Film de la semaine: L’Argent: Chute de l’Argentine

31 05 2008

Voici un excellent film:


L’Argent Chute de l’Argentine 1 sur 4
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L’Argent Chute de l’Argentine 2 sur 4
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L’Argent Chute de l’Argentine 3 sur 4
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L’Argent Chute de l’Argentine 4 sur 4
envoyé par LeLibrePenseurPour en savoir plus sur la création de l’argent, cliquez ici.



Film de la semaine: L’affaire Clearstream

11 05 2008


Affaire clearstream 1
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Affaire clearstream 2
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Affaire clearstream 3
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Affaire clearstream 4
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Film de la semaine: The Take

15 03 2008

PARTIE I:

The Take 1sur 5
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PARTIE II:

The Take 2 sur 5
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PARTIE III:

The Take 3 sur 5
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PARTIE IV:

The Take 4 sur 5
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PARTIE V:

The Take 5 sur 5
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EN ESPANOL:



Image du Jour: les États Big Brother.

20 01 2008

États Big Brother

cliquez sur l’image pour l’agrandir

Source: http://www.privacyinternational.org/article.shtml?cmd%5B347%5D=x-347-559597 



Film de la semaine

5 01 2008

What I’ve Learned About U.S. Foreign Policy – The War Against The Third World



Introduction aux agences d’assurance-crédit à l’exportation: Création de risque, génération de dette et garantie de destruction de l’environnement.

13 12 2007

EDCanada

repris de ECA-Watch:

« Il existait une vive inquiétude parmi les membres de la Task Force face au manque de normes environmentales appliquées aux activités de développement des agences bilatérales de prêts commerciaux et de crédit. A quelques exceptions notables près, les exigences concernant l’évaluation environnementale imposées aux agences d’aide bilatérales des membres du Comité d’aide au développement ne s’appliquent pas aux branches commerciales du financement gouvernemental bilatéral. Pratiquement chaque membre a cité des exemples où le manque de planification environnementale adéquate dans les projets financés par de telles organisations avait crée des problèmes écologiques et sociaux significatifs. L’avis était que les dommages environmentaux résultant de telles entreprises étaient beaucoup plus importants que les dommages crées par un manque de cohérence parmi les bailleurs de fonds bilatéraux. » (OECD Development Assistance Task Force Report : Coherence in Environmental Assessment Practical Guidance on Environmental Assessment for Development Co-operation Projects, May 1996).

L’impact des Assureurs-Crédit sur le développement et l’environnement…

Alors que nombre de citoyens connaissent les institutions globales célèbres telles que l’Organization Mondiale du Commerce, peu connaissent les organisations plus obscures, mais d’influence égale, connues sous le nom d’agences d’assurance-crédit à l’exportation (Assureurs-Crédit). Les Assureurs-Crédit des grands pays industrialisés pourraient maintenant être considérés comme la catégorie d’institutions publiques la plus importante au monde de la finance internationale. Depuis quelques années les Assureurs-Crédit des pays appartenant à l’Organisation pour la Coopération et le Développment Economique (OCDE) tels que les Banques d’import-export des Etats-Unis et du Japon, Hermes guarantee en Allemagne, la COFACE en France et SACE en Italie ont subventionné presque 10% du commerce mondial, approchant une valeur annuelle de 500 milliards de dollars en exports soutenus par des prêts, des garanties et des assurances gouvernementaux. Les prêts à plus long terme et les garanties des Assureurs-Crédit de l’OCDE ont été multipliés par quatre entre 1988 et 1996, de 26 milliards de dollars à 105 milliards de dollars par an. Plus de la moitié de ces prêts et garanties, au moins 50 milliards de dollars par an, a été affectée à des projets d’infrastructure importants dans des pays en voie de développement, plus que la totalité des fonds investis par toutes les agences d’aide bilatérale et multilatérale. Un nombre significatif de ces projets tels que les barrages et les installation de production d’énergie de grande envergure, les activités minières, les routes dans des forêts vierges tropicales, les oléoducs, les installations chimiques et industrielles, les projets de sylviculture et de plantation pour n’en parler que de quelques-uns uns, ont des impacts sociaux et environnementaux très graves. Pour la plupart les Assureurs-Crédit n’ont aucun mandat de développement ni d’obligations en ce sens, cependant ils constituent la plus grande partie de la dette dans les pays en voie de développement, soit en 1996 quelque 24% de la dette totale et 56% de la dette auprès des agences officielles.

Les Assureurs-Crédit manquent de politiques et de standards communs de base dans les domaines environnementaux et sociaux… Comme l’indique les conclusions du rapport de OCDE cité ci-dessus, il existe un contraste frappant entre les politiques des Assureurs-Crédit –orientées presque exclusivement vers la promotion des exportations ­– et celles des agences d’aide au développement et des banques multilatérales de développement, telles que le Groupe de la banque mondiale. Tandis que les agences d’aide bilatérale et les banques multilatérales de développement ont adopté des procédures environmentales et sociales détaillées, la plupart des Assureurs-Crédit et des agences publiques d’assurance ont peu, et souvent aucunes, normes dans ces domaines. Par conséquent, les mêmes pays qui ont approuvé des politiques environnementales et sociales pour leurs agences d’aide et pour le Groupe de la banque mondiale, les subvertissent à travers leurs agences d’assureurance-crédit.

La création de risque dans une course vers le fond…Les Assureurs-Crédit se font une concurrence acharnée, et sont rapides à soutenir des projets que d’autres banques de développement et même d’autres Assureurs-Crédit ont refusé pour des raisons environmentales ou sociales. Ceci mène à ‘une course vers le fond’ qui encourage l’absence ou l’abaissement des normes. L’exemple le plus connu est celui du barrage chinois des Trois Gorges, où en 1996, les Assureurs-Crédit allemand, suisse et canadien se sont fait la course pour financer un projet que la Banque mondiale et la Banque américaine d’import-export avaient refusé de soutenir à cause de problèmes environnementaux. Actuellement une opposition croissante en Chine appelle à la réduction et même à l’arrêt de ce projet gigantesque dont les coûts de construction dépassent les plusieurs milliards de dollars et mènera au transfert forcé de 1,8 million de personnes.

Le G8 appelle à l’adoption de normes environnementales communes… Depuis quelques années, des ONGs environnementales, des parlementaires progressifs et quelques gouvernements ont commencé à demander que tous les Assureurs-Crédit adoptent des politiques environnementales et sociales communes. En mai 1999 les ministres de l‘OCDE ont demandé que les Assureurs-Crédit continuent « à renforcer des approches environnementales communes » et rendent compte du progrès achevé lors de la prochaine réunion du Conseil des Ministres au printemps 2000. Le Communiqué du G8 de 1999 est allé beaucoup plus loin, déclarant que «nous travaillerons au sein de l’OCDE vers des directives environnmentales communes pour les agences de crédit à l’export. Nous espérons compléter ce travail pour la réunion du G8 de 2001. »

Mais les Assureurs-Crédit refusent d’entreprendre des actions significatives…Les Assureurs-Crédit de l’OCDE se sont réunis à Paris du 24 au 25 février 2000, en session spéciale sur l’environnement. Elles devaient essayer de trouver un accord au sujet de leurs engagements pour répondre aux exigences des ministres du G8 et de l’OCDE. Dans l’absence d’un contrôle et d’une pression internationale suffisante, cependant, les Assureurs-Crédit semblent chercher des moyens d’éviter des modifications sérieuses de leurs approches. Jusque-là ils n’ont pu se mettre d’accord que sur un échange d’information environnementale au sujet de projets particulièrement désastreux et dans lesquels plusieurs Assureurs-Crédit sont impliqués. Par ailleurs, certains tentent de suggérer que le simple échange d’information et un intérêt symbolique pour les questions environnementales au niveau le plus superficiel constitue « des principes directeurs environnementaux communs ».

ACE en Afrique

Pour en savoir plus sur les ACE en Afrique, cliquez ici.



L’autogestion argentine vue par Al Jazeera

30 11 2007

In Argentina, factory workers have always been at the mercy of their bosses.

This is because the state offered them very little in the way of protection.

So the factory owners were everything to their workers. They not only paid their wages, but they also determined their fate.

When the economy collapsed in 2001, and many factories folded, workers were the first to suffer – not surprisingly. But instead of taking this lying down, workers reclaimed the bankrupt factories as their own, and they all became the boss – power, decision making and profits are all shared.

People & Power retraces the workers’ dramatic journey, from shop floor to boardroom.



Film de la semaine: The War on Democracy

27 10 2007

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Note: United Fruit a depuis changé de nom pour devenir Chiquita.



Confessions of an Economic Hitman

1 10 2007

The 1973 oil crisis and the US dollar. John Perkins addresses the veterans for peace:

PART I:


PART II:

PART III:

And as a little bonus … the confession of a Walmart Hitman:



Génocide d’indigènes en Argentine

29 09 2007

texte repris d’amerikenlutte, (pulse aquí para un texto en española):

IMG_3147.JPG

Le Chaco, province du nord-est de l’Argentine, fait l’objet de l’attention de certains médias en raison de la mort de dénutrition de plusieurs indigènes, morts utilisées avant les élections. En fait la situation est beaucoup plus dramatique que les quelques images montrées. Le Chaco est la cible d’entreprises de culture de soja (transgénique) qui sont en train de faire disparaître les forêts chaqueñas et les indigènes tobas qui y vivent. Ci dessous un article de Mempo Giardinelli. amerikenlutte

L’IMPENETRABLE OU L’AGONIE QOM

Ces derniers temps, la province du Chaco attire l’attention de tout le monde. Presse et télévision globale viennent surveiller les dommages de la malnutrition qui affecte des milliers d’aborigènes dans les forêts qui sont connues – maintenant improprement – comme L’Impénétrable (El Impenetrable »).

Ma collègue et amie Cristina Civale, auteure du blog Civilisation et Barbarie, du quotidien Clarin, m’invite à l’accompagner. Ce n’est pas la première invitation que je reçois, mais c’est la première que j’accepte. J’ai refusé de m’y rendre avant les récentes élections, parce que toute impression écrite est interprétée, évidemment, comme dénonciation électorale. Et je suis convaincu, depuis longtemps, que l’effroyable situation socio-économique dans laquelle se trouve les peuples originaires du Chaco, et son détournement socio-culturel, n’est le fait d’aucun gouvernement en particulier de ceux des 30 ou 40 dernières années (il y en a eu des civils et militaires ; des péronistes, dictatoriaux et radicaux) mais de tous.

D’abord nous nous sommes arrêtés à Sáenz Peña, la deuxième ville du Chaco (90 mille habitants), pour une visite clandestine – non demandée ni autorisée – à l’Hôpital Ramón Carrillo, le second le plus important de cette province. Civale prend des notes et interview des patients indigènes dans les salles, tandis que je parcours les couloirs mouillés sous les infinies fuites des plafonds, et regarde les parois défaites, dépeintes et sales, les cours sordides et un puits noir ouvert avec de l’eau stagnante près de la cuisine.

Bien que la devanture de l’hôpital ait été peinte récemment, il y a derrière une décharge d’ordures à ciel ouvert au milieu de deux pavillons. Du verre et des meubles cassés, des déchets, des radiographies, des décombres et des déchets chirurgicaux encombrent les salles où les patients sont seulement des corps absorbés par des maladies comme la tuberculose ou le mal de Chagas. Je suis impressioné par la quantité de gens allongés sur les sols, je ne sais pas s’ils sont des patients ou des familles, c’est pareil.

Un heure plus tard, sur le chemin jusqu’à Juan Jose Castelli – population de 30 mille habitants qui s’autoqualifie « Vestibule de l’Impénétrable » – l’amertume et la colère se perfectionnent en observant ce qu’il reste du Chaco boisé d’autrefois. Ce qui fut l’empire de quebrachos centenaires et d’une faune merveilleuse, sont maintenant des champs brûlés, des sols sablonneux et désertique, avec des racines attendant les pelleteuses qui prépareront cette terre pour le festival de soja transgénique qui dévaste notre pays.

Nous entrons – à nouveau par derrière – dans l’Hôpital de Castelli, qui est supposé s’occuper de 90 ou 95 pour cent des aborigènes de tout l’Impénétrable. Ce que je vois là moi frappe la poitrine, les tempes, les yeux : au moins deux douzaines d’êtres dans des conditions définitivement inhumaines. Ils ressemblent à des ex personnes, avec à peine de la peau sur les os, des corps comme ceux des camps de concentration nazis.

Une femme de 37 ans qui pèse moins de 30 kilos paraît en avoir plus de 70. Elle ne peut pas lever les bras, elle ne comprend pas ce qu’on lui demande. Cinq mètres plus loin une ancienne (ou cela y ressemble) est à peine un petit tas d’os sur un lit déglingué. L’odeur rance est insupportable, les mouches grasses paraissent être la seule chose saine, il n’y a pas de médecins en vue et il règne un épais silence, lourd et accusateur, comme celui des parents qui attendent près des lits, ou assis sur le sol du couloir, aussi ici, sur des couvertures crasseuses, calmes comme celui qui attend la Mort, cette condamnation qui, en plus, ici tarde à venir.

Je sens une nouvelle et croissante fureur, une impuissance absolue. Je demande à une jeune infirmière qui nettoie un meuble si c’est toujours ainsi. « Toujours », me répond elle en se relevant avec un chiffon sale dans la main, « bien que dernièrement ils en ont sorti beaucoup, depuis qu’a commencé à venir la télé ».

Elle est mince et un visage de bonne personne : on lui voit davantage de résignation que de ressentiment. Ils sont 44 infirmiers dans tout l’hôpital mais ils ne suffisent pas pour les trois tours. Ils travaillent huit heures par jour cinq jours par semaine et les universitaires perçoivent autour de mille pesos (250 euros) , et les contratuels moins de 600, comme elle. Les jours de pluie, celle-ci entre par les plafonds et ceci est un enfer, dit elle et indique les machimbres putréfiés et les puits noirs saturés qui débordent d’excrément dans les toilettes et les cours. Et tout est lavé avec de l’eau, rien de plus, parce que « nous n’avons pas de javel ».

Je marche par un autre couloir et j’arrive à Obstétrie et Pédiatrie. Là, ils sont tous tobas (indigènes). Une gamine pleure devant son fils, un petit sac d’os bruns avec deux yeux énormes que l’on regarde avec douleur. Un autre jeune dit qu’il ne sait pas ce qu’a sa fille mais il ne veut pas qu’elle meure, bien qu’il soit évident qu’elle est en train de mourir. Il y a une vingtaine de lits dans le secteur et dans touts la même chose : malnutrition extrême, crasse dans les draps, milliers de mouches, désolation et peur dans les regards.

Ensuite nous voyageons une heure et le tableau se fait de plus en plus grotesque. Nous nous arrêtons à Fortin Lavalle, Villa Rio Bermejito, les terres au-delà du Pont La Sirena, les endroits El Colchon, El Espinillo et plusieurs autres. Il y a des dizaines de baraques de boue et de paille, réduits infâmes où s’entassent des familles de l’ethnie Qom (tobas). Toutes, sans exception, dans des conditions sous-humaines.

Ces terres – plus de trois millions d’hectares – ont été vendues avec les aborigènes à l’intérieur. Ils sont plusieurs milliers et sont là depuis toujours, mais ils n’ont pas de titres, de papiers, ni ne savent comment les obtenir. Les amis du pouvoir, eux, oui les ont, et les font valoir. Le résultat est la dévastation de l’ Impénétrable : quand on coupe la forêt, les espèces animales disparaissent, elles s’éteignent. Les êtres humains aussi.

Et bien que quelques bonnes âmes urbaines disent le contraire, et que se scandalisent certains dirigents, dans le maintenant ex Impénétrable du Chaco des mots durs comme extermination ou génocide sont en vigueur.

Défilent devant nos yeux des malades de tuberculose, de Chagas, de lesmaniasis, des enfants qui ont seulement mangé de la farine mouillée dans de l’eau, entourés des chiens maigres et osseux comme leurs maîtres. Ils s’appellent Margarita, Nazario, Abraham, Maria et c’est la même chose. Ils disent presque tous être évangélistes, de l’Assemblée de Dieu, de l’Eglise Universelle, des « pentecopistes » ou des « anglicains ».

Involontairement ironique, j’évoque Yupanqui : « Par-ci, Dieu n’est pas passé ».

À la tombée de la nuit je suis cassé, brisé, et je ne peux que griffoner ces notes, indigné, conscient de leur inutilité. En repartant je vois dans un hameau une affiche déchirée sur le sol : « Avec la force de Rozas, votez liste 651 ». Et sur le mur d’un ranch de boue, sûrement infesté de vinchucas (insectes qui transmettent le mal de Changas, NdT), je vois un coeur rouge comme celui des pasteurs médiatiques brésiliens de « Arrête de souffrir ». En dessous il est écrit : « Le Chaco mérite mieux. Votez Capitanich » (en septembre on eu lieu les élections à gouverneur de la province, NdT).

À environ 400 kilomètres de là, le scrutin final des élections avance lentement, nerveusement. Dans un bureau le ministre de la Santé de cette province continuera de nier tout cela, tandis que le gouverneur se prépare à être sénateur et à vivre à Buenos Aires, bien loin d’ici, comme presque tous les législateurs.

Jamais auparavant, le Chaco ni ce pays ne m’avaient fait mal autant.

Mempo Giardinelli, Pagina/12, 25 septembre 2007. Traduction: http://amerikenlutte.free.fr

Pour plus d’info sur le soya en Argentine voir ce vidéo .



Image du jour

29 09 2007

Pour plus d’info sur le soya en Argentine voir ce vidéo .



Argentine, le soja de la faim (OGM) (arte)

24 07 2007




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