La seconde guerre mondiale: « la » vraie raison

30 03 2008

textes écrits par do repris de http://pagesperso-orange.fr/do/ag/:

http://icanplainlysee.files.wordpress.com/2007/03/uncle-sam-wants-you.jpg

La « deuxième guerre mondiale » fut en réalité une guerre contre la révolution,
une guerre qui commença en 1936 en Espagne,
une guerre qui détruisit le Front populaire en France,
une guerre qui voulut détruire aussi l’URSS
mais une guerre où les nazis furent vaincus par l’URSS !

Je sais bien qu’actuellement c’est la mode à la télé de parler du pacte Molotov-Ribbentrop, dit « pacte Germano-soviétique », sans jamais faire seulement allusion aux accords de Munich, c’est-à-dire au pacte que signèrent la France et l’Angleterre avec l’Allemagne nazie environ un an avant le pacte germano-soviétique.

Mais, nous qui cherchons la vérité par nous-mêmes et pour nous-mêmes, pour la dire et pour en tirer des conclusions, nous ne pouvons faire une telle impasse.

En effet, sans le pacte de Munich, il n’y aurait jamais eu les accords germano-soviétique.

La « seconde guerre mondiale » fut en fait une guerre contre la révolution, une guerre qui commença en 1936 en Espagne.

Les accords de Munich (30 septembre 1938) livraient à Hitler la Tchécoslovaquie et sa puissante armée, en échange de quoi Hitler devait attaquer l’URSS et la détruire. Car tel était l’un des buts des capitalistes (de tous pays et en particulier de la grrrande Amérique) qui financèrent Hitler.

Par le pacte germano-soviétique (23 août 1939), Staline voulut retarder l’invasion nazie de son pays afin d’avoir le temps de s’y préparer et de la vaincre. Sa stratégie fut la bonne comme on sait (même quand, comme moi, on déteste Staline).

À propos de Molotov, il faut tout de même signaler qu’il fut le premier grand personnage à dénoncer officiellement, c’est-à-dire au nom de l’URSS, le génocide des juifs. Et il fit cette dénonciation dès 1941, à l’entrée des Allemands en URSS ; parce que les Russes avaient vu le comportement génocidaire des nazis et l’avaient dénoncé publiquement. Donc, quand on entend dire qu’on ne savait pas, c’est un mensonge : ON SAVAIT !

Et on savait d’autant plus qu’on faisait fortune en exploitant les Juifs comme esclaves dans les camps, comme le grand-père Prescott Bush de l’actuel « Président » des USA :

http://mai68.org/textes/PrescottBush.htm

Que cette guerre fut une guerre contre la révolution se voit au fait qu’Hitler commença par détruire la révolution la plus dangereuse : la révolution espagnole (vraie anarchie ou vrai communisme, cela revient au même). Ensuite, il détruisit le Front Populaire en France parce que c’était facile et que la clique à Pétain ne demandait que ça depuis 1934. Puis, Hitler s’attaqua enfin à l’URSS (faux communisme, fausse révolution, capitalisme d’État, mais tout de même détesté par le capitalisme privé) but final de toute son entreprise.

Que cette guerre fut une guerre contre la révolution se voit aussi au fait qu’après guerre, on laissa Franco au pouvoir en Espagne afin d’éviter un retour de l’anarchie, et qu’on laissa Hiro Hito au pouvoir afin d’éviter que le communisme ne prenne le japon.

Heureusement que le peuple d’italie avait pendu Mussolini par les pieds jusqu’à ce que mort s’en suive ; sinon, Mussolini aussi serait resté au pouvoir.

Et si Hitler ne s’était pas suicidé, gageons que les Américains l’auraient laissé au pouvoir en Allemagne !

Le fait que des quatre « ennemis » déclarés de la grrrande Amérique, Hitler, Mussolini, Franco et Hiro Hito, ceux d’entre eux qui ne moururent pas — par suicide (Hitler) ou par la vengeance de leur peuple (Mussolini) — furent laissés au pouvoir après guerre est une preuve que la « seconde guerre mondiale » était bel et bien une guerre contre la révolution.

Une autre preuve est que les Américains ne débarquèrent en Normandie qu’une fois Hitler définitivement vaincu par Staline. Il fallait « limiter les dégats » : empêcher la résistance (qui était essentiellement communiste) de prendre le pouvoir en France et empêcher le « communisme » de gagner toute l’Europe !

Une autre preuve est bien sûr que la « seconde guerre mondiale » déboucha finalement sur la « guerre froide ». Et si ce fut les USA qui la gagnèrent, c’est bien parce que depuis des milliers d’années, la seule loi qui règne en ce monde, c’est la loi du plus salaud.

Il faut regretter aujourd’hui la disparition de l’URSS parce que depuis cette disparition les capitalistes se croient tout permis. Parce que depuis, tous nos services publics disparaissent ou sont privatisés les uns après les autres. Parce que depuis la chute du faux communisme à la Russe, tous nos acquis sociaux s’amenuisent.

Tout se passe comme si l’existence de l’URSS avait été la garantie de l’existence de nos services publics et de nos acquis sociaux.

Je sais bien que pour être politiquement correct il faut dire que l’URSS était une horreur, mais elle l’était certainement bien moins que les USA, du moins que les USA d’aujourd’hui. Et on va le constater un peu plus chaque jour. Car, de même qu’un magasin fait baisser ses prix autant qu’il le peut jusqu’à faire faire faillite à tous ses concurrents afin de pouvoir ensuite augmenter ses prix au delà de l’imaginable, si les USA se sont montrés dans le spectacle moins inhumains que l’URSS afin de faciliter la disparition de celle-ci, c’est pour mieux nous plonger ensuite dans une inhumanité qu’on n’aurait jamais imaginé dans nos pires cauchemars à l’époque où l’URSS existait encore.

Le capitalisme était déjà mondialisé bien avant la fin de l’URSS : capitalisme d’État en URSS et capitalisme privé aux USA. (c’est bien pourquoi j’ai coutume de dire que la « mondialisation », c’est la mondialisation de l’impérialisme américain. Constatons que ce terme de « mondialisation » est apparu dans le spectacle seulement après la disparition de l’URSS !)

Il aurait bien mieux valu, pour les pauvres humains que nous sommes, que l’effondrement inéluctable du capitalisme commence par les USA plutôt que par l’URSS !

———

Voici une conférence qui explique comment la Banque de France contrôlait le gouvernement à l’époque et comment ses dirigeant voulaient une défaite vis-à-vis de l’Allemagne enfin d’en finir avec la République:


Le choix de la défaite.
by worldhistoriaNote:

  • La banque d’Indochine fait maintenent parti du Crédit Agricole et de Suez
  • La famille Scheinder contrôlait la Société Générale
  • La Banque Worms fût intégrée à AXA puis à Deutsche Bank
  • Les avoir de la Famille Wendel sont devenus Arcelor (qui appartient maintenent à Tata) mais la famille Wendel contrôle maintenant Wendel Investissement à qui appartient entre autres la maison d’édition Éditis

———

Rappelons les faits et, surtout, les chiffres.

Quand les Américains et les Britanniques débarquent sur le continent, ils se trouvent face à 56 divisions allemandes, disséminées en France, en Belgique et aux Pays Bas. Au même moment, les soviétiques affrontent 193 divisions, sur un front qui s’étend de la Baltique aux Balkans. La veille du 6 juin, un tiers des soldats survivants de la Wehrmacht ont déjà enduré une blessure au combat. 11% ont été blessés deux fois ou plus. Ces éclopés constituent, aux côtés des contingents de gamins et de soldats très âgés, l’essentiel des troupes cantonnées dans les bunkers du mur de l’Atlantique. Les troupes fraîches, équipées des meilleurs blindés, de l’artillerie lourde et des restes de la Luftwaffe, se battent en Ukraine et en Biélorussie. Au plus fort de l’offensive en France et au Benelux, les Américains aligneront 94 divisions, les Britanniques 31, les Français 14. Pendant ce temps, ce sont 491 divisions soviétiques qui sont engagées à l’Est.

Mais surtout, au moment du débarquement allié en Normandie, l’Allemagne est déjà virtuellement vaincue. Sur 3,25 millions de soldats allemands tués ou disparus durant la guerre, 2 millions sont tombés entre juin 1941 (invasion de l’URSS) et le débarquement de juin 1944. Moins de 100 000 étaient tombés avant juin 41. Et sur les 1,2 millions de pertes allemandes après le 6 juin 44, les deux tiers se font encore sur le front de l’Est. La seule bataille de Stalingrad a éliminé (destruction ou capture) deux fois plus de divisions allemandes que l’ensemble des opérations menées à l’Ouest entre le débarquement et la capitulation. Au total, 85% des pertes militaires allemandes de la deuxième guerre mondiale sont dues à l’Armée Rouge (il en va différemment des pertes civiles allemandes : celles-ci sont, d’abord, le fait des exterminations opérées par les nazis eux-mêmes et, ensuite, le résultat des bombardements massifs de cibles civiles par la RAF et l’USAF).

Le prix payé par les différentes nations est à l’avenant. Dans cette guerre, les États-Unis ont perdu 400 000 soldats, marins et aviateurs et quelques 6 000 civils (essentiellement des hommes de la marine marchande). Les Soviétiques quant à eux ont subi, selon les sources, 9 à 12 millions de pertes militaires et entre 17 et 20 millions de pertes civiles. On a calculé que 80% des hommes russes nés en 1923 n’ont pas survécu à la Deuxième Guerre Mondiale. De même, les pertes chinoises dans la lutte contre le Japon — qui se chiffrent en millions — sont infiniment plus élevées — et infiniment moins connues — que les pertes américaines.

Ces macabres statistiques n’enlèvent bien évidemment rien au mérite individuel de chacun des soldats américains qui se sont battus sur les plages de Omaha Beach, sur les ponts de Hollande ou dans les forêts des Ardennes. Chaque GI de la Deuxième guerre mondiale mérite autant notre estime et notre admiration que chaque soldat russe, britannique, français, belge, yougoslave ou chinois. Par contre, s’agissant non plus des individus mais des nations, la contribution des États-Unis à la victoire sur le nazisme est largement inférieure à celle que voudrait faire croire la mythologie du Jour J. Ce mythe, inculqué aux générations précédentes par la formidable machine de propagande que constituait l’industrie cinématographique américaine, se trouve revitalisé aujourd’hui, avec la complicité des gouvernements et des médias européens. Au moment ou l’US-Army s’embourbe dans le Vietnam irakien, on aura du mal à nous faire croire que ce serait le fait du hasard…

Alors, bien que désormais les cours d’histoire de nos élèves se réduisent à l’acquisition de « compétences transversales », il serait peut-être bon, pour une fois, de leur faire « bêtement » mémoriser ces quelques savoirs élémentaires concernant la deuxième guerre mondiale :

— C’est devant Moscou, durant l’hiver 41-42, que l’armée hitlérienne a été arrêtée pour la première fois.

— C’est à Stalingrad, durant l’hiver 42-43, qu’elle a subi sa plus lourde défaite historique.

— C’est à Koursk, en juillet 43, que le noyau dur de sa puissance de feu — les divisions de Pantzers — a été définitivement brisé (500 000 tués et 1000 chars détruits en dix jours de combat !).

— Pendant deux années, Staline a appelé les anglo-américains à ouvrir un deuxième front. En vain.

— Lorsqu’enfin l’Allemagne est vaincue, que les soviétiques foncent vers l’Oder, que la Résistance — souvent communiste — engage des révoltes insurrectionnelles un peu partout en Europe, la bannière étoilée débarque soudain en Normandie…

Nico Hirtt
Enseignant, écrivain (auteur de « L’école prosituée », ed Labor).



Film de la semaine: Mafias

25 03 2008

Désolé pour le retard.

Voici un court vidéo intéressants:

LES MAFIAS:

Le Dessous des cartes les Mafias
Uploaded by dictys



Paradis fiscal 101

24 01 2008

text de Benoît Perron repris de la Tribu du Verbe (le texte a depuis été enlevé mais peut être accédé via l’archive internet):

http://linsubversible.blog.lemonde.fr/files/les_paradis_fiscaux_en_2003_4.jpg

(cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Ça dure depuis l’Antiquité – L’évasion est illégale mais pas l’évitement

Présent au Québec depuis quelques années, Sovereign offre une formation complète sur les paradis fiscaux par l’entremise d’annonces placées régulièrement dans La Presse et Les Affaires. En association avec le Groupe Forsythe International Inc., les journées de formation se déroulent soit à l’Hôtel Crown Plaza à Montréal ou à l’Hôtel des Gouverneurs de l’Île Charron à Longueuil. Coût de la formation : 150 $ plus taxes. Désireux d’en savoir davantage, j’ai composé le numéro de téléphone apparaissant au bas de l’annonce et c’est le directeur général Jacques Lépine en personne qui m’a répondu.
Je lui ai demandé s’il m’était possible d’assister à la formation qu’il offrait prochainement à l’Hôtel des Gouverneurs à titre de journaliste. Embarrassé, il m’a répondu que la présence dans la salle d’un journaliste pourrait indisposer certains de ses clients. Devant le mutisme de rigueur dans ce milieu cloîtré, j’ai dû revoir ma tactique. Quelques semaines plus tard, j’ai repris contact avec Lépine non pas en tant que journaliste mais en tant qu’investisseur potentiel. Sa réponse fut nettement plus favorable.

Jacques Lépine est consultant et directeur général de la firme Sovereign Company Services (Canada) Ltd de Saint-Léonard depuis trois ans. Il est détenteur d’un MBA (Maudit Baveux en Affaires, dixit Michel Chartrand). Avant de joindre les rangs de Sovereign, il dirigeait la International Company Services (USA) Ltd, une entreprise spécialisée dans les conseils professionnels sur l’évitement fiscal dans des paradis fiscaux.

Sovereign possède des bureaux un peu partout dans le monde : Îles Vierges Britanniques, Canada, République Tchèque, Gibraltar, Hong Kong, Irlande, Île de Man, Japon, Portugal, Russie, Espagne, Afrique du Sud, Îles Turks et Caïcos, Royaume-Uni, États-Unis et Grèce.

Tout ce que vous n’avez jamais osé demander sur les paradis fiscaux

Je me suis donc rendu tel que convenu à l’Hôtel des Gouverneurs de Longueuil par un magnifique jeudi ensoleillé suivre une formation authentique sur les paradis fiscaux. Après avoir acquitté les frais de 150 $ et m’être fait remettre des notes de cours d’une centaine de pages (en anglais et en français) intitulées Tout savoir sur les paradis fiscaux, j’ai pris place parmi un groupe d’environ 40 personnes.

Après s’être présenté, Jacques Lépine fait un tour de salle, question de mieux connaître les gens présents dans la salle. 75 % des gens présents sont des comptables venus écouter l’Oracle leur refiler les meilleurs tuyaux pour sortir l’argent du pays en toute légalité, tuyaux qu’ils factureront ensuite grassement à leurs meilleurs clients. Le reste est composé d’avocats, de fiscalistes et de quelques hommes d’affaires qui éviteront soigneusement de se nommer. Selon Lépine, la plupart des gens qui assistent à ses formations sont des comptables.

D’entrée de jeu, Lépine fait une mise en garde. Il ne veut pas inciter personne à faire de l’évasion fiscale (illégale) mais nous informer sur les paradis fiscaux qui existent dans le monde, comment y avoir accès, y faire des affaires en minimisant les impacts fiscaux de nos transactions grâce à l’évitement fiscal (légal). Lépine mentionne, pour mieux nous rassurer, que toutes les banques canadiennes sont installées dans des paradis fiscaux par l’entremise de filiales « off shore ».

Suivez l’exemple de Paul Martin

Les conseils qu’offre Lépine visent à exploiter les failles dans la loi anti-évitement canadienne et permettent à des margoulins de sortir leur argent du pays en toute impunité de façon légale. Pour Lépine, il est plus facile de sortir du fric du Canada que de le sortir de la France, parce que nos lois sont plus floues. Au Canada, pour éviter d’attirer l’attention du fisc, il faut faire des placements corporatifs avec motif commercial dans une corporation « off shore » (International Business Corporation ou IBC). C’est l’arme absolue de l’évasion fiscale et elle offre une confidentialité en béton pour les capitaux flottants d’origine douteuse ou mafieuse. Cependant, il importe de ne pas faire affaire dans le paradis fiscal avec une banque canadienne « off shore » pour éviter des pressions politiques pour retracer l’origine de l’argent douteux.

Toutes les raisons sont bonnes pour créer une IBC : investissement, location, gestion de portefeuille, import-export, assurances, brevets, holdings, expédition, etc. Dans ce dernier cas, Lépine cite comme exemple le ministre canadien des Finances Paul Martin qui utilise une IBC dans un paradis fiscal (Bahamas) pour éviter l’impôt sur sa flotte de navires, la Canada Steamship Lines. Pour Lépine, si Paul Martin le fait, c’est que cela doit être légal. À savoir si c’est moral, c’est une autre affaire.

Le fisc a l’œil sur les lettres en provenance des Bahamas

Un comptable dans la salle se lève et pose la question suivante à Lépine : lui est-il possible de devenir citoyen des Îles Turks et Caïcos tout en restant citoyen canadien pour ainsi pouvoir revenir à sa guise au Canada pour profiter de ses soins de santé exceptionnels et de sa qualité de vie, car il ne désire pas prendre toute sa retraite dans ce paradis fiscal ? Pour 50 000 $ US, Lépine peut vous procurer une seconde citoyenneté dans n’importe lequel paradis fiscal de votre choix et cela en un peu plus de 24 heures, et tout est légal.

Un homme d’affaires présent dans la salle demande à Lépine comment il pourrait s’y prendre pour « brouiller les pistes » au fisc canadien pour son IBC incorporée au Liechtenstein. L’homme a déjà séjourné trois mois dans ce paradis fiscal mais il ne s’y plaît pas et préfère vivre au Québec tout en ne payant que moins de 5 % d’impôts. Lépine lui a suggéré de venir le rencontrer à son bureau pour une consultation à 300 $ l’heure. Un détail pour quelqu’un qui ne paie presque pas d’impôts au pays. Pour des montages financiers plus complexes, Lépine fait affaire avec Me Marcel Racicot, avocat chez Desjardins, Duchesnes, Stein et Monast. Pour la constitution de fiducies « off shore », c’est l’avocate Ginette Méroz (présente lors de la formation) qui prend la relève.

Les services offerts par Lépine sont très nombreux, mais les plus prisés sont : création d’une fiducie active ou passive (2000 à 3000 $ US), création d’une corporation «off shore » (2000 $ US), ouverture d’un compte « off shore » (500 $ US), devenir un directeur nominal (nominees agent) ou agent de correspondance (750 $ US).

Le paradis terrestre, c’est un paradis fiscal

Lépine conclut la formation en jurant, la main sur le cœur, qu’il est là pour offrir des services internationaux et non pour juger de ce qui est bien ou mal pour ce qui est de placements ou d’investissements étrangers. Ponce Pilate a dit sensiblement la même chose il y a 2000 ans, en pleine décadence.

J’ai quitté l’Hôtel des Gouverneurs en état de transe, la tête remplie de projets. Désormais, je pourrais moi aussi utiliser le système en toute impunité, légalement et jouir d’une retraite dorée à 40 ans. Liberté 55, c’est pour les paumés. Il suffit d’avoir le fric et les contacts et faire comme tous les autres margoulins dont le seul objectif est de prendre l’oseille et de se tirer ! Pendant 2000 ans, et question de nous garder sous sa tutelle, l’Église nous a promis le paradis à la fin de nos jours. Une fadaise. L’Oracle Lépine m’a promis un paradis fiscal sur le champ, la culpabilité en moins. Pour ce qui est de la morale… enfin !

Loin des yeux, loin de l’impôt

Jacques Lépine définit le paradis fiscal comme étant un pays, qu’il soit sur un continent ou sur une île, où les impôts sont tenus au niveau zéro ou à un niveau très bas. Les paradis fiscaux existent depuis l’Antiquité mais se sont surtout développés à partir de 1945. Les grands États y voyaient l’occasion de faciliter certaines opérations, tandis que les petits États y voyaient le moyen d’attirer des capitaux. L’expression «off shore » (loin du rivage) est utilisée par analogie avec les bateaux qui, hors des eaux territoriales américaines, permettaient de boire et de jouer en paix au temps de la prohibition (1920-1930). D’ailleurs, c’est durant cette période que naissent des paradis fiscaux pour des motifs économiques, destinés à soustraire les fortunes privées à l’impôt: Île de Man, Bahamas, Liechtenstein, Suisse, Luxembourg, etc. Un bon paradis fiscal doit garantir trois choses : un excellent secret bancaire, une fiscalité très basse (moins de 5 %) ou inexistante et une excellente protection juridique (le paradis fiscal ne doit pas reconnaître les crimes commis en dehors de sa principauté).

Une deuxième citoyenneté dans les vingt-quatre heures

Selon le gourou Lépine, les paradis fiscaux ne veulent pas l’argent sale issu du trafic de drogue et des armes, mais acceptent volontiers l’argent provenant de l’évasion fiscale en toute confidentialité. Cependant, pour profiter pleinement d’un paradis fiscal, certaines précautions doivent être prises. Celui qui incorpore une compagnie enregistrée dans un paradis fiscal (qui n’est en réalité qu’une vulgaire boîte aux lettres) doit s’assurer que la correspondance postale n’est pas envoyée à son adresse postale au Canada. Lépine mentionne que dans les années 80, le gouvernement canadien avait demandé à ses fonctionnaires postaux d’ouvrir toutes les correspondances en provenance des Bahamas, de refiler les noms à Revenu Canada, de refermer les enveloppes et de les expédier à leur destinataire canadien. Puis Revenu Canada a attendu la période des impôts pour voir quels contribuables effectueraient de fausses déclarations d’impôt.



Image du Jour: les États Big Brother.

20 01 2008

États Big Brother

cliquez sur l’image pour l’agrandir

Source: http://www.privacyinternational.org/article.shtml?cmd%5B347%5D=x-347-559597 



Introduction aux agences d’assurance-crédit à l’exportation: Création de risque, génération de dette et garantie de destruction de l’environnement.

13 12 2007

EDCanada

repris de ECA-Watch:

« Il existait une vive inquiétude parmi les membres de la Task Force face au manque de normes environmentales appliquées aux activités de développement des agences bilatérales de prêts commerciaux et de crédit. A quelques exceptions notables près, les exigences concernant l’évaluation environnementale imposées aux agences d’aide bilatérales des membres du Comité d’aide au développement ne s’appliquent pas aux branches commerciales du financement gouvernemental bilatéral. Pratiquement chaque membre a cité des exemples où le manque de planification environnementale adéquate dans les projets financés par de telles organisations avait crée des problèmes écologiques et sociaux significatifs. L’avis était que les dommages environmentaux résultant de telles entreprises étaient beaucoup plus importants que les dommages crées par un manque de cohérence parmi les bailleurs de fonds bilatéraux. » (OECD Development Assistance Task Force Report : Coherence in Environmental Assessment Practical Guidance on Environmental Assessment for Development Co-operation Projects, May 1996).

L’impact des Assureurs-Crédit sur le développement et l’environnement…

Alors que nombre de citoyens connaissent les institutions globales célèbres telles que l’Organization Mondiale du Commerce, peu connaissent les organisations plus obscures, mais d’influence égale, connues sous le nom d’agences d’assurance-crédit à l’exportation (Assureurs-Crédit). Les Assureurs-Crédit des grands pays industrialisés pourraient maintenant être considérés comme la catégorie d’institutions publiques la plus importante au monde de la finance internationale. Depuis quelques années les Assureurs-Crédit des pays appartenant à l’Organisation pour la Coopération et le Développment Economique (OCDE) tels que les Banques d’import-export des Etats-Unis et du Japon, Hermes guarantee en Allemagne, la COFACE en France et SACE en Italie ont subventionné presque 10% du commerce mondial, approchant une valeur annuelle de 500 milliards de dollars en exports soutenus par des prêts, des garanties et des assurances gouvernementaux. Les prêts à plus long terme et les garanties des Assureurs-Crédit de l’OCDE ont été multipliés par quatre entre 1988 et 1996, de 26 milliards de dollars à 105 milliards de dollars par an. Plus de la moitié de ces prêts et garanties, au moins 50 milliards de dollars par an, a été affectée à des projets d’infrastructure importants dans des pays en voie de développement, plus que la totalité des fonds investis par toutes les agences d’aide bilatérale et multilatérale. Un nombre significatif de ces projets tels que les barrages et les installation de production d’énergie de grande envergure, les activités minières, les routes dans des forêts vierges tropicales, les oléoducs, les installations chimiques et industrielles, les projets de sylviculture et de plantation pour n’en parler que de quelques-uns uns, ont des impacts sociaux et environnementaux très graves. Pour la plupart les Assureurs-Crédit n’ont aucun mandat de développement ni d’obligations en ce sens, cependant ils constituent la plus grande partie de la dette dans les pays en voie de développement, soit en 1996 quelque 24% de la dette totale et 56% de la dette auprès des agences officielles.

Les Assureurs-Crédit manquent de politiques et de standards communs de base dans les domaines environnementaux et sociaux… Comme l’indique les conclusions du rapport de OCDE cité ci-dessus, il existe un contraste frappant entre les politiques des Assureurs-Crédit –orientées presque exclusivement vers la promotion des exportations ­– et celles des agences d’aide au développement et des banques multilatérales de développement, telles que le Groupe de la banque mondiale. Tandis que les agences d’aide bilatérale et les banques multilatérales de développement ont adopté des procédures environmentales et sociales détaillées, la plupart des Assureurs-Crédit et des agences publiques d’assurance ont peu, et souvent aucunes, normes dans ces domaines. Par conséquent, les mêmes pays qui ont approuvé des politiques environnementales et sociales pour leurs agences d’aide et pour le Groupe de la banque mondiale, les subvertissent à travers leurs agences d’assureurance-crédit.

La création de risque dans une course vers le fond…Les Assureurs-Crédit se font une concurrence acharnée, et sont rapides à soutenir des projets que d’autres banques de développement et même d’autres Assureurs-Crédit ont refusé pour des raisons environmentales ou sociales. Ceci mène à ‘une course vers le fond’ qui encourage l’absence ou l’abaissement des normes. L’exemple le plus connu est celui du barrage chinois des Trois Gorges, où en 1996, les Assureurs-Crédit allemand, suisse et canadien se sont fait la course pour financer un projet que la Banque mondiale et la Banque américaine d’import-export avaient refusé de soutenir à cause de problèmes environnementaux. Actuellement une opposition croissante en Chine appelle à la réduction et même à l’arrêt de ce projet gigantesque dont les coûts de construction dépassent les plusieurs milliards de dollars et mènera au transfert forcé de 1,8 million de personnes.

Le G8 appelle à l’adoption de normes environnementales communes… Depuis quelques années, des ONGs environnementales, des parlementaires progressifs et quelques gouvernements ont commencé à demander que tous les Assureurs-Crédit adoptent des politiques environnementales et sociales communes. En mai 1999 les ministres de l‘OCDE ont demandé que les Assureurs-Crédit continuent « à renforcer des approches environnementales communes » et rendent compte du progrès achevé lors de la prochaine réunion du Conseil des Ministres au printemps 2000. Le Communiqué du G8 de 1999 est allé beaucoup plus loin, déclarant que «nous travaillerons au sein de l’OCDE vers des directives environnmentales communes pour les agences de crédit à l’export. Nous espérons compléter ce travail pour la réunion du G8 de 2001. »

Mais les Assureurs-Crédit refusent d’entreprendre des actions significatives…Les Assureurs-Crédit de l’OCDE se sont réunis à Paris du 24 au 25 février 2000, en session spéciale sur l’environnement. Elles devaient essayer de trouver un accord au sujet de leurs engagements pour répondre aux exigences des ministres du G8 et de l’OCDE. Dans l’absence d’un contrôle et d’une pression internationale suffisante, cependant, les Assureurs-Crédit semblent chercher des moyens d’éviter des modifications sérieuses de leurs approches. Jusque-là ils n’ont pu se mettre d’accord que sur un échange d’information environnementale au sujet de projets particulièrement désastreux et dans lesquels plusieurs Assureurs-Crédit sont impliqués. Par ailleurs, certains tentent de suggérer que le simple échange d’information et un intérêt symbolique pour les questions environnementales au niveau le plus superficiel constitue « des principes directeurs environnementaux communs ».

ACE en Afrique

Pour en savoir plus sur les ACE en Afrique, cliquez ici.



Le nouveau réseau international de Hakluyt

2 12 2007

Repris de Intelligence Online:

Le nouveau réseau international de Hakluyt

Le cabinet de renseignement Hakluyt s’est longtemps reposé sur un réseau d’ex-PDG britanniques. Ces dernières années, la firme s’est efforcée d’élargir son conseil consultatif.

Doté depuis l’an dernier d’un nouveau directeur en la personne de Keith Craig (IOL nº517), le très discret cabinet d’intelligence économique londonien Hakluyt n’a pas abandonné le mode de fonctionnement développé par le fondateur de la firme, Christopher James. Depuis sa création en 1995, Hakluyt est doté d’un conseil consultatif composé d’anciens PDG et de diplomates à la retraite, qui servent à la fois de cautions et d’apporteurs d’affaires. Ce conseil a longtemps été constitué de Britanniques et d’Américains, parmi lesquels l’ex-président de Ford, Alex Trotman ; l’ancien Chairman de Royal Dutch/Shell, Peter Holmes ; et l’ex-PDG de Vodafone, Christopher Gent. Ces dernières années, la composition de cette structure a évolué vers un modèle international. La moitié des conseillers sont désormais allemands, japonais et australiens. Ils disposent en outre de nombreuses entrées dans le secteur bancaire et dans les fédérations d’entreprises de leurs pays respectifs.

Hakluyt

(Cliquez pour agrandir)

Notes:

  • Hambros Bank a été acheté par la Société Générale en 1998.
  • Selon Wikipedia (qui cite Saving the Sun : A Wall Street Gamble to Rescue Japan from Its Trillion-Dollar Meltdown): Shinsei était auparavant la «Banque du Japon de Crédit à Long Terme» qui avait un monopole gouvernemental sur les obligations à long-terme. Suite à l’éclatement de la bulle spéculative japonaise en 1989, cette banque était surchargée de mauvaises dettes, elle fût donc nationalisée et décotée de la bourse de Tokyo en 1998. Après des tentatives infructueuse de fusionner la banque avec d’autres banques japonaises, la banque fût vendue au fond d’investissement par capitaux propres New LTCB Partners C.V. de la compagnie d’investissement par capitaux propres Ripplewood Holdings LLC (cette dernière est dirigée et a été fondée par Tim Collins, ami personnel de Bill Clinton, qui travailla entre autres pour la controversée Booz Allen Hamilton [1 2 3 4] et pour Lazard Frères et qui est membre de la commission Trilatérale) en mars de 2000 pour 121 milliards de yens. C’est la première fois dans l’histoire du Japon qu’une banque japonaise passe sous contrôle étranger. Après la vente la banque fût renommée Shinsei (voulant dire «Nouvellement Née») . Insérée dans le contrat de vente était une «close de garantie de défauts» qui permettait à Shinsei de réclamer que le gouvernement achète toute dette dont la valeur avait chuté en deçà de 20% de sa valeur comptable. Shinsei fût lancée en juin 2000 avec une nouvelle équipe de gestionnaires dont plusieurs membres travaillaient préalablement dans des institutions bancaires étrangères implantées au Japon comme par exemple le pdg qui était chez Morgan Stanley et le directeur des systèmes d’information qui travaillait chez Citi. Shinsei garda le code SWIFT (LTCBJPJT) de la «Banque du Japon de Crédit à Long Terme».Shinsei utilisa la close de garantie de défauts pour se débarrasser des pires dettes du portefeuille de la banque (aux dépends du gouvernement japonais) suite à quoi plusieurs compagnies, telles Sogo et Dai-Ichi Hotel, qui avaient comme principal banque Shinei, durent déclarer faillite. Ceci souleva l’indignation générale au Japon et les politiciens critiquèrent tout spécialement Goldman Sachs, qui avait agit de conseiller auprès du gouvernement lors de la vente de la banque, de ne pas avoir avertit le gouvernement des risque inhérents à la close de garantie.Quatre ans après se vente à Ripplewood, Shinsei fût introduite en bourse pour la rondelette somme de 230 milliards de yens (ce qui à l’époque équivalait 2,8 milliards de dollars canadiens ou 1,7 milliards d’euro), ce qui signifie un profit de plus de 100 milliards de yens en quatre ans pour Ripplewood et consorts. Ces profits furent réalisés à grand prix pour le Japon par contre car en plus de tous les emplois perdus par la fermeture des compagnies telles Sogo, le gouvernement japonais dû débourser entre 4000 et 5000 milliards de yen pour reprendre les mauvaises dettes de Shinsei à cause de la clause de garantie de défauts et pire encore, les profits réalisés étaient à l’abri de taxes et impôts du gouvernement japonais de par l’utilisation d’un partenariat d’investissement étranger.


Behind the War on the Congo

12 11 2007

repris de ocnus.net et Zmagazine:

(Photo: Uraguayan special forces MONUC hunting FDLR in Kahuzi Beiga National Park under Operation Falcon Sweep.)

Behind the Numbers

Untold Suffering in the Congo

By Keith Harmon Snow & David Barouski, CCA 26/10/06
Oct 30, 2006, 11:28

The British medical journal Lancet recently took greater notice of the Democratic Republic of the Congo (DRC) than all western media outlets combined. A group of physicians reported that about 4 million people have died since the “official” outbreak of the Congolese war in 1998 (1). The BBC reported the war in Congo has claimed more lives than any armed conflict since World War II (2). However, experts working in the Congo, and Congolese survivors, count over 10 million dead since war began in 1996—not 1998—with the U.S.-backed invasion to overthrow Zaire’s President Joseph Mobutu. While the western press quantifies African deaths all the time, no statistic can quantify the suffering of the Congolese.

Some people are aware that war in the Congo is driven by the desire to extract raw materials, including diamonds, gold, columbium tantalite (coltan), niobium, cobalt, copper, uranium and petroleum. Mining in the Congo by western companies proceeds at an unprecedented rate, and
it is reported that some $6 million in raw cobalt alone—an element of superalloys essential for nuclear, chemical, aerospace and defense industries—exits DRC daily. Any analysis of the geopolitics in the Congo requires an understanding of the organized crime perpetrated through multi-national businesses, in order to understand the reasons why the Congolese people have suffered a virtually unending war since 1996.

Some people have lauded great progress in the exposure of illegal mining in DRC, particularly by the group Human Rights Watch (HRW), whose 2005 report “The Curse of Gold” exposed Ugandan officials and multi-national corporations smuggling gold through local rebel militias. The cited rebel groups were the Nationalist and Integrationist Front (FNI) and the People’s Armed Forces of Congo (FAPC). The western companies targeted by HRW were Anglo-Ashanti Gold, a company headquartered in South Africa, and Metalor, a Swedish firm. The HRW report failed to mention that Anglo-Ashanti is partnered with Anglo-American, owned by the Oppenheimer family and partnered with Canada-based Barrick Gold described below (3). London-based Anglo-American Plc. owns a 45% share in DeBeers, another Oppenheimer company that is infamous for its near monopoly of the international diamond industry (4). Sir Mark Moody-Stuart, a director of Anglo-American, is a director of Royal Dutch/Shell and a member of U.N. Secretary General Kofi Annan’s Advisory Board (5). The report also suppressed the most damning evidence discovered by HRW researchers—that Anglo-Ashanti sent its top lawyers into eastern DRC to aid rebel militia leaders arrested there.

Several multi-national mining companies have rarely if ever been mentioned in any human rights report. One is Barrick Gold, who operates in the town of Watsa, northwest of the town of Bunia, located in the most violent corner of the Congo. The Ugandan People’s Defense Force (UPDF) controlled the mines intermittently during the war. Officials in Bunia claim that Barrick executives flew into the region, with UPDF and RPF (Rwanda Patriotic Front) escorts, to survey and inspect their mining interests (6).

George H.W. Bush served as a paid advisor for Barrick Gold. Barrick directors include: Brian Mulroney, former PM of Canada; Edward Neys, former U.S. ambassador to Canada and chairman of the private PR firm Burston-Marsteller; former U.S. Senator Howard Baker; J. Trevor Eyton, a member of the Canadian Senate; and Vernon Jordan, one of Bill Clinton’s lawyers (7).

(Photo: Rape has been used as a systematic means of instilling terror in the
people all over DRC. This girl (20) fled Eastern DRC and crossed the
country on foot to find some refuge in Western DRC.)

Barrick Gold is one of the client companies of Andrew Young’s Goodworks International lobbying firm. Andrew Young is the former Mayor of Atlanta, and a key organizer of the U.S.-Uganda Friendship Council. Young was chosen by President Clinton to chair the Southern Africa Enterprise Development Fund in October 1994. Goodworks’ clients—or business partners in some cases—include Coke, Chevron-Texaco, Monsanto, and the governments of Angola and Nigeria (note weapons transfers from Nigeria cited below). Young is a director of Cox Communications and Archers Daniels Midland—the “supermarket to the world” and National Public Radio sponsor whose directors include Brian Mulroney (Barrick) and G. Allen Andreas, a member of the European Advisory Board of The Carlyle Group.

Barrick Gold’s mining partners have included Adastra Mining—formerly named America Mineral Fields (AMFI, AMX, other names), formerly based in Hope, Arkansas, Bill Clinton’s hometown. Adastra had close ties with Lazare Kaplan International Inc., the largest diamond brokerage firm in the U.S., whose president, Maurice Tempelsman, has been an advisor on African Affairs to the U.S. Government and has been the U.S. Honorary Consul General of the Congo since 1977 (8).

Maurice Tempelsman accompanied Bill Clinton during his African tour in 1998, and he sails with the Clintons off Martha’s Vineyard. He serves on the International Advisory Council of the American Stock Exchange, and is a director of the Woods Hole Oceanographic Institute, a
”scientific” front for his offshore diamond mining—raking the seabed into oblivion.

Adastra also purchased a diamond concession on the Congolese-Angolan border from the Belgian mercenary firm International Defense and Security (1998), and currently has cobalt and copper concessions in Congo’s Katanga (Shaba) province (9). Adastra is a member of the Corporate Council on Africa, along with Goodworks, Halliburton, Chevron-Texaco, Northrop Grumman, GE, Boeing, Raytheon, Bechtel and SAIC—the latter two being secretive intelligence and defense entities involved in classified and supra-governmental “black” projects.

In April 1997, Jean-Ramon Boulle, a co-founder of Adastra (then AMFI), received a $1 billion dollar deal for mines in the Congo at Kolwezi (cobalt) and Kipushi (zinc) from Laurent Kabila’s Alliance of Democratic Forces for the Liberation of Zaire (ADFL) before they were even officially in power. The ADFL were even allowed to use Boulle’s private jet (10). Meanwhile, directors of Adastra are also former directors of Anglo-American (11). Other Clinton-connected founders of Adastra include Michael McMurrough and Robert Friedland—both involved in shady, criminal, offshore businesses in Indonesia, Africa, Burma and the Americas (12).

Barrick sub-contracts to Caleb International, who has also partnered with Adastra in the past. Caleb is run by Ugandan President Yoweri Museveni’s half-brother Salim Saleh, the former acting General of the UPDF. When Uganda withdrew from the Congo in 2002 following a so-called “peace” agreement, Saleh began training paramilitary groups to act as Ugandan proxies to sustain the flow of minerals into Uganda (13).

Salim Saleh is a shareholder in Catalyst Co. of Canada, who has a 100% interest in Uganda’s Kaabong gold fields (14). He is a part owner of Saracen, a private military company created by the mercenaries-for-hire firm Executive Outcomes (15). The U.N. Panel of Experts on Illegal Exploitation of Congo’s Mineral Resources recommended Salim Saleh be put on a travel ban and have his assets frozen, but nothing was done.

Recent interventions by the armed U.N. peacekeeping mission in the Congo (MONUC) have concentrated on disarming or eliminating the Forces for the Democratic Liberation of Rwanda (FDLR), a rebel group that opposes Rwanda, and the Allied Democratic Forces (ADF), a rebel group that opposes Uganda. (Note that the Rwanda military has partnered with its erstwhile “enemies”—the FDLR—when necessary to secure resource plunder while Uganda has its own pattern of complicity with its “rebel” enemies. Rebel alliances are to perpetually shifting.) The removal of these rebel groups will effectively clear the eastern Congo for large–scale multi-national mining. The Mai-Mai militia, whose stated goal is “to protect Congo from Rwandan and Ugandan invaders,” has committed documented human rights abuses, yet they appear to be off the agenda for MONUC. The Mai-Mai operate in northern Katanga (Shaba) province and in the Kivus.

Katanga’s militias and racketeering are connected to criminal networks of businessmen, including Zimbabwe President Robert Mugabe, Billy Rautenbach, John Bredenkamp, and Marc Rich. U.S. diamond magnate Maurice Tempelsman has profited from Katanga concessions since the Kennedy era. Lawrence Devlin, the old CIA station chief of Lubumbashi under Eisenhower, maintained Tempelsman’s criminal rackets with direct ties to Zaire’s former President Mobutu, and was subsequently employed by Tempelsman (16).

The Forrest Group has the longest history of exploitation in the Congo, gaining its first mining concessions before the Congo declared independence from the Belgians. The group, which includes the Ohio-based OM Group, has numerous concessions in Katanga (Shaba). Chairman George Forrest is the former chairman of the Congo’s state-owned mining firm GECAMINES, and owner of the New Lachaussee weapons manufacturing company.

Coltan ore is widely used in the aerospace and electronics industries for capacitors, superconductors and transistors after it is refined to tantalum. The U.S. is entirely dependant on foreign sources for tantalum, an enabling technology for capacitors essential to aerospace weaponry and every pager, cell phone, computer, VCR, CD player, P.D.A. and TV. U.S. import records show a dramatic jump of purchases from Rwanda and Uganda during the time they were smuggling tantalum and cobalt out of the Congo.

Sony dramatically increased their importation of coltan following the release of their Playstation 2, while Compaq, Microsoft, Dell, Ericsson, Hewlett-Packard, IBM, Nokia, Intel, Lucent, and Motorola are also large-scale consumers (17). Sony’s current Executive Vice-President and General Counsel Nicole Seligman was a former legal adviser for Bill Clinton through the D.C. firm Williams and Connelly, LLP, whose clients included Bill Clinton and Oliver North (18). Sony Executive Vice-President and Chief Financial Officer Robert Wiesenthal is a former banker with First Boston, a supporter of Refugees International’s “humanitarian” relief efforts at Rwandan refugee camps in Eastern Congo, just before the fall of Mobutu in 1995; Wiesenthal was also financial adviser to Cox Communications, OM Group, Time Warner and The New York Times (19).

(Photo: FDLR « genocidaires » — children with guns — in eastern DRC.)

Walter Kansteiner, the son of a coltan trader in Chicago, is the Assistant Secretary of State for Africa and former member of the Dept. of Defense Task Force on Strategic Minerals. Kansteiner’s speech at The Forum for International Policy in October of 1996 advocated partitioning the Congo (then Zaire) into smaller states based on ethnic lineage (20). Ironically, while the speech was given, Laurent Kabila and his ADFL were beginning their march to overthrow Mobutu with the aid of Rwanda, Uganda, and the U.S. (21). Kansteiner is a trustee of the Africa Wildlife Foundation—another euphemistic front for resource acquisition in Congo.

Bechtel, a U.S. aerospace & construction company, provided satellite maps of reconnaissance photos of Mobutu’s troops for the ADFL invasion of Congo in 1996; they also created infrared maps of the Congo’s mineral deposits (22). The Rwanda Patriotic Front (RPF), led by Paul Kagame, the current Rwandan President graduate of the U.S. Army officers school at Fort Leavenworth, used Bechtel’s NASA maps to locate Rwandan Hutu civilians that fled the cataclysm in Rwanda in 1994. An estimated 800,000 refugees were hunted down and killed in the Congo’s forests (23). Bechtel’s friends in high places include former Secretary of State George Shultz (Board of Directors), former Secretary of Defense Casper Weinberger (Bechtel Counsel) and retired U.S.M.C. general Jack Sheehan (Senior Vice President), who is also a member of the Defense Policy Board at the Pentagon (24). Riley P. Bechtel is on the Board of J.P. Morgan (25). Bechtel’s Nexant Company is the prime contractor on the Uganda-Kenya pipeline project, believed to ultimately facilitate petroleum transport out of the Semliki Basin of Lake Albert.

The U.N. Panel of Experts named New England-based Cabot Co. for conducting unethical business practices (26). Cabot is one of the largest tantalum processors in the world. The current Deputy Director of the U.S. Treasury, Samuel Bodman, was CEO and chairman of the board for Cabot from 1997-2001 (27). Current Director John H. McArthur is a Senior Advisor to Paul Wolfowitz at the World Bank (28).

Private Military Contractors (PMCs) are also big business in Africa. Brown & Root, a subsidiary of Halliburton, helped build a military base near Cyangugu, Rwanda just next to the Congo-Rwandan border. ”Officially,” Brown and Root was there to clear land mines, but instead housed mercenaries from Military Professional Resources Inc. (MPRI) who trained the RPF and Laurent Kabila’s ADFL for invasion of the Congo in 1996, and the Rwandan army’s re-invasion in 1998, after
Laurent Kabila threw out the Rwandans, Ugandans, Bechtel and the IMF (29). The French intelligence service reported that U.S. Special Forces and mercenaries from MPRI participated in the murder of Rwandan Hutu refugees on the Oso River near Goma in 1996 and even claims to have turned over the bodies of two American soldiers killed in combat near Goma (30). The circumstances surrounding the unofficial recovery of these two U.S. soldiers remain very mysterious (31).

MPRI is based in Arlington, Virginia and is staffed and run by 36 retired U.S. generals. It is contracted by the Pentagon to fulfill the African Crisis Responsive Initiative (ACRI). This program includes the Ugandan military, and it supplied military training in guerrilla warfare to Ugandan officers at Fort Bragg, North Carolina in July 1996. During the invasion of the Congo in 1998, Ugandan soldiers were found with ACRI equipment while Human Rights Watch and Amnesty International have implicated Ugandan battalions trained by ACRI in rapes, murders, extortion, and beatings of Ugandan civilians (32).

Executive Outcomes founder Tony Buckingham has established other Private Military Companies that operate around Africa. Buckingham’s Heritage Oil & Gas works closely with his PMC Sandline International to manipulate the petroleum options around Lake Albert, and is believed to have signed concession deals with warring armies and governments on both sides of the Uganda-Congo border. Branch Energy is another Buckingham affiliated company operating in the Great Lakes region.

Investigations of illegal weapons sales to Rwanda last year, in violation of the U.N. arms embargo on the region, have been hampered by the Rwandan government’s refusal to provide a list of serial numbers of the 5000 AK-47s delivered there. The shipping country, Bulgaria, also refused to provide serial numbers, and would only confirm that the weapons were sold legally to a non-embargo country, Nigeria, en route to Rwanda and DRC. The governments of Uganda, Congo, South Africa and Equatorial Guinea—a major U.S. petroleum protectorate—are equally culpable in supporting the clandestine arms sales to the region (33).

Weapons shipments arriving by boat from Tanzania, and the Government of Tanzania’s role in supporting war in DRC, are never questioned. This may have something to do with Barrick Gold’s mining licenses in Tanzania’s Masaai territories. Aircraft flying between Tanzania, DRC, and from Kenya, are allowed to do so without proper documentation, record-keeping or customs oversight.

Another shady “untouchable” arms dealer operating behind the scenes in the region is an Indian-American named Mr. Kotecha. Kotecha’s interests in South Kivu are substantial, and he is openly fingered as dealing in money laundering, arms, coltan and diamonds. After the first U.S.-sponsored invasion of the Congo in 1996, Kotecha is known to have repeatedly boasted of being the “United States Consulate” in South Kivu. Kotecha holds a U.S. passport and owns a mansion in California.

When an outspoken local defender of human rights working for a small NGO (Pascal Kabungulu of Heritiers de la Justice) was assassinated during the summer of 2005 in Bukavu, the alleged killers, including a local Congolese military commander, were identified but MONUC and the international “community” took no action. The killing revolved around his role in exposing the Congolese commanders’ involvement in contraband smuggling (which continues today).

A U.N. Panel of Experts in a forthcoming report will challenge many airlines and companies for undertaking illicit flights (illegal, secret, unregistered or falsely registered) into and out of DRC. One of many notable companies apparently connected to Victor Bout’s arms trafficking networks is Simax, an Oregon-based company using an address in Sierra Leone. However, the U.N. Panel of Experts has once again ignored certain western agencies—with histories of illicit activities—whose flights remain equally surreptitious and unaccountable. At the top of the list is the International Rescue Committee (IRC)—directors include Henry Kissinger —whose flights in and out of Congo, and internal flights to and from isolated airports in eastern DRC, are completely unmonitored by MONUC arms embargo inspectors. In Bukavu, for example, all light aircraft are subject to MONUC arms embargo inspections, but IRC flights are not within the MONUC mandate. As one MONUC Military Observer admitted, “The IRC should be subject to the same standards as everyone else; otherwise we have to assume they are shipping weapons, because they do not let us confirm they are not.”

Similarly, while the U.N. Panel of Experts have investigated and reported on certain illegal criminal networks and activities in Congo, they never attend to the top-level deals brokered behind closed doors by executives from Adastra, Anglo-American, the companies of Sweden’s Adolph Lundin (a close friend of George H.W. Bush), who have control of mining concessions in Lubumbashi, Kolwezi and Mbuji Mayi areas in the Katanga (Shaba) and Kasai provinces. U.S.-based Phelps Dodge is partnered in Katanga copper/cobalt mining projects with Lundin’s Tenke Mining. Phelps Dodge director Douglas C. Yearly is also a director of Lockheed Martin, and the World Wildlife Fund—partnered with USAID and CARE in “conservation”—read: acquisition—projects all over Congo while CARE’s “humanitarian” agenda is also funded by Lockheed Martin.

“Conservation” interests provide the vanguard of western penetration in Central Africa: USAID, WWF, AWF, and Conservation International lead the charge. Evidence from USAID cases all over Congo quickly contradicts all fanfare about USAID bringing “sustainable” or “community development” projects. Most notable are the Central Africa Region Partnership for the Environment (CARPE) and Congo Basin Forest Partnership (CBFP), two programs pressing hidden military, intelligence and economic agendas. Notably, National Geographic is involved in furthering the mythologies of conservation, democracy, community development, or the lip service paid to respecting and supporting indigenous people.

Some people have suggested the reason that there isn’t greater awareness and equitable intervention in the Congo is because “we simply don’t know what to do” to remedy the situation. However, it is fairly clear what needs to be done, the West is just unwilling to do it because of powerful economic and geopolitical reasons.

1. U.S. Military Training programs must have an oversight committee and total transparency. Western governments must end their hypocritical stance and ensure they don’t train any “rebel” or ”dissident” groups, especially if they are against a democratically elected government (provided the elections weren’t fraudulent), even if the elected government isn’t politically aligned with the western ideology and/or economic ideals. To do otherwise would refute claims that the west is intervening to “spread democracy.”

2. In parallel with number 1, a committee must be set up to ensure the same doesn’t occur for the private military companies. As multinational corporations, these firms aren’t subject to obey laws of warfare as an established country’s armed forces are supposed to. The U.N. must pass resolutions mandating the World Court and International Criminal Court (ICC) to prosecute such corporations. Lastly, when such companies are exposed for conducting illegal activities, such as aiding coups or trafficking human slaves, the corporations who conduct these activities must be blacklisted from receiving government contracts, domestic or international, and the guilty individuals must be prosecuted (34).

3. In the arms arena, more substantial efforts must be created to intercept and prosecute “embargo busters,” illegal brokers, and arms sellers. Furthermore, those selling, transporting, brokering, funding, or wiring arms transactions for weapons specifically intended for children should receive the harshest of the penalties (certain ”small weapons” are modified to reduce their weight to make it easier for a child to carry). Firms that participate in arms shipments, transport and/or the movement of the flow of the money generated from these sales with countries, people or organizations that are embargoed or act against national or international law should be held accountable for their crimes. Assets can be frozen, travel bans imposed, and all government and economic business ties with such firms severed. These penalties must also have an assurance of enforcement.

4. Debt relief is essential, but ways must be found to protect IMF and World Bank loans from being used for military expenditures. The motivations of World Bank President Paul Wolfowitz are suspect. Dr. Wolfowitz is a former Deputy Secretary of Defense under George W. Bush, a former ambassador to Indonesia under Ronald Reagan, a PNAC member, and dual citizen in Israel. Likewise, the World Bank and IMF must shift their policy of privatization as a stipulation for loan approval in order to stimulate business growth within the state instead of having the business sector growth be almost entirely from multinational corporations. The World Bank and IMF must also provide debt relief to the counties that need it most according to economic indicators. Some countries receiving debt relief, like Uganda and Rwanda, are among the biggest spenders of their loans in the military sector (35). It must be ensured that a majority of spending occurs on infrastructure and public services, and that this does not benefit the standard set of “embedded” western corporations. It must also be ensured the loan money is used in areas that need development the most. For example, in Uganda, the loan money Museveni has used for development has focused in the south in Kampala, the capital, and in Mbarra, his hometown. Meanwhile, the Acholi people, who always vote against Museveni’s party in the polls, are ignored and the situation in the Lira, Gulu, and Kitgum districts continues to deteriorate. In addition, individual countries must examine the aid they give to countries that spend a high percentage of capital on military, as well as commit human rights abuses. Lastly, debt relief doesn’t harm banks that gave the loans in the first place and collect on some of the interest rates, not to mention the American businesses that make profit on the privatized businesses as part of the loan deal. The debt is transferred to the taxpayers, so transparency is needed to insure that costs are also incurred by the firms granting the loans (if they want credit for their “humanitarian” debt relief).

5. Western countries must end the impunity for those responsible for looting minerals from Congo. Firms that purchase smuggled minerals, and/or purchase concessions from illegitimate rebel groups must be prosecuted. The World Court recently made a start by convicting Uganda and fining the government, but Rwanda, Burundi, Zambia, and Zimbabwe remain unaccountable for their direct pirating, as are the Western firms that purchased the minerals, and Western individuals supporting them. (The Kimberly Process, established with the support of academic and intelligence experts at Harvard University, is a perfect example of the gatekeepers policing their own gates: the huge, entrenched, but secretive interests like the Oppenheimer/DeBeers and Maurice Tempelsman owned companies are legitimized as dealers of “clean” diamonds; while the other, far less connected competitors and challengers of the status quo, including Congolese children sneaking into mines and being shot for “stealing” the diamonds off their own starving families’ former lands, are demonized as dealers of “blood” diamonds.)

6. The World Court and International Criminal Court must hold all military and civilian leaders—African, U.S., European—that are guilty of war crimes and crimes against humanity accountable for their actions. The West must not be allowed to shield criminals from prosecution by virtue of their economic and political alliances with Western governments. Governments that harbor these criminals should be subject to prosecution. Economic sanctions may not be proper, as poor nations generally suffer severe civilian casualties as a result; specific involved individuals in government and the military must be held accountable.

7. “Peacekeeping” forces, in particular MONUC, must be examined to ensure that the mission is being conducted with the interests of promoting stability in the country. As illustrated, elements of MONUC have used the mission as a cover to further the agenda of the West and its corporate sponsors under the banner of “peacekeeping,” causing the death of civilians in the process: those responsible should be tried and prosecuted. It must also be ensured that the investigations don’t stop at individual soldiers or brigades committing crimes, but to examine the chain of command and their allegiances to uncover the motivations behind MONUC operations. There have been reports of MONUC troops looting ivory, gold, and animal skins in National Parks. Villagers say that they have seen murders occur right in front of MONUC soldiers and they didn’t act to prevent the killings (36). MONUC soldiers have raped Congolese women (37). When pro-Rwandan rebel leaders Laurent Nkunda and Jules Mutibusi, both war criminals wanted by the U.N., took over Bukavu by force in May 2004, MONUC provided them with weapons and vehicles. Nkunda himself has stated the head of MONUC, William Swing, personally gave him a telephone to use during the raid. (38)

8. The international media is completely silent on virtually every major issue of significance with respect to war in DRC—and the international and criminal networks behind it. Misinformation about Africa prevails due to a concerted effort by the mainstream media to blackout the truth. A boycott of key publications is imperative, and must include the most offensive: Boston Globe, Washington Post, Newsweek, Time, US News & World Report, USA Today, New York Times, the New Yorker (Conde Nast Publications), Harper’s, Atlantic Monthly (highly subsidized by Lockheed Martin and Northrup Grumman) and, especially, National Geographic.

9. The fog of war needs to be cleared away from so-called ”humanitarian” and “human rights” programs, organizations and individuals currently aligned with the Western corporate enterprise. Notables in this category include: Human Rights Watch, Amnesty International, CARE, USAID, Norwegian People’s Aid, International Crises Group, International Rescue Committee, Refugees International, the Genocide Intervention Fund, and many U.N. bodies, but especially UNHCR. Most of these agencies appear to exist merely to perpetuate their own survival. Doctors Without Borders also deserves scrutiny for their recent actions in DRC.

10. The peace and justice community remains unaccountable for its failure to take any significant actions to mitigate war in Congo and expose the true reasons behind it. A first step should be open up the spaces to alternative voices currently excluded by major social justice media venues. Second is to declare a total boycott on diamonds and gold, and an organized campaign to protest and economically castigate diamond stores where Lazare diamonds are sold. A third action is the commitment of meaningful funds—both from individuals and from organizations—to support the vibrant grass roots organizations and individuals working for human rights, women’s health, disarmament, education, food security, rainforest and environmental defense in Congo. Fourth, people need to break through their fear (inculcated by the western media) of taking action to help people in the Congo: there is no reason—except the unacceptable—that westerners cannot establish a “Witness for Peace” program situated in the Congo.

11. Rights groups with missions pertinent to Congo’s need must expand their missions to include Congo. Rape is endemic in the Congo: a source of psychological and physical trauma, it contributes to the spread of HIV, Ebola and other sexually transmitted diseases. Survivors often give birth to HIV positive children with no prospects for medical or financial help. This has lead to an insurmountable need for aid to care for the orphans. Mothers of children conceived of rape are often disowned by their village and families. Western feminist and women’s rights activists and organizations must get involved and provide resources for the victims of rape in Congo. Those responsible for rapes must be tried and punished as per the law if guilty. Indeed, evidence from rape cases in rural DRC shows that sexual violence is significantly reduced simply by holding military officers accountable for their troops’ actions, but this is not happening.

12. MONUC’s Radio Okapi is the lifeline of news in DRC today, but programming is largely comprised of U.N. programming. The United Nations needs to be pressured to open up the Radio Okapi network, eliminate the “fluff” pieces, and diversify and deepen its programming and reportage. As a simple example of how things could easily be improved in DRC, programs that sensitize the public o the issue of rape, and sensitize the military to the punishment for it, could easily be implemented; such programming is never considered.

13. The transitional government in Congo is comprised of military leaders and government officials who must be held accountable for their crimes. Like the individuals, organizations, corporations and governments that have supported them, all are responsible for crimes against humanity. The current profiteering in DRC is enabled by these key players, who hold the highest levels of the DRC government, and whose crimes remain hidden by the western press. The transitional government must not be allowed to appoint war criminals to cabinet or parliamentary positions, as well as local governor positions in the provinces.


References

(1) “Mortality in the Democratic Republic of the Congo: A Nationwide
Survey.” Benjamin Coghlan, Richard J. Brennan, Pascal Ngoy, David
Dofara, Brad Otto, Mark Clements, and Tony Steward. The Lancet, 7
Jan. 2006. Number 367 pp. 44-51

(2) “Thousands’ dying in DR Congo war,” BBC News, 6, Jan. 2006:
http://news.bbc.co.uk/1/hi/world/africa/4586832.stm .

(3) “Depopulation & Perception Management Part 2: Central Africa,”
keith harmon snow. Pioneer Valley VOICE, Feb. 2001:
http://www.allthingspass.com/uploads/html-32Depop&PercepMan.htm ;”Congo: Capitalist Mineral Lust Fuels Bloodshed,” Direct Action:http://www.directa.force9.co.uk/back%20issues/DA%2028/regulars3_1.html
.

(4) “The Lost World War,” Erik Vilwar, Corporation Watch Newsletter,
Issue 13, March-April 2003:
http://www.corporatewatch.org.uk/newsletter/issue13

(5) “Depopulation As Policy, or, How the Despair and Death of Millions
of African People is Daily Determined by the Lifestyle of Ordinary
Americans, in Small Town USA, With Nary a Word of Truth In the US
Press, If Anything At All, And Why Most of Us Know Nothing About It,
And Do Nothing To Stop It When We Do Know,” keith harmon snow, 2003: http://www.allthingspass.com/uploads/html-52Depopulation%20As%20Policy.htm
.

(6) Private interview, keith harmon snow, Bunia, 2005.

(7) “Central Africa: Hidden Agendas and the Western Press,” Pioneer
Valley Voice, keith harmon snow: http://www.audarya-fellowship.com/showflat/cat/WorldNews/48471/0/collapsed/5/o/1

(8) “Genocide and Covert Operations In Africa 1993-1999,” United
States One Hundred Seventh Congress. Subcommittee on International Operations and Human Rights. First Session. 17 May 2001. comp. Centre for Research on Globalization.
http://www.globalresearch.ca/articles/MAD111A.html .

(9) Ibid.

(10) “Stolen Goods: Coltan and Conflict in the Democratic Republic of
the Congo,” Dena Montague, SAIS Review, vol. XXII no. 1
(Winter-Spring 2002); “Congo: Capitalist Mineral Lust Fuels
Bloodshed,” Direct Action:
http://www.directa.force9.co.uk/back%20issues/DA%2028/regulars3_1.html; “Congo: The Western Heart of Darkness,” Asad Ismi, The Canadian
Centre for Policy Alternatives Monitor, October 2001.

(11) “Depopulation & Perception Management Part 2: Central Africa,”
keith harmon snow, Pioneer Valley VOICE, Feb. 2001:
http://www.allthingspass.com/uploads/html-32Depop&PercepMan.htm .

(12) “Proxy Wars in Central Africa: Profits, Propaganda, and Luxury
Goods for the White World—Pacification, Rape, and Slavery for the
Blacks,” keith harmon snow, World War 3 Report, Issue No. 100, 19 July 2004: http://ww3report.com/proxy.html .

(13) “Named and Shamed,” Ruud Leeuw: http://www.ruudleeuw.com/vbout17.htm .

(14) “Uganda, Sanctions, and Congo-K: Who is Who in Uganda Mining,”
Africa Analysis, 5 June 2001:
http://www.globalpolicy.org/security/issues/congo/2001/0606uga.htm .

(15) “Corporate Soldiers: The U.S. Government Privatizes Force,” Daniel
Burton and Wayne Madsen:
http://www.totse.com/en/politics/us_military/162741.html .

(16) David Gibbs, “The Political Economy of Third World
Interventions,” University of Arizona Press; and Wayne Madsen,
”Genocide and Covert Operations in Africa, 1993-1999,” Mellen Press,
1999.

(17) “The Lost World War,” Erik Vilwar, Corporation Watch Newsletter,
Issue 13, March-April 2003:
http://www.corporatewatch.org.uk/newsletter/issue13 .

(18) “Sony Corporation of America: Executive Biographies,” Jan. 2006.
http://www.sony.com.SCA/

(19) “Proxy Wars in Central Africa: Profits, Propaganda, and Luxury
Goods for the White World – Pacification, Rape, and Slavery for the
Blacks,” keith harmon snow, World War 3 Report, Issue No. 100, 19 Jul. 2004: http://ww3report.com/proxy.html .

(20) “Genocide and Covert Operations In Africa, 1993-1999,” United
States One Hundred Seventh Congress, Subcommittee on International
Operations and Human Rights, First Session, 17 May 2001, comp. Centre
for Research on Globalization:
http://www.globalresearch.ca/articles/MAD111A.html .

(21) “The U.S. (Under)mining Job of Africa,” :
http://cryptome.org/us-africa.wm.htm .

(22) “Stolen Goods: Coltan and Conflict in the Democratic Republic of
the Congo,” Dena Montague, SAIS Review, Vol. XXII, No. 1,
(Winter-Spring 2002).

(23) “A Continent for the Taking: The Tragedy and Hope of Africa,”
Howard French, 12 April 2005, Vintage, New York, NY.

(24) “The Exception to the Rulers: Exposing Oily Polititians, War
Profiteers, and the Media That Love Them,” Amy Goodman, David Goodman,
2004, Hyperion Press, New York, NY.

(25) See: “Friends in High Places: The Bechtel Story.”

(26) “Stolen Goods: Coltan and Conflict in the Democratic Republic of
the Congo,” Dena Montague, SAIS Review, Vol. XXII, No. 1,
(Winter-Spring 2002); Named and Shamed, Ruud Leeuw:
http://www.ruudleeuw.com/vbout17.htm .

(27) “Rwanda’s Secret War: U.S.-Backed Destabilization of Central
Africa,” keith harmon snow, 12 December 2004:
http://traprockpeace.org/keith_snow_rwanda.html .

(28) “Proxy Wars in Central Africa: Profits, Propaganda, and Luxury
Goods for the White World – Pacification, Rape, and Slavery for the
Blacks,” keith harmon snow, World War 3 Report, Issue No. 100, 19 Jul. 2004: http://ww3report.com/proxy.html .

(29) “The U.S. (Under)mining Job of Africa,”
http://cryptome.org/us-africa.wm.htm .

(30) “Genocide and Covert Operations in Africa, 1993-1999,” United
States One Hundred Seventh Congress. Subcommittee on International Operations and Human Rights. First Session. 17 May 2001. comp. Centre for Research on Globalization.
http://www.globalresearch.ca/articles/MAD111A.html .

(31) Private interview, keith harmon snow, eastern DRC, July 2005.

(32) “Corporate Soldiers: The U.S. Government Privatizes Force,” Daniel Burton and Wayne Madsen:
http://www.totse.com/en/politics/us_military/162741.html .

(33) Confidential report, received, February 2006.

(34) “The Controversial Commando,” Pratap Chatterjee, 14 Jun. 2004:
http://www.guerrillanews.com/human_rights/doc4644.html ;
”CSC/DynCorp.” Corporation Watch:
http://www.corpwatch.org/print_article.php?list=type&type=18 ;
”Crossing the Rubicon,” Michael Ruppert, 2004, New Society
Publishers, Gabriola Island, BC, Canada: p. 79-80.

(35) “The Use of Rwanda’s External Debt (1990-1994): The
Responsibility of Donors and Creditors,” Michel Chossudovsky, Pierre
Galand, 30 March 2004:
http://www.globalresearch.ca/PrintArticle.php?articleId=364 .

(36) “Rwanda’s Secret War: U.S.-Backed Destabilization of Central
Africa,” keith harmon snow, World War Four Report, 12 Dec. 2004:
www.WorldWar4Report.com .

(37) “Proxy Wars in Central Africa: Profits, Propaganda, and Luxury
Goods for the White World—Pacification, Rape, and Slavery for the
Blacks,” keith harmon snow, World War 3 Report, No. 100, 19 Jul. 2004:
http://ww3report.com/proxy.html .

(38) “Report on Events in Bukavu, South Kivu: May 26 to June 9, 2004,” Network of Women for the Defense of Rights and of Peace,



Image du jour: pétrole, consomation et production

12 11 2007

Pétrole



7 Countries Considering Abandoning the US Dollar

8 11 2007

repris de currency trading:

 

By Jessica Hupp

November 6th, 2007

It’s no secret that the dollar is on a downward spiral. Its value is dropping, and the Fed isn’t doing a whole lot to change that. As a result, a number of countries are considering a shift away from the dollar to preserve their assets. These are seven of the countries currently considering a move from the dollar, and how they’ll have an effect on its value and the US economy.

  1. Saudi Arabia: The Telegraph reports that for the first time, Saudi Arabia has refused to cut interest rates along with the US Federal Reserve. This is seen as a signal that a break from the dollar currency peg is imminent. The kingdom is taking “appropriate measures” to protect itself from letting the dollar cause problems for their own economy. They’re concerned about the threat of inflation and don’t want to deal with “recessionary conditions” in the US. Hans Redeker of BNP Paribas believes this creates a “very dangerous situation for the dollar,” as Saudi Arabia alone has management of $800 billion. Experts fear that a break from the dollar in Saudi Arabia could set off a “stampede” from the dollar in the Middle East, a region that manages $3,500 billion.
  2. South Korea: In 2005, Korea announced its intention to shift its investments to currencies of countries other than the US. Although they’re simply making plans to diversify for the future, that doesn’t mean a large dollar drop isn’t in the works. There are whispers that the Bank of Korea is planning on selling $1 billion US bonds in the near future, after a $100 million sale this past August.
  3. China: After already dropping the dollar peg in 2005, China has more trouble up its sleeve. Currently, China is threatening a “nuclear option” of huge dollar liquidation in response to possible trade sanctions intended to force a yuan revaluation. Although China “doesn’t want any undesirable phenomenon in the global financial order,” their large sum of US dollars does serve as a “bargaining chip.” As we’ve noted in the past, China has the power to take the wind out of the dollar.
  4. Venezuela: Venezuela holds little loyalty to the dollar. In fact, they’ve shown overt disapproval, choosing to establish barter deals for oil. These barter deals, established under Hugo Chavez, allow Venezuela to trade oil with 12 Latin American countries and Cuba without using the dollar, shorting the US its usual subsidy. Chavez is not shy about this decision, and has publicly encouraged others to adopt similar arrangements. In 2000, Chavez recommended to OPEC that they “take advantage of high-tech electronic barter and bi-lateral exchanges of its oil with its developing country customers,” or in other words, stop using the dollar, or even the euro, for oil transactions. In September, Chavez instructed Venezuela’s state oil company Petroleos de Venezuela SA to change its dollar investments to euros and other currencies in order to mitigate risk.
  5. Sudan: Sudan is, once again, planning to convert its dollar holdings to the euro and other currencies. Additionally, they’ve recommended to commercial banks, government departments, and private businesses to do the same. In 1997, the Central Bank of Sudan made a similar recommendation in reaction to US sactions from former President Clinton, but the implementation failed. This time around, 31 Sudanese companies have become subject to sanctions, preventing them from doing trade or financial transactions with the US. Officially, the sanctions are reported to have little effect, but there are indications that the economy is suffering due to these restrictions. A decision to move Sudan away from the dollar is intended to allow the country to work around these sanctions as well as any implemented in the future. However, a Khartoum committee recently concluded that proposals for a reduced dependence on the dollar are “not feasible.” Regardless, it is clear that Sudan’s intent is to attempt a break from the dollar in the future.
  6. Iran: Iran is perhaps the most likely candidate for an imminent abandonment of the dollar. Recently, Iran requested that its shipments to Japan be traded for yen instead of dollars. Further, Iran has plans in the works to create an open commodity exchange called the Iran Oil Bourse. This exchange would make it possible to trade oil and gas in non-dollar currencies, the euro in particular. Athough the oil bourse has missed at least three of its announced opening dates, it serves to make clear Iran’s intentions for the dollar. As of October 2007, Iran receives non-dollar currencies for 85% of its oil exports, and has plans to move the remaining 15% to currencies like the United Arab Emirates dirham.
  7. Russia: Iran is not alone in its desire to establish an alternative to trading oil and other commodities in dollars. In 2006, Russian President Vladmir Putin expressed interest in establishing a Russian stock exchange which would allow “oil, gas, and other goods to be paid for in Roubles.” Russia’s intentions are no secret–in the past, they’ve made it clear that they’re wary of holding too many dollar reserves. In 2004, Russian central bank First Deputy Chairmain Alexei Ulyukayev remarked, “Most of our reserves are in dollars, and that’s a cause for concern.” He went on to explain that, after considering the dollar’s rate against the euro, Russia is “discussing the possibility of changing the reserve structure.” Then in 2005, Russia put an end to its dollar peg, opting instead to move towards a euro alignment. They’ve discussed pricing oil in euros, a move that could provide a large shift away from the dollar and towards the euro, as Russia is the world’s second-largest oil exporter.

What does this all mean?

Countries are growing weary of losing money on the falling dollar. Many of them want to protect their financial interests, and a number of them want to end the US oversight that comes with using the dollar. Although it’s not clear how many of these countries will actually follow through on an abandonment of the dollar, it is clear that its status as a world currency is in trouble.

Obviously, an abandonment of the dollar is bad news for the currency. Simply put, as demand lessens, its value drops. Additionally, the revenue generated from the use of the dollar will be sorely missed if it’s lost. The dollar’s status as a cheaply-produced US export is a vital part of our economy. Losing this status could rock the financial lives of both Americans and the worldwide economy.



Film de la semaine: Echelon

13 10 2007

Voici un documentaire à propos du réseau Echelon:
[kml_flashembed movie= »http://www.dailymotion.com/swf/66dERGM8xmzAa3bzS » width= »510″ height= »403″ wmode= »transparent » /]



La BBC partenaire des services secrets anglo-saxons?

10 10 2007

Il semblerait que la BBC collabore intensivement avec les services secrets anglais et étasuniens (et surement avec tout les pays echelon: Japon, Aotearoa, Autralie, Canada) pour la collecte de données de par sa branche appelée BBC Monitoring. BBC Monitoring fut créée en 1939 pour renseigner le gouvernement britannique sur ce qui se disait dans les médias étrangers. En 1946 BBC Monitoring signe une attente avec Open Source Center (anciennement le Foreign Broadcast Information Service), la branche de la CIA qui récolte les informations publiques et librement disponibles et entre autre la branche de la CIA qui surveille les blogues (en passant, ce blogue a soi jamais reçu de visite du Open Source Center, soit l’Open Source Center cache son identité). L’entente stipule que BBC Monitoring et l’Open Source Center mettent leur trouvailles en commun. En effet comme on peut le constater en visitant https://www.opensource.gov/login/RegistrationAffiliation.jsp ou sur l’image ce dessous (sur laquelle vous pouvez cliquez pour l’agrandir), l’information collecté et cataloguée par la CIA est librement disponible aux employé(e)s de BBC Monitor.

Notons que la BBC est la seule organisation à part les différents niveaux du gouvernement étasunien qui a automatiquement accès à la base de donnée, le site internet avise toute autre personne de déguerpir de ce site au plus vite: «This is a U.S. Government computer system. You have reached a United States Government computer system. Unauthorized access is prohibited by U.S. Public Law 99-474 (the Computer Fraud and Abuse Act of 1986) and can result in administrative, disciplinary, and/or criminal proceedings. If you are not an authorized user, exit this system immediately. Use of this system constitutes consent to monitoring at all times.» .

La BBC informe donc les services secrets et est informée de manière privilégiée par les différents services secrets. Serait-ce de cette façon que la BBC a su à l’avance que la tour numéro 7 du World Trade Center allait s’effronder et de diffuser cette information 30 minutes avant les faits comme le montre le vidéo ci-bas?

[kml_flashembed movie="http://www.youtube.com/v/6mxFRigYD3s" width="425" height="350" wmode="transparent" /]

Mais de façon plus inquiétante, ce mécanisme de diffusion privilégiée à la BBC pourait-il être utilisé pour faire des Psyops ou de la propagande à travers un média généralement réputé comme étant crédible?

Sinon, fait intéressant, BBC Monitoring recrute et elle place surtout ses annonces les Lundi dans le Guardian. Apparement les lectrices et lecteurs du Guardian seraient de meilleur(e)s espions, pas exactement la même caractérisation qu’avait fait le feuilleton satirique politique «Yes, Minister» qui caractérisa plutôt ces derniers comme croyant qu’elles et ils devraient diriger le Royaume-Uni:

«

Jim Hacker: Don’t tell me about the press. I know exactly who reads the papers:

  • The Daily Mirror is read by people who think they run the country;
  • The Guardian is read by people who think they ought to run the country;
  • The Times is read by people who actually do run the country;
  • The Daily Mail is read by the wives of the people who run the country;
  • The Financial Times is read by people who own the country;
  • The Morning Star is read by people who think the country ought to be run by another country;
  • And the Daily Telegraph is read by people who think it is.
Sir Humphrey: Prime Minister, what about the people who read the Sun?
Bernard Woolley: Sun readers don’t care who runs the country, as long as she’s got big tits.

»

Pour divaguer encore plus loins du sujet original, ce dialogue a été tenu dans une émission de 1986, cinq ans après l’achat du Times par Rupert Murdoch et sa compagnie News Corp. (propriétaire entres beaucoup d’autres de Fox News et plus récemment du Wall Street Journal), donc si cette affirmation est relativement vraie, c’est quand même légèrement inquiétant que Murdoch contrôle (la première chose qu’il fit fut de changer l’éditeur en chef du Times) une des principale source d’information des dirigeants de Grande-Bretagne.

Mais pour revenir à BBC Monitoring, j’ai contacté BBC Monitoring pour en savoir plus et il semble que n’importe qui peu avoir accès à leur données en autant de payer le prix: 5000 livres anglaises (environ 10 000 dollars canadiens) par année pour avoir un accès à tout, sinon le forfait le moins cher, pour avoir qu’un seul pays, est de 600 livres par année. Vous pouvez voir toute les modalités et les prix ici. Par ailleurs on m’a aussi envoyé des exemples de l’information reçue que vous pouvez regarder ici: l’info pour le proche et moyen orient et l’info pour l’afrique. Notez que l’information semble quand même considérablement meilleure que ce que l’on trouve dans un journal normal. Par exemple dans les deux fichiers qui m’ont été envoyés on apprends entres autres que le PKK (Parti travailleur kurde) est super infiltrer par l’Europe et les ÉU et que ces deux puissances se batte pour le contrôle du PKK!? Ou bien les dernière nouvelles sur l’oléoduc irano-pakistano-indien.

ADDENDUM (10/10/2007):

«Israël doit être rayé de la carte» , on a tous entendu cette citation attribuée à Ahmadinejad. Comme vous le savez peut-être, ce n’est pas ce que Ahmadinejad a dit. La réalité est qu’il citait l’ayatollah Khomeiny qui disait «Le régime sioniste en poste en Israël doit être effacé des pages de l’histoire». La citation déformée «Israël doit être rayé de la carte» est apparu au public la première fois de par l’agence de presse Reuters qui disait citer l’agence de presse iranienne IRNA en octobre 2005 et a été repris de là par la majorité des autres conglomérats médiatiques par la suite. Mais Reuters a-t-elle même lu les dépêches de l’IRNA en parsi est fait cette traduction déformée, ou a telle utilisé les services des BBC Monitoring qui traduit régulièrement les articles de l’IRNA? La seule façon de le savoir c’est d’avoir accès aux archives de BBC Monitoring (ce qui coûte un peu trop chère pour moi) et de vérifier si autour du 26 octobre 2005 BBC Monitoring a traduit un article de l’IRNA en utilisant «Israël doit être rayé de la carte». Et si Reuters a obtenu la traduction de BBC Monitoring, BBC Monitoring a-t-elle produit cette intoxication médiatique au compte de la CIA?



Sarkozy met un cure-dent dans les roues de Total

28 09 2007

Lacrymo MyanmarGrâce à la pression des média et des citoyen(ne)s, Sarkozy a sommé toutes les sociétés françaises, et nommément Total, de geler tous investissements au Myanmar (cela ne semble pas avoir force de loi et c’est surement temporaire mais c’est déjà un début). C’est plus symbolique qu’autre chose et tous ce tapage à propos d’ajouter des sanctions n’est évidemment que pétage de broue mais peut-être, avec assez de pressions, Sarkozy sera-t-il forcé de forcer Total à quitter le Myanmar. Si cela arrive, alors la Junte s’effondre de suite.

Par ailleurs, Amnistie Internationale a elle aussi commencé une pétition en ligne que vous pouvez signer en cliquant ici.

Ci-bas un téléjournal récent (Bernars Kouchner a été engagé par Total pour légitimer sa présence au Myanmar, voir liens en-dessus du vidéo):


Birmanie Total Kouchner
envoyé par inet
http://birmanie.total.com/fr/controverse/p_4_4.htmhttp://birmanie.total.com/fr/publications/rapport_bkconseil.pdfhttp://www.fidh.org/spip.php?article357Et voici un vidéo japonais montrant la mort d’un journaliste japonais tué par la Junte (double-cliquez dessus s’il affiche une erreur):


Et voici un vidéoreportage en directe des rues de Yangoun d’Aljazira:



Image du jour

17 09 2007

Les 25 plus grande compagnies mondiales en terme d’avoir selon Forbes. Notez que sauf pour la 24e ce sont tous des banques (et encore là, GE a une division bancaire). Classement des 25 plus corporation par avoir.



La course vers la colonisation de la lune

16 09 2007

http://www.astrocosmos.net/articles/solar/lune_apollo17.jpg Il y a deux jour le Japon lancait SELENE, sont deuxième orbiteur lunaire. Environ au même moment Google lance son concours de 30 millions de dollars pour envoyer un robot sur la lune. Entre temps, les differents pays de ce monde se concurrence déjà à savoir lequel sera le premier à établir une base permanante sur la lune afin de pouvoir la coloniser et en extraire des ressources. La lune pourrait fournir du carburant et des matériaux bon marchés à ceux qui l’exploiteront. La lune a comme ressources minières de l’aluminium, du magnésium, du titanium, de fer et du silicium (qui est en pénurie présentement à cause de la grande demande due aux panneaux solaires et aux composantes électroniques). Par ailleurs le sol lunaire contient de l’oxygène qui pourrait être utilisé pour soutenir la vie humaine et de l’hydrogène qui pourrait être utilisé comme carburant sans compter que le sol pourrait être moulu en briques pour être utilisé comme matériel de construction. L’astronaute étasunien Harrison Schmitt mentionne aussi que le sol lunaire contient de l’Helium-3 qui pourrait être ramenné sur terre pour être utilisé comme combustible de fusion nucléaire (lorsque cette technologie sera disponible). À part l’exploitation des ressources lunaire, l’industrie de tourisme sur la lune suscite beaucoup d’enthusiasme. L’agence spaciale russe compte partir un projet de toursime lunaire dès 2010. La chaîne hôtelière Hilton compte même possiblement construire le plus grand hôtel du système solaire sur la lune. Si les entreprises privées comptent participer activement à l’exploitation et à la colonisation lunaire, ce sont les agences spaciales gouvernementales qui ont les plans les plus détaillés pour l’instant. C’est grosso modo vers 2025 que les plus grand pays du comptent établir leur première base lunaire. Voici la liste des pays ayant des plans de base lunaire (notez l’absence de l’Europe de l’ouest):

Programmes de bases lunaires
Pays Année prévue
de construction
de la base
Chine 2017-2024
États-Unis 2024
Inde approx. 2030
Japon 2025-2030
Russie 2027-2030

sources: CBC1 CBC2 CBC3 Asia Times Wiki1 Wiki2 Wiki3



Image du jour

16 09 2007

The image “http://www.economist.com/images/20060520/CSU584.gif” cannot be displayed, because it contains errors.

Dai-Ichi Kangyo+ Fiji+ Industrial Bank of Japan = Mizuho

Sanwa+UJF+Tokyo+Mitsubishi+Tokai = Mitsubishi-UJF

Sumitomo+Sakura+Heiwa Sogo = Sumitomo Mitsui

Crédit Agricole+Crédit Lyonais=Calyon

2007:

The World's biggest banks by assets: Barclays makes £46bn offer for ABN Amro




Catégories

Archives

Syndication


RSS2 Feed
Le feed du Blogue


RSS2 Feed
Le feed des commentaires

Communauté



Mohawk Nation News - Daily News from the Mohawk Nation CentPapiers - média citoyen
TopBlogues profile
Blogue Parade - L'annuaire des blogues francophones - BlogueParade.com
Les-Blogs.info
Add to Technorati Favorites
iopBlogs.com, The World's Blog Aggregator
Listed in LS Blogs
Netpolitique, le site des phénomènes politiques sur Internet et par Internet
annuaire blogcreer blog gratuit
Politics Blogs - Blog Flare
Politics blogs
Top Blogs
Politics Blogs
Blog Catalog Blog Directory
Politics blogs
Conspirateur GCG
BlogRankers.com

Sonde de mesure
Classement de sites - Inscrivez le vôtre!
meilleur site politique annuaire
pour comprendre le monde Politics Blogs - Blog Top Sites BlogoMetrie 2.0

Zone pur tester des widgets



  Je veux découvrir des blogues!
×

Les meilleurs blogueurs québécois!

Abonnez-vous et faites rayonner les meilleurs blogueurs indépendants du Québec!


Non merci, ça me tente pas!