newsweek, Time, US News & World Report, USA Today, New York Times, the New Yorker (Conde Nast Publications), Harper’s, Atlantic Monthly (highly subsidized by Lockheed Martin and Northrup Grumman) and, especially, National Geographic.

9. The fog of war needs to be cleared away from so-called ”humanitarian” and “human rights” programs, organizations and individuals currently aligned with the Western corporate enterprise. Notables in this category include: Human Rights Watch, Amnesty International, CARE, USAID, Norwegian People’s Aid, International Crises Group, International Rescue Committee, Refugees International, the Genocide Intervention Fund, and many U.N. bodies, but especially UNHCR. Most of these agencies appear to exist merely to perpetuate their own survival. Doctors Without Borders also deserves scrutiny for their recent actions in DRC.

10. The peace and justice community remains unaccountable for its failure to take any significant actions to mitigate war in Congo and expose the true reasons behind it. A first step should be open up the spaces to alternative voices currently excluded by major social justice media venues. Second is to declare a total boycott on diamonds and gold, and an organized campaign to protest and economically castigate diamond stores where Lazare diamonds are sold. A third action is the commitment of meaningful funds—both from individuals and from organizations—to support the vibrant grass roots organizations and individuals working for human rights, women’s health, disarmament, education, food security, rainforest and environmental defense in Congo. Fourth, people need to break through their fear (inculcated by the western media) of taking action to help people in the Congo: there is no reason—except the unacceptable—that westerners cannot establish a “Witness for Peace” program situated in the Congo.

11. Rights groups with missions pertinent to Congo’s need must expand their missions to include Congo. Rape is endemic in the Congo: a source of psychological and physical trauma, it contributes to the spread of HIV, Ebola and other sexually transmitted diseases. Survivors often give birth to HIV positive children with no prospects for medical or financial help. This has lead to an insurmountable need for aid to care for the orphans. Mothers of children conceived of rape are often disowned by their village and families. Western feminist and women’s rights activists and organizations must get involved and provide resources for the victims of rape in Congo. Those responsible for rapes must be tried and punished as per the law if guilty. Indeed, evidence from rape cases in rural DRC shows that sexual violence is significantly reduced simply by holding military officers accountable for their troops’ actions, but this is not happening.

12. MONUC’s Radio Okapi is the lifeline of news in DRC today, but programming is largely comprised of U.N. programming. The United Nations needs to be pressured to open up the Radio Okapi network, eliminate the “fluff” pieces, and diversify and deepen its programming and reportage. As a simple example of how things could easily be improved in DRC, programs that sensitize the public o the issue of rape, and sensitize the military to the punishment for it, could easily be implemented; such programming is never considered.

13. The transitional government in Congo is comprised of military leaders and government officials who must be held accountable for their crimes. Like the individuals, organizations, corporations and governments that have supported them, all are responsible for crimes against humanity. The current profiteering in DRC is enabled by these key players, who hold the highest levels of the DRC government, and whose crimes remain hidden by the western press. The transitional government must not be allowed to appoint war criminals to cabinet or parliamentary positions, as well as local governor positions in the provinces.


References

(1) “Mortality in the Democratic Republic of the Congo: A Nationwide
Survey.” Benjamin Coghlan, Richard J. Brennan, Pascal Ngoy, David
Dofara, Brad Otto, Mark Clements, and Tony Steward. The Lancet, 7
Jan. 2006. Number 367 pp. 44-51

(2) “Thousands’ dying in DR Congo war,” BBC News, 6, Jan. 2006:
http://news.bbc.co.uk/1/hi/world/africa/4586832.stm .

(3) “Depopulation & Perception Management Part 2: Central Africa,”
keith harmon snow. Pioneer Valley VOICE, Feb. 2001:
http://www.allthingspass.com/uploads/html-32Depop&PercepMan.htm ;”Congo: Capitalist Mineral Lust Fuels Bloodshed,” Direct Action:http://www.directa.force9.co.uk/back%20issues/DA%2028/regulars3_1.html
.

(4) “The Lost World War,” Erik Vilwar, Corporation Watch Newsletter,
Issue 13, March-April 2003:
http://www.corporatewatch.org.uk/newsletter/issue13

(5) “Depopulation As Policy, or, How the Despair and Death of Millions
of African People is Daily Determined by the Lifestyle of Ordinary
Americans, in Small Town USA, With Nary a Word of Truth In the US
Press, If Anything At All, And Why Most of Us Know Nothing About It,
And Do Nothing To Stop It When We Do Know,” keith harmon snow, 2003: http://www.allthingspass.com/uploads/html-52Depopulation%20As%20Policy.htm
.

(6) Private interview, keith harmon snow, Bunia, 2005.

(7) “Central Africa: Hidden Agendas and the Western Press,” Pioneer
Valley Voice, keith harmon snow: http://www.audarya-fellowship.com/showflat/cat/WorldNews/48471/0/collapsed/5/o/1

(8) “Genocide and Covert Operations In Africa 1993-1999,” United
States One Hundred Seventh Congress. Subcommittee on International Operations and Human Rights. First Session. 17 May 2001. comp. Centre for Research on Globalization.
http://www.globalresearch.ca/articles/MAD111A.html .

(9) Ibid.

(10) “Stolen Goods: Coltan and Conflict in the Democratic Republic of
the Congo,” Dena Montague, SAIS Review, vol. XXII no. 1
(Winter-Spring 2002); “Congo: Capitalist Mineral Lust Fuels
Bloodshed,” Direct Action:
http://www.directa.force9.co.uk/back%20issues/DA%2028/regulars3_1.html; “Congo: The Western Heart of Darkness,” Asad Ismi, The Canadian
Centre for Policy Alternatives Monitor, October 2001.

(11) “Depopulation & Perception Management Part 2: Central Africa,”
keith harmon snow, Pioneer Valley VOICE, Feb. 2001:
http://www.allthingspass.com/uploads/html-32Depop&PercepMan.htm .

(12) “Proxy Wars in Central Africa: Profits, Propaganda, and Luxury
Goods for the White World—Pacification, Rape, and Slavery for the
Blacks,” keith harmon snow, World War 3 Report, Issue No. 100, 19 July 2004: http://ww3report.com/proxy.html .

(13) “Named and Shamed,” Ruud Leeuw: http://www.ruudleeuw.com/vbout17.htm .

(14) “Uganda, Sanctions, and Congo-K: Who is Who in Uganda Mining,”
Africa Analysis, 5 June 2001:
http://www.globalpolicy.org/security/issues/congo/2001/0606uga.htm .

(15) “Corporate Soldiers: The U.S. Government Privatizes Force,” Daniel
Burton and Wayne Madsen:
http://www.totse.com/en/politics/us_military/162741.html .

(16) David Gibbs, “The Political Economy of Third World
Interventions,” University of Arizona Press; and Wayne Madsen,
”Genocide and Covert Operations in Africa, 1993-1999,” Mellen Press,
1999.

(17) “The Lost World War,” Erik Vilwar, Corporation Watch Newsletter,
Issue 13, March-April 2003:
http://www.corporatewatch.org.uk/newsletter/issue13 .

(18) “Sony Corporation of America: Executive Biographies,” Jan. 2006.
http://www.sony.com.SCA/

(19) “Proxy Wars in Central Africa: Profits, Propaganda, and Luxury
Goods for the White World – Pacification, Rape, and Slavery for the
Blacks,” keith harmon snow, World War 3 Report, Issue No. 100, 19 Jul. 2004: http://ww3report.com/proxy.html .

(20) “Genocide and Covert Operations In Africa, 1993-1999,” United
States One Hundred Seventh Congress, Subcommittee on International
Operations and Human Rights, First Session, 17 May 2001, comp. Centre
for Research on Globalization:
http://www.globalresearch.ca/articles/MAD111A.html .

(21) “The U.S. (Under)mining Job of Africa,” :
http://cryptome.org/us-africa.wm.htm .

(22) “Stolen Goods: Coltan and Conflict in the Democratic Republic of
the Congo,” Dena Montague, SAIS Review, Vol. XXII, No. 1,
(Winter-Spring 2002).

(23) “A Continent for the Taking: The Tragedy and Hope of Africa,”
Howard French, 12 April 2005, Vintage, New York, NY.

(24) “The Exception to the Rulers: Exposing Oily Polititians, War
Profiteers, and the Media That Love Them,” Amy Goodman, David Goodman,
2004, Hyperion Press, New York, NY.

(25) See: “Friends in High Places: The Bechtel Story.”

(26) “Stolen Goods: Coltan and Conflict in the Democratic Republic of
the Congo,” Dena Montague, SAIS Review, Vol. XXII, No. 1,
(Winter-Spring 2002); Named and Shamed, Ruud Leeuw:
http://www.ruudleeuw.com/vbout17.htm .

(27) “Rwanda’s Secret War: U.S.-Backed Destabilization of Central
Africa,” keith harmon snow, 12 December 2004:
http://traprockpeace.org/keith_snow_rwanda.html .

(28) “Proxy Wars in Central Africa: Profits, Propaganda, and Luxury
Goods for the White World – Pacification, Rape, and Slavery for the
Blacks,” keith harmon snow, World War 3 Report, Issue No. 100, 19 Jul. 2004: http://ww3report.com/proxy.html .

(29) “The U.S. (Under)mining Job of Africa,”
http://cryptome.org/us-africa.wm.htm .

(30) “Genocide and Covert Operations in Africa, 1993-1999,” United
States One Hundred Seventh Congress. Subcommittee on International Operations and Human Rights. First Session. 17 May 2001. comp. Centre for Research on Globalization.
http://www.globalresearch.ca/articles/MAD111A.html .

(31) Private interview, keith harmon snow, eastern DRC, July 2005.

(32) “Corporate Soldiers: The U.S. Government Privatizes Force,” Daniel Burton and Wayne Madsen:
http://www.totse.com/en/politics/us_military/162741.html .

(33) Confidential report, received, February 2006.

(34) “The Controversial Commando,” Pratap Chatterjee, 14 Jun. 2004:
http://www.guerrillanews.com/human_rights/doc4644.html ;
”CSC/DynCorp.” Corporation Watch:
http://www.corpwatch.org/print_article.php?list=type&type=18 ;
”Crossing the Rubicon,” Michael Ruppert, 2004, New Society
Publishers, Gabriola Island, BC, Canada: p. 79-80.

(35) “The Use of Rwanda’s External Debt (1990-1994): The
Responsibility of Donors and Creditors,” Michel Chossudovsky, Pierre
Galand, 30 March 2004:
http://www.globalresearch.ca/PrintArticle.php?articleId=364 .

(36) “Rwanda’s Secret War: U.S.-Backed Destabilization of Central
Africa,” keith harmon snow, World War Four Report, 12 Dec. 2004:
www.WorldWar4Report.com .

(37) “Proxy Wars in Central Africa: Profits, Propaganda, and Luxury
Goods for the White World—Pacification, Rape, and Slavery for the
Blacks,” keith harmon snow, World War 3 Report, No. 100, 19 Jul. 2004:
http://ww3report.com/proxy.html .

(38) “Report on Events in Bukavu, South Kivu: May 26 to June 9, 2004,” Network of Women for the Defense of Rights and of Peace,



Statistiques du mois d’octobre

3 11 2007

Les dix billets les plus consultés d’octobre:

1) Carlyle, les Desmarais et le toujours corrompu Sarkozy

2) Xavier Caféïne censuré

3) L’eau en bouteille de Pepsi, Aquafina, est de l’eau du robinet

4) L’Affaire Elf et le pillage de l’Afrique

5) World Bank accused of razing Congo Forests

6) Une équation économique pour combattre l’itinérance

7) Gécamines: un conolisateur à peine chassé qu’un autre arrive

8) Image du jour (Hugo Boss)

9) Une super bonne technique de propagande: semer le doute

10) Esso pousiut Terre-Neuve et le Canada

Les pages consultées par certaines institutions:

La mairie de Paris:

Ministère de l’économie, des finances du budget et de la privatisation[sic] (Gabon)(au moins ils sont honnête quant à leurs politiques!):

Stentor (Lobby des compagnies de télécom du Canada):

Indigo Publication (ceux qui publient les lettres d’intelligence économique dans la bar de droite du blogue: Lettre du Continent, etc.):

BNP-Paribas:

Google:

KPMG:

Ministère de l’économie et des finance (France):

Ministère de la Solidarité et de la Sécurité Sociale (Québec):

PriceWaterhouseCoopers:

Région Wallonne:

Total S.A.:

Caisse Centrale des Banques Populaires(France):

Recherche et développement pour la défense Canada:

École de guerre économique (France):

Gaz de France:

Thales:

Airbus (EADS):

Allianz:


Assemblée Nationale (Québec) :

  • Après une recherche sur google pour connaître les compensations attribués pour violation de droits d’auteurs de photographie, la personne a regarder un des billets suivants: cliquez ici pour voir.

Cour constitutionnelle de Belgique :

AXA:

Base aérienne près de Vanve en Île de France:

Calyon:

HSBC:

Conseil générale de Gironde:

CRC Sogema:

Cowen & Co (Banque d’investissement spécialisée):

  • Recherche google pour Bouygues et Heinz, a regardé cette page.

Ernst & Young:

Euroclear:

Bureau des brevets européen:

Fidelity Investements:

Caisses populaires Desjardins:

Fonds social européen:

Ford:

Banque Fortis:

Colt (la compagnie d’armes à feu)

Le Nouvel Observateur:

Lincoln Group:

Natexis (la Coface):

Bryan, Garnier & Co (Banque d’investissement):

France 2:

Generali:

Lehman Brothers:

Libération (le journal):

McCarthy Tétreaux (cabinet d’avocats et lobbyistes au Canada):

Ministère des transports du Québec:

Merck KGaA:

Ministère de l’éducation nationale (France):

Mission de l’OSCE en Serbie et au Monténégro (cliquez ici pour le site officiel de la mission):

RTL:

Serviço de Informações Estratégicas de Defesa (Service d’information stratégique de défense du Portugal):

Shell:

Simmons & Simmons (gros cabinet de droit international se spécialisant surtout en droit des affaires et financier):

SNC-Lavalin:

Société générale de financement du Québec:

Sofema:

Sofreco (ils se sont rendu compte qu’on parlait d’eux):

Banque Mondiale:

Administration municipale de la ville de Genève:

Organisation mondiale de la Santé:



Statistiques du Blogue pour les deux premiers mois

1 10 2007

Les dix billets les plus consultés au cour des deux premiers mois d’existence de ce blogue:

  1. L’Affaire Elf: le pillage de l’Afrique
  2. La privatisation de l’argent: le système bancaire à réserve fractionnelle (partie I)
  3. Gécamines: un colonisateur à peine chassé qu’un autre arrive
  4. Une super bonne technique de propagande: semer le doute
  5. Xavier Caféïne censuré
  6. L’eau en bouteille de Pepsi, Aquafina, est de l’eau du robinet
  7. Système de santé: 2 problèmes, 2 solutions
  8. La chute de Mobutu et l’histoire récente de la région des Grands lacs
  9. Flagrante corruption chez Sarkozy
  10. La clé du succès des Dumont, Harper, Sarkozy, Bush de ce monde

J’ai pensé que ce serait intéressant de vous dire aussi quel étaient les pages consultées par les gens de certaines grandes corporations ou institutions. Grâce à Google Analytics, il est possible de le savoir sauf pour les institutions comme les agences de renseignement qui camouflent leur provenance. Les voici:

La Mairie de Paris:

La Banque mondiale:

Pour ce qui est de la Banque mondiale, je me suis rendu compte qu’il ont fait un logiciel pour surveillé ce qui est dit de la Banque sur Internet et que la majorité des visites de la Banque mondiale provenaient de gens qui utilisaient ce logiciel.

Assemblée nationale du Québec:

Commission européenne:

Établissement de recherche pour la défense (Ottawa):

BNP-Paribas:

Bechtel:

Chambre des commune du Canada:

Cargill-Dow (filiale de Cargill et Dow Chemicals chacun possédant la moitié de la compagnie):

Deutsche Bank

Deutscher Bundestag (Parlement allemand):

Exxon:

Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture:

Fortis:

Google inc.:

FMI:

KPMG:

Ministère de la solidarité et de la sécurité sociale (Québec):

Ministère du travail (DAGEMO – Paris):

Ministerio de justicia (Madrid):

Ministère des affaires étrangères belge:

Bank of New York (Pershing LLC):

Gouvernement du Luxembourg:

Société Générale:

Sofreco:

Apparament Sofreco s’est rendu compte que je parlais d’elle 🙂

Total S.A.:

Verizon:



Image du jour

20 09 2007

Membres Bilderberg 2007

Notez que la liste diffère de celle que l’on peut trouver ici. Je ne pourrais dire laquelle est plus exacte. Par exemple la liste ci-haut dit que David Rockerfeller n’y a pas assisté alors que indymedia marseille dit qu’il a assisté. Notez la présence de Philip Zelikow qui a dirigé la commission sur le 11 septembre.



La course vers la colonisation de la lune

16 09 2007

http://www.astrocosmos.net/articles/solar/lune_apollo17.jpg Il y a deux jour le Japon lancait SELENE, sont deuxième orbiteur lunaire. Environ au même moment Google lance son concours de 30 millions de dollars pour envoyer un robot sur la lune. Entre temps, les differents pays de ce monde se concurrence déjà à savoir lequel sera le premier à établir une base permanante sur la lune afin de pouvoir la coloniser et en extraire des ressources. La lune pourrait fournir du carburant et des matériaux bon marchés à ceux qui l’exploiteront. La lune a comme ressources minières de l’aluminium, du magnésium, du titanium, de fer et du silicium (qui est en pénurie présentement à cause de la grande demande due aux panneaux solaires et aux composantes électroniques). Par ailleurs le sol lunaire contient de l’oxygène qui pourrait être utilisé pour soutenir la vie humaine et de l’hydrogène qui pourrait être utilisé comme carburant sans compter que le sol pourrait être moulu en briques pour être utilisé comme matériel de construction. L’astronaute étasunien Harrison Schmitt mentionne aussi que le sol lunaire contient de l’Helium-3 qui pourrait être ramenné sur terre pour être utilisé comme combustible de fusion nucléaire (lorsque cette technologie sera disponible). À part l’exploitation des ressources lunaire, l’industrie de tourisme sur la lune suscite beaucoup d’enthusiasme. L’agence spaciale russe compte partir un projet de toursime lunaire dès 2010. La chaîne hôtelière Hilton compte même possiblement construire le plus grand hôtel du système solaire sur la lune. Si les entreprises privées comptent participer activement à l’exploitation et à la colonisation lunaire, ce sont les agences spaciales gouvernementales qui ont les plans les plus détaillés pour l’instant. C’est grosso modo vers 2025 que les plus grand pays du comptent établir leur première base lunaire. Voici la liste des pays ayant des plans de base lunaire (notez l’absence de l’Europe de l’ouest):

Programmes de bases lunaires
Pays Année prévue
de construction
de la base
Chine 2017-2024
États-Unis 2024
Inde approx. 2030
Japon 2025-2030
Russie 2027-2030

sources: CBC1 CBC2 CBC3 Asia Times Wiki1 Wiki2 Wiki3



Le droit des travailleurs chinois sous l’influence des corporation étasuniennes

15 07 2007

En début d’année, le congrès national du people chinois (législatif) avait l’intention de passer une lois pour mieux protéger les travailleuses et travailleurs chinois. Le projet de lois n’a pas beaucoup plu à certaines compagnie qui ont par la suite menacé et incité le gouvernement chinois à modifier la loi. Le gouvernement chinois a plié sous les pressions de ces compangies qui incluaient Wal-Mart, Google, UPS, Microsoft, Nike, AT&T, et Intel.

Pour plus d’info: http://www.laborstrategies.blogs.com/



Chinese Labour Laws under pressure from U.S. corporations

15 07 2007

Earlier this year Chinese legislators wanted to toughen Chinese Labour Laws but following threats and lobying from large corporations including Wal-Mart, Google and General Electric, they backed down.

For more info: http://www.atimes.com/atimes/China_Business/ID05Cb01.html




Catégories

Archives

Syndication


RSS2 Feed
Le feed du Blogue


RSS2 Feed
Le feed des commentaires

Communauté



Mohawk Nation News - Daily News from the Mohawk Nation CentPapiers - média citoyen
TopBlogues profile
Blogue Parade - L'annuaire des blogues francophones - BlogueParade.com
Les-Blogs.info
Add to Technorati Favorites
iopBlogs.com, The World's Blog Aggregator
Listed in LS Blogs
Netpolitique, le site des phénomènes politiques sur Internet et par Internet
annuaire blogcreer blog gratuit
Politics Blogs - Blog Flare
Politics blogs
Top Blogs
Politics Blogs
Blog Catalog Blog Directory
Politics blogs
Conspirateur GCG
BlogRankers.com

Sonde de mesure
Classement de sites - Inscrivez le vôtre!
meilleur site politique annuaire
pour comprendre le monde Politics Blogs - Blog Top Sites BlogoMetrie 2.0

Zone pur tester des widgets



  Je veux découvrir des blogues!
×

Les meilleurs blogueurs québécois!

Abonnez-vous et faites rayonner les meilleurs blogueurs indépendants du Québec!


Non merci, ça me tente pas!