Film de la semaine: Confessions of an Economic Hitman

29 12 2007

PART I:

PART II:



Avec la mort de Bhutto, les échecs des États-Unis s’approfondissent

28 12 2007

courriel reçu:

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Avec la mort de Bhutto, les échecs des États-Unis s’approfondissent

par Mike Ely

Benazir Bhutto, une libérale pro-occidentale notoirement connue pour sa corruption, éduquée à Oxford et Harvard, est retournée au Pakistan au moment où le présent allié des États-Unis dans ce pays, le général-dictateur Musharraf, commençait à vaciller. Elle attendait de Musharraf qu’il se stabilise en lui offrant de partager une partie de son pouvoir (et de son argent).

Maintenant elle est morte. Il est difficile de mettre le doigt sur toutes les retombées qu’aura cet assassinat, mais il est presque certain qu’elles seront majeures. La mort de Bhutto est un moment problématique majeur pour l’impérialisme américain et sa campagne pour l’hégémonie.

CNN a immédiatement présenté les nouvelles d’un angle tendancieux en demandant si des éléments «voyous» au sein du gouvernement pakistanais auraient pu être impliqués. Mais les supporters de Bhutto n’ont pas vu de raison de soupçonner autre chose qu’une implication officielle au plus haut niveau – et dans les émeutes nationales qui ont suivi, ils et elles ont ciblé tous les symboles visibles du dictateur militaire Musharraf.

Il y a une courte liste de suspects pour cet assassinat: Musharraf lui-même et son appareil militaire, qui ne font désormais plus face à une rivale pour le pouvoir et le soutien des États-Unis. Les brutales forces théocratiques islamistes au sein de l’ISI (les services secrets pakistanais). Ou les différentes forces islamistes entretenues et défendues par l’ISI – incluant les talibans afghans et les «combattants étrangers» d’Al-Qaeda (ces deux groupes qui sont d’ailleurs basés dans le nord-ouest du Pakistan avec la protection de l’ISI).

Il y a eu précédemment d’intenses conflits entre Musharraf et les islamistes de l’ISI – à propos de son approbation à l’invasion impérialiste de l’Afghanistan et aux intrusions américaines au Pakistan. Il est probable que des islamistes étaient derrière plusieurs tentatives d’assassinat contre Musharraf. Toutefois, quand il était question de Bhutto, ces forces avaient un vrai terrain d’entente. N’importe lequel d’entre eux pourrait l’avoir tuée, ou il pourrait fort bien s’agir d’un complot conjoint contre un ennemi commun.

Cet évènement détériore grandement la situation globale des États-Unis et ce, pour plusieurs raisons:

1) Les États-Unis n’ont maintenant plus de solution de rechange pour Musharraf. C’était une révélation publique embarrassante pour les États-Unis de prétendre «lutter pour la démocratie» à travers le monde – tout en soutenant en même temps le dictateur militaire Musharraf au Pakistan, en finançant ses opérations à coups de plusieurs millions, en minimisant l’importance de sa répression éhontée du système judiciaire, de la primauté du droit et des élections à l’occidentale. Encore pire (du point de vue des États-Unis) était le fait que Musharraf perdait sa mainmise sur le pays, puisque la population était presque unanimement opposée à son alliance avec les États-Unis. Bhutto, qui dirigeait une des rares forces laïques ayant des racines profondes parmi les masses pauvres du Pakistan, attendait dans les coulisses (peut-être pour une victoire présidentielle démocrate en novembre et un «nouveau visage» pour la soi-disant «guerre au terrorisme». La mort de Bhutto ne met pas fin à l’instabilité au Pakistan – elle va maintenant s’intensifier, alors que les États-Unis ont perdu leur principale candidate de remplacement à Musharraf.

2) La mort de Bhutto renforcit la position des forces théocratiques islamistes au Pakistan. Son parti, le Parti du peuple pakistanais était si étroitement centré sur elle (et l’héritage de sa famille) qu’il est difficile d’imaginer que, sans elle, ce parti pourra continuer à viser d’accéder au même niveau de pouvoir. Le reste de l’opposition libérale au gouvernement actuel est extrêmement fragmenté et souvent discrédité aux yeux de la population.

3) L’élimination de Bhutto poursuit l’objectif de rendre encore plus difficile pour les États-Unis de «pourchasser» Al-Qaeda et les théocrates islamistes talibans au Pakistan. Et il est bien possible que c’est ce qui se produira. Il va être plus difficile pour plusieurs forces de s’exprimer en faveur des actions des États-Unis, ne serait-ce parce qu’elles pourraient subir le même sort que Bhutto. Par ailleurs, cet assassinat arrive à un moment où la situation des États-Unis en Afghanistan a empiré, et où les États-Unis considéraient ouvertement l’augmentation de la taille de ses forces d’occupation afin de prévenir une perte stratégique majeure là-bas.

4) Un véritable cauchemar se dessine pour l’impérialisme américain – leurs attaques contre Al-Qaeda, leur invasion de l’Afghanistan et toute leur offensive globale pourrait mener à ceci: provoquer l’émergence d’une théocratie possédant l’arme nucléaire dans l’un des plus grands pays musulmans du monde. Il est difficile d’imaginer un plus grand échec pour sa politique et sa guerre. Les États-Unis ont transféré des technologies de contrôle nucléaire sophistiquées à des forces au sein de l’armée pakistanaise qu’ils considéraient «fiables» – cela signifiant que les États-Unis ont demandé (en échange pour leur aide grandissante) un contrôle – secret, mais néanmoins réel – sur l’arsenal nucléaire pakistanais. Mais ces mesures désespérées révèlent la peur des États-Unis d’une théocratie islamiste au Pakistan, non pas sa confiance qu’une telle théocratie peut être évitée.

5) Tout accroissement de l’instabilité du Pakistan et tout renforcement des forces islamistes pakistanaises ont un grand impact sur les frontières du pays. Une crise renouvelée pourrait surgir n’importe quand dans le territoire contesté du Cachemire et le long de la frontière indo-pakistanaise. Cela signifie qu’il y a un réel danger d’une confrontation militaire régionale, d’une guerre même (et même d’échanges nucléaires d’un côté à l’autre de la frontière, avec des pertes humaines horrifiques).

6) L’instabilité grandissante au Pakistan «fixe sur place» des parties énormes de l’armée indienne. Cela a des implications réelles pour les mouvements révolutionnaires en Asie du Sud. La pression monte pour que le gouvernement indien et son armée concentrent leur attention sur sa région frontalière occidentale et sur la possibilité d’une guerre majeure – plutôt que sur la mise en place de campagnes de contre-insurrection contre les forces maoïstes à l’intérieur de l’Inde. Et l’imprévisibilité croissante de son ennemi nucléaire à l’ouest signifie que le gouvernement indien pourrait être considérablement plus réticent à considérer des expéditions militaires réactionnaires contre le Népal (comme la militarisation de sa frontière nord et l’occupation de la région frontalière agricole du Terai dans le sud du Népal, dans l’éventualité d’une victoire maoïste).



La diversion Sarko-Bolloré

27 12 2007

Une fois encore, Vincent Bolloré paie un voyage de luxe  à son bon ami Sarkozy. Mais cette fois, Sarkozy semble faire exprès pour être photographié et médiatisé. Le fait d’y aller avec sa maîtresse, l’ex top-modèle, Carla Bruni aide aussi beaucoup dans la médiatisation de toute l’affaire. Il me semble que cette fois ci, le tout manque un peu trop de subtilité. Serait-ce une diversion délibérée pour qu’un voyage prenne toute la place dans média, occulutant ainsi quelque chose d’autre ou est-ce une réelle bouffonnerie de Sarkozy? Je ne sais pas, mais sachant comment Sarkozy manie bien les médias, j’opterais plutôt pour la première réponse. Mais que cherche-t-il à occulter? Si vous le savez, répondez à ce billet dans les commentaires pour nous dire votre réponse.



Un membre du Congrès veut impeacher Cheney

27 12 2007



COMMUNIQUÉ – Réaction au rapport du DGEQ sur la réforme du mode de scrutin

26 12 2007

Les périls d’une réforme partisane et les conditions de mise en oeuvre de la voie citoyenne
Campagne pour une Assemblée citoyenne sur la réforme du mode de scrutin au Québec

« Les effets des différents modes de scrutin ne sont pas neutres. Les modalités qui les caractérisent traduisent des choix politiques et entraînent des conséquences non moins politiques. Convaincu, donc, que le choix d’un mode de scrutin est susceptible d’influencer la vie et l’organisation politiques du Québec, le DGE juge qu’il appartient aux citoyens et aux élus d’exercer ce choix. »
– Rapport du DGEQ sur la réforme du mode de scrutin au Québec

22 décembre 2007 – Le DGEQ a récemment déposé son rapport sur la réforme du mode de scrutin au Québec. Ce rapport de 260 pages ne formule pas de recommandation, mais étudie différentes options de scrutin mixte compensatoire, à l’exception notable du scrutin régional à compensation nationale, un scrutin d’origine scandinave qui concilie mieux que les scrutins étudiés les impératifs de représentations partisane, territoriale et sociale. Cependant, l’intérêt du rapport est qu’il étudie l’effet sur la proportionnalité de plusieurs modalités du mode de scrutin par le biais de simulations.

L’on doit d’abord féliciter le Directeur général des élections du Québec pour l’objectivité avec laquelle il a abordé son mandat, et pour l’eau qu’il apporte au moulin grâce aux simulations effectuées. Ce que confirme ce rapport, c’est que la proportionnalité d’un scrutin sans compensation nationale est médiocre. Le rapport, en effet, démontre que si le Québec était divisé en 26 régions électorales, ce qui rejoint les intentions du PLQ exprimées dans son avant-projet de loi, le seuil de représentation de facto serait de l’ordre de 20.9%. Autrement dit, les partis obtenant moins que ce seuil seraient sous-représentés. Cela implique par ailleurs que ceux obtenant moins de 10-13% du vote seraient non-représentés, sinon extrêmement sous-représentés. C’est là le coeur de la stratégie libérale: proposer un scrutin qui corrige les distorsions qui l’affectent relativement au PQ (le PLQ souffre d’une pénalité évaluée à 6-7% par les spécialistes), mais, surtout, qui mine le côté progressiste-indépendantiste de l’échiquier politique en sous-représentant gravement les petits partis qui sont les alliés naturels du PQ. Le résultat: la coalition PLQ-ADQ jouirait d’un avantage de l’ordre de 5%, voire 10%, dans les élections générales, selon le niveau de fractionnement et la discipline de coalition du côté de la coalition PQ-QS-(PVQ)-PI/UDIQ.

Autrement dit, les intérêts du PLQ sont clairement partisans. Bien sûr, on peut espérer pour voir ce que le ministre Pelletier proposera, s’il dépose effectivement un projet de loi à l’hiver, mais il serait surprenant qu’il puisse aller à l’encontre des intérêts de son parti, et compte tenu du fait que le PLQ forme un gouvernement minoritaire, il est probable que l’ADQ, elle aussi, ne voit aucun avantage à permettre à QS et au PVQ d’accéder au Parlement. Le PQ, lui, s’oppose à la réforme. S’il propose un projet, le plus probable est que le gouvernement libéral propose donc un projet légèrement modifié, mais pas substantiellement, de manière à passer le tamis de son caucus et celui de l’ADQ. Il faut donc s’attendre à un projet de loi électorale essentiellement partisan, ce qui est normal et prévisible si on laisse le pouvoir décisionnel sur cette question cruciale à la démocratie québécoise entre les mains des élus. Le contraire, en effet, impliquerait que ces derniers fassent abstraction de leurs intérêts partisans, et qu’ils aillent même, dans une certaine mesure, à l’encontre de ces intérêts stricto sensu.

Il y a cependant un moyen d’éviter une telle partisanerie en procédant plutôt par la voie d’une Assemblée citoyenne sur la réforme du mode de scrutin au Québec. Il faut cependant bien mentionner que les expériences des autres provinces canadiennes sont à l’effet que les gouvernements encadrent le processus de manière à miner, voire saboter la réforme. Le cas ontarien était particulièrement flagrant. Il est cependant possible de tirer les leçons qui s’imposent de ces expériences et d’exiger un encadrement différent d’un éventuel processus d’Assemblée citoyenne-Référendum au Québec. La Campagne pour une Assemblée citoyenne sur la réforme du mode de scrutin au Québec propose donc les sept éléments d’encadrement suivants pour garantir la démocratie d’un éventuel processus allant en ce sens au Québec:

1) Qu’une Assemblée citoyenne sur la réforme du mode de scrutin au Québec soit constituée dans la première année d’un mandat gouvernemental,
2) Que le président de l’Assemblée soit élu directement par l’Assemblée,
3) Que la durée du mandat de l’Assemblée soit d’une année et demie à deux ans,
4) Que l’Assemblée procède à une double phase de consultation, en premier lieu sur l’opportunité de changer le mode de scrutin et, le cas échéant, sur le scrutin à adopter, puis, en second lieu, sur une proposition complète de mode de scrutin préparée par l’Assemblée citoyenne,
5) Que soit mise en branle une campagne d’information publique, au moins un an avant la tenue du référendum, et qui soit financée à la hauteur de dix millions de dollars, les trois-quarts de ce montant étant mis à la disposition du DGEQ et le quart restant à l’Assemblée citoyenne pour qu’elle fasse connaître sa proposition,
6) Que soit distribué dans toutes les résidences du Québec, le rapport de l’Assemblée citoyenne expliquant le processus de l’Assemblée citoyenne, le nouveau mode de scrutin proposé et les motifs de la proposition de l’Assemblée,
7) Que soit fixé à la majorité simple des votes exprimés le seuil d’adoption de la proposition référendaire.

Notons par ailleurs, que le rapport du DGEQ constituerait un précieux apport à une telle Assemblée, en tant que guide sur les modalités des modes de scrutins compensatoires étudiés. Pour terminer, mentionnons que plus de 500 Québécois ont jusqu’à maintenant signé la pétition peu médiatisée de la campagne demandant une Assemblée citoyenne sur la réforme du mode de scrutin au Québec (www.assemblee-citoyenne.qc.ca).

Renseignements : David Litvak, dlitvak@assemblee-citoyenne.qc.ca
Site web et pétition : www.assemblee-citoyenne.qc.ca



Film de la semaine: La Couronne cherche-t-elle à nous faire la guerre?

22 12 2007



France reconquers Côte d’Ivoire, Gbagbo is defeated

20 12 2007

(JPEG) Independence Interruptus in the Ivory Coast
By Dr. Gary K. Busch 7/12/07
Dec 8, 2007 – 11:42:00 AM

The high hopes of a lasting peace as a result of the Ouagadougou Agreement have collapsed in the hearts of the Ivorian population. They have not collapsed because there is a danger of fighting breaking out again; they have collapsed because the people have looked at the current situation and realised that this peace will bring them nothing that they already didn’t have. They see that, by any reckoning, the rebels have won. The rebels have achieved their ambitions without the need to fight for them. Their victory has been ushered in by President Gbagbo who has bartered away the hopes and dreams of an independent, non-colonial state, in favour of a return to indirect French rule.

The French companies have returned, en masse, to their businesses in the country. New contracts are given out every day, without tender or competition, to the Bouyugues and their ilk by the government. There is no disarmament. The rebels retain their weapons and occupy their areas. The French company, Sagem, has been given the job of preparing the voting lists for the next election and in conducting the registrations for it. The loyalist army is to be purged as Present Gbagbo prepares to sack Gen Mangou. The Force Licorne (the French occupying force) has just announced that it will not be leaving as planned but will stay on until ‘normalcy’ returns to the Ivory Coast, whose date they will determine.

The thieves, bandits and reprobates who have dominated the cocoa and coffee businesses, the oil and refining businesses, the energy and water businesses, and the transport business can sleep safely in their beds as no one in the government is pursuing them or seeking to change them. The waste disposal business thrives with fake contractors, like the French [Trédi] [ndlr: du groupe Séché Environnement de Joël Séché qui détient la compagnie à 41%, Joël Séché, via le milieu hippique aurait, selon ses dire, accès à « un réseau politique qui s’étend jusqu’au Sénat » ], masquerading as environmentalists while poor people in Akuedo sicken from [Trédi]’s refusal to perform the clean-ups they have been contracted to perform.

This is not a political issue at all.  Most of the leadership elite from all the political parties have wallowed in a level of corruption and misrule which has left a very rich country living like beggars in its own land; without decent water supply, intermittent electricity; poor roads; inadequate schools; and worse hospitals. Only in the rich enclaves of Cocody and its like can be found the services the government is bound to deliver to everyone. The Cabinet cannot function as it is made up of members from all the contending parties and any initiative is strangled at birth. The only functioning body has been the National Assembly and now, this is in crisis.

The National Assembly has been marginalised in the transition to the Ouagadougou process. Under the Constitution it is charged with legislating, budget oversight and conforming appointments. Concentrating all power and activity in the Executive branch, contested by both Gbagbo and Soro, and led by Blaise Campaore of Burkina Faso on behalf of his French mentors has robbed the National Assembly of its vital role in the democratic process.
The FPI has sought to work around the sudden affection of President Gbagbo for all things French. The head of the FPI, Pascal Affie Nguessan, has worked assiduously to build a platform for the party which will allow it to contest for seats in the Assembly; as has Mamadou Koulibaly, the President of the National Assembly. The FPI has always drawn its support from the working class movements in the country. Now it is these very movements who are engaged in a series of bitter strikes (teachers, policemen, port workers and now the cocoa workers) against their own government.

The civil war which broke out between the North and the South in the Ivory Coast was largely about the efforts of the Gbagbo government seeking to achieve real independence; a breakaway from the colonial dominance of the French which controlled almost every aspect of national life. After all the fighting and suffering by both sides, the current policy of Gbagbo is to restore the status quo ante; French neo-colonialism. It will not work. What it will foster is a level of bitterness and rancour of a people who are watching the yoke placed on their necks again and, despite their current apathy and discouragement after years of fighting and sacrifice, they will realise that, North and South, they have nothing to lose by sweeping the board clean of their black Frenchmen and installing genuine Ivorian patriots in their place.

This will be a troubled time in Ivory Coast politics.

Source: Ocnus.net 2007



Statistiques du mois de novembre

19 12 2007

Les dix billets les plus consultés de novembre:

1) Le système bancaire à reserve fractionnelle: la privatisation de l’argent partie I

2) La Croix Rouge aurait volé les victimes de Katrina.

3) Carlyle, les Desmarais et le toujours corrompu Sarkozy

4) Une super bonne technique de propagande: semer le doute

5) La privatisation de l’argent: une introduction

6) L’eau en bouteille de Pepsi, Aquafina, est de l’eau du robinet

7) L’armée française se masse aux frontières du Soudan

8) Xavier Caféïne censuré

9) L’arche de Zoé, que faisaient Nicolas, Cécilia et François dans cette galère

10) Gécamines: un colonisateur à peine chassé qu’un autre arrive

Les pages consultées par certaines institutions:

Mairie de Paris (Bien le bonjour très cher(ère) fidel(èle) lecteur(rice) de la Mairie de Paris!):

Est arrivé sur ce blogue directement.

A visité les pages:

Fidelity Investments:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour « rfid tunis » et via netvibes.com.

A visité les pages:

La Banque mondiale:

Est arrivé sur ce blogue directement, via le cmaq, et via un compte courriel hotmail.

A visité les pages:

BNP- Paribas:

Est arrivé sur ce blogue via le cmaq, et en cherchant « axa brookfield », « banque populaire r+ », « eni retail congo », « incident bnpparibas en afrique » (hmmm… cherchent-ils à savoir si leur exploitation de l’Afrique est connue?) et « soudan bnp paribas » (ah.. la BNP ferrait-elle partie de la déstabilisation du Soudan? Ce ne serait pas surprenant vu leur affinité avec Total et Power Corporation.).

A visité les pages:

Ministère de la Justice du Canada:

Est arrivé sur ce blogue en recherchant « desouches cour des comptes », « francophonie desouches cour des comptes » et « ddhp francophonie ». Se pourrait-il que les pots-de-vins peut-être versés par Christine Desouches, déléguée aux droits de l’homme et à la démocratie à l’Organisation internationale de la Francophonie, anciennement chargée de mission au Cabinet du ministre de la Coopération et qui a obtenu un doctorat honoris causa l’an dernier de l’UdeM, aient été découverts par le Ministère de la Justice?

A visité les pages:

Airbus (EADS):

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: « »le point » editorialiste polytechnicien second atalli», «conflit+1970+monde+carte», «eads cameroun», «situation geopolitique de monde en 1970».

A visité les pages:

Google:

Est arrivé sur ce blogue directement et en cherchant pour: «comprendre le monde avec les choses simple».
A visité les pages:

Ministère des relations internationales du Québec:

Est arrivé sur ce blogue via le regroupement de blogues gauchistes ainsi qu’en cherchant pour: «fta europe korea» et «histoire secrete de lazard freres».

A visité les pages:

Total S.A.:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: « »documentaliste » exxon mobil petrole», «boycott total oil», «compagnies petrolieres saudi arabia», «putin + participation aux conférences 2008 + pétrole & gaz».

A visité les pages:

EDF:

Est arrivé sur ce blogue directement et en cherchant pour: «organigramme bnp paribas usa».
A visité les pages:

Ministère des Finances Bèlge:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «comprendre le systeme bancaire».

A visité les pages:

Société Générale:

Est arrivé sur ce blogue via le cmaq et centpapiers ainsi qu’en cherchant pour: «de beers rothschild», «hugo boss armee allemande» et «banque centrale de madagascar histoire».

A visité les pages:

Banque Populaire:

Est arrivé sur ce blogue directement ainsi qu’en cherchant pour: «comores bnp» (normale, Banque populaire va acheter les parts de BNP dans la seule banque commerciale des Comores: BIC.).

A visité les pages:

Caisse de dépôt et de placement du Québec

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «goldman sachs myanmar» (La caisse de dépôt songerait-elle à ne pas investir dans la junte sanguinaire au pouvoir au Myanmar?).

A visité les pages:

Crédit Agricole:
Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «bilderberg afrique», «conduit siv», «Bénin» et «euroclear».

A visité les pages:

Cowen & Co (banque d’investissement):

Est arrivé sur ce blogue directement ainsi qu’en cherchant pour: «vernon angola corruption» (hmm… la compagnie Vernon Angola serait corrompue semble-t-il…).

A visité les pages:

Ministère des Affaire étrangères Belge:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «tenke fungurume revisitation» et «tenke fungurume umicore» (hmm… le ministère des affaires étrangères belge se soucierait-il du pillage du Congo-K par ses ressortissant ou cherche-t’il plutôt à les aider contre leurs compétiteurs?).

A visité les pages:

SOFEMA:
Est arrivé sur ce blogue directement ainsi qu’en cherchant pour: «sofema».

A visité les pages:

Dow Chemical:

Est arrivé sur ce blogue directement ainsi qu’en cherchant pour: «Dow Chemical».

A visité les pages:

BAE (le plus gros producteur d’armes britanique):

Est arrivé sur ce blogue directement.

A visité les pages:

Banque Piguet (appartient à la Banque Cantonale Vaudoise à 83%):

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «UBS sudan» (Beaucoup de banques semblent s’intéresser au Soudan…).

A visité les pages:

Bechtel:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «bechtel en guinée conakry» (Bechtel construit une usine d’aluminium en Guinée pour BHP-Billiton et Dubaï Alu. ).

A visité les pages:

Chambre des communes du Canada:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «keith harmon snow and rwanda» (snow est l’auteur de l’article sur le congo:Behind the War on the Congo).

A visité les pages:

http://www.fsausomali.org/fileadmin/template/main/themes/images/CARE_logo.jpg ONG CARE (Atlanta, leur siège social):

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «barrick care» (J’imagine que c’est «Barrick Gold» une des compagnies minière qui commet des atrocités aux Congo-K, CARE collaborait-il avec Barrick Gold? La réponse est OUI. ).

Commission Européenne :

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «résultats dernières élections rdc».

A visité les pages:

Hermes:
Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «ripplewood».

A visité les pages:

Natexis (COFACE) (appartient à la Banque Populaire):

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «histoire de jp morgan».

A visité les pages:

The image “http://content.answers.com/main/content/wp/en/thumb/1/1a/100px-Gdf_logo.gif” cannot be displayed, because it contains errors.GDF :
A visité les pages:

The image “http://www.apisq-qcga.ca/english/images/Logo/logo_gaz-metro.gif” cannot be displayed, because it contains errors.GazMétro:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «Rabaska Carlyle». GazMétro est un des partenaires du Projet Rabaska…Le Groupe Carlyle ne parait pas sur le site du projet, mais se pourrait-il que le Groupe Carlyle soit derrière le projet aussi??

A visité les pages:

http://www.coresecurity.com/files/images/clients_2006/energy_utilities/hydro_quebec.gifHydro-Québec:

A visité les pages:

http://www.bcs.org/upload/img_200/jpmorgan.jpgJP Morgan Chase:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: « »tax evasion » malta».

A visité les pages:

http://mobilephonedevelopment.com/wp-content/images/kpmg.gifKPMG:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «géopolitique bénin».

A visité les pages:

The image “http://www.rlrs.ca/francais/aboutus/images/brookfieldlogo.gif” cannot be displayed, because it contains errors.Médisolution:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «medisolution+comments».

A visité les pages:

Ministère des Affaires étrangères de France:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «xianyang sarkozy».

A visité les pages:

http://www.fiskobel.com/iusr/links/LINK70290200412021035PM.gifMinistère de la Justice Belge:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «george forrest tanzania china». Wow! Il semble que le ministère de la justice belge s’intéresse à George Forrest, leur ressortissant sans scrupule, qui pille l’Afrique! Espérons que ce n’est pas pour le protéger!

A visité les pages:

http://www.mosrp.uh.edu/images/PETROCHINA.jpgPetrochina:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «’block c + sudan’».

A visité les pages:

Bureau du conseil privé (bureau du Premier Ministre du Canada): Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «histoire petrole map» .

A visité les pages:

http://www.projections.be/images/references/rw.gifRégion Wallonne:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «position belgique résolution onu 1756 rdc» .

A visité les pages:

http://www.politicalresources.net/senat-be.gifSénat de Belgique:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: « »résolution 1756 du conseil »» .

A visité les pages:

http://www.webdrain.com/afbeeldingen/20051114_sns_bank.gifSNS Bank N.V.:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «at&t tantalum congo» . AT&T serait-il impliqué dans les attrocités au Congo?

A visité les pages:

http://www.haiticulture.ch/images/ch_small.GIFGouvernement Fédéral Suisse:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «fausse conférence de presse incendie fema» .

A visité les pages:

https://www.satotravel.com/images/travelResources/stateDept.gif US State Departement:

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «strategic resources corporation south africa» . Hmm… le département d’État ferait-il appelle aux services de ces mercenaires?

A visité les pages:

The image “http://content.answers.com/main/content/wp/en-commons/thumb/0/09/50px-Un-flag-square.png” cannot be displayed, because it contains errors.ONU (NYC et Genève):

Est arrivé sur ce blogue en cherchant pour: «gaz petrole 8-10 septembre 2007» et .

A visité les pages:

Par ailleurs, plusieurs personnes se rendu ici après avoir fait une recherche pour Benjamin de Rothschild en prison. Ça ma surpris, j’ai donc fais la même recherche et en effet, à partir de sa résidence non loin de celle du président de la république française, il s’amusait à viser une policière avec sont fusil muni d’un pointeur laser, ce qui blessa la cornée de la policière:

Le baron Benjamin de Rothschild remis en liberté

samedi 29 septembre 2007 10h44

L’information avait été révélée par Europe 1… Benjamin de Rothschild a passé la journée de vendredi en garde à vue à Paris. Le baron a finalement été remis en liberté en fin d’après-midi. Il est accusé d’avoir blessé une gardienne de la paix en l’aveuglant avec un stylo laser d’après la version officielle. Mais, selon nos informations, il aurait utilisé un fusil à visée laser. Le baron aurait finalement présenté ses excuses à la policière.

Le fils de Nadine de Rothschild a été laissé libre après une journée de garde à vue à Paris. Le baron de 44 ans était mis en cause dans le cadre d’une enquête sur une blessure effectuée à une gardienne de la paix, à l’oeil.Le banquier a avoué lors de sa garde à vue avoir malencontreusement ébloui la jeune femme, avec un stylo laser. Toutefois selon notre correspondant sur place, il aurait utilisé un fusil à visée laser. Enfin, le riche héritier assure qu’il n’a pas délibérément visé la policière. Le baron a, par l’intermédiaire de son avocat, « présenté ses excuses à ce gardien de la paix ».

Les faits s’étaient déroulés tôt vendredi matin. Une policière de faction dans la rue juste à côté de l’Elysée avait ressenti une brûlure à l’oeil droit, tout en distinguant une lumière, depuis une fenêtre du 10, rue de l’Elysée, adresse de l’hôtel particulier de Benjamin de Rothschild. Le baron avait ensuite été interpellé.

La gardienne de la paix souffre de brûlures. Elle a une petite lésion de la cornée à l’oeil droit, qui lui vaut 5 jours d’arrêt de travail.



Des Franc-Maçons aux plus hautes sphères du pouvoir en Afrique??

18 12 2007

repris de la lettre du continent:

AFRIQUE/FRANCE
Grande réunion maçonnique africaine à la GLNF, Paris, 29 novembre
La Grande Loge nationale française (GLNF) a animé, le 29 novembre, à son siège rue Christine de Pisan, la « Tenue solennelle annuelle » des loges africaines de L’Arche royale de France, avec des interventions de Jean-Charles Foellner, ancien grand maître et de Claude Dohou. On notait la présence d’une quarantaine de dignitaires africains, notamment du Gabon (deux ministres) et du Congo-Brazza.


CENTRAFRIQUE
La loge « Amour et solidarité » de Bozizé, Bangui, 1er décembre
Installé chez son ami Enoch Lakoué Derant, le président Denis Sassou Nguesso est venu « introniser » en Centrafrique le nouveau grand maître François Bozizé [ndlr: aussi, accessoirement, président de la république centrafricaine] de la loge « Amour et solidarité », qui relevait auparavant du Congo-Brazzaville. A cette occasion, il a été vivement recommandé au président centrafricain de mieux traiter ses « frères » : Me Nicolas Tiangaye, le ministre d’Etat Charles Massi et l’homme d’affaires Joseph Perrière, président de Télécel Centrafrique et en butte au projet de « Gateway unique » du ministre des télécoms, Fidèle Gouandjika. Entre autres…



Quand la BNP affame les Comores par chantage

17 12 2007

repris de Bakchich.info:

Comores : la BNP et les indigènes

Néo-colonialisme | vendredi, 7 décembre 2007 | par Xavier Monnier

Lourdement condamnée par la justice comorienne la filiale de la BNP-Paribas, BIC-Comores, n’en a que faire et veut faire sa loi dans le petit archipel.

Le 6 novembre dernier, à 10h30 précises, les salariés du siège parisien de la vénérable et respectable banque BNP-Paribas ont eu la mauvaise surprise de voir débarquer des huissiers de justice du cabinet Manceau. En forme, ces gaillards se sont même permis de perturber les augustes travailleurs dans leur dur labeur en bloquant les comptes parisiens de la filiale comorienne de la banque, la BIC-Comores, détenue à 51 %. Un petit pécule, huit millions d’euros. Une paille par rapport aux pertes de l’établissement dans la crise des sub-primes mais, quand même, l’affaire est un peu douloureuse.

Politiquement dirions-nous, le débarquement des huissiers marque une nouvelle étape dans le rafraîchissement des relations entre BNP-Paribas et le petit archipel des Comores. A l’origine de la brouille l’on trouve (cf. Bakchich n°45, « BNP-Comores, les liaisons dangereuses ») un léger différent judiciaire entre une entreprise de cimenterie, la Nicom de l’homme d’affaires Shamir Kamoula, et la BIC-Comores. Poursuivi d’abord par la filiale de BNP-Paribas pour usage de faux-documents, le cimentier a décroché la relaxe au pénal pour défaut de preuves puis a fait condamner la BIC à titre de dommages et intérêts. Shamir Kamoula avait en effet flairé l’entourloupe puisque le conseil de la BIC n’était autre que le bon ami du principal rival de M. Kamoula sur le marché du ciment, un certain Eli Biqueri. Et, notent les défenseurs de la Nicom, sitôt l’ami Biqueri entré en relation commerciale avec la BIC, Shamir Kamoula a commencé à avoir des ennuis. Une malheureuse coïncidence, sans doute.

La BNP prépare sa défense

Une juge française, Stéphanie Lemoine, s’est chargée de prolonger les décisions de la justice comorienne. En l’occurrence, une amende de 5,6 millions d’euros que la BIC et son directeur général, Christian Gout rechignent à payer. Condamné à quatre mois de prison ferme aux Comores, l’ami Gout n’a, quant à lui, jamais remis les pieds sur le territoire depuis juin dernier. Officiellement pour raisons médicales.

De son côté, mauvaise joueuse, la BNP multiplie les mesures de rétorsion. Dès le mois de juin, elle a bloqué une lettre de crédit pour la commande trimestrielle de riz par la firme étatique Onicor, comme l’a précisée la Lettre de l’Océan Indien. Et, la BNP-Paribas a, un temps, retiré sa garantie financière aux autorités comoriennes. Bref : pénurie de riz et impossibilité de commercer avec l’étranger, telle était la punition infligée aux Comores par la banque. Une charmante attitude.

Il y a mieux encore. Un mois avant l’arrivée des huissiers à Paris le 4 octobre dernier, la BNP-Paribas se fend d’un courrier à l’attention du gouverneur de la Banque centrale des Comores, en vue d’une « médiation » dans « l’affaire Bic Nicom ». Bien sûr, elle fait profil bas. Et en tant que condamnée elle dicte ses « préalables à toute discussion ». À savoir : « l’abandon de toutes les procédures en cours contre la Bic et son directeur général ; renonciation par la partie adverse à toute prétention financière, y compris au franc symbolique ». Bonne fille, en contre-partie, la BNP daigne « procéder à la réouverture d’un compte au nom de la société Nicom ». Une vraie fleur faite par le condamné au plaignant, mais, précise la missive, cet « accord » reste bien évidemment « suspendu à la décision de relaxe de M. Christian Gout (NDR, le directeur de la Bic) ». En clair, le condamné demande à la justice comorienne de bien vouloir calmer les ardeurs du plaignant tout en posant ses conditions. Du côté de Moroni, le courrier a été fraîchement accueilli. « En gros, tempête un entrepreneur local, ils nous prennent pour des indigènes ». Bien résumé

Dernière minute : Fort impartial, le ministre de la Jutice comorienne a fait mettre en détention Shémir Kamoula, sans jugement et sans possibilité de voir son avocat depuis le 30 novembre dernier. Sans doute un hasard, l’appel final de la procédure BIC-Nicom a lieu demain….

cliquez pour aggrandir

Repris de la lettre de l’Océans indien:

  La BIC/BNP condamnée en appel
 
  En prison pour fraude fiscale, Shamir Kamoula a vu confirmer en appel le jugement condamnant la BIC à verser 3 milliards FC de dommages et intérêts à sa société.
 
Malgré le recours à un as des litiges commerciaux, Christian Orengo, du cabinet Kramer, Levin, Naftalis & Frankel (voir alerte e-mail nº141 du 05/12), BNP Paribas n’a pas réussi à emporter le morceau devant la cour d’appel de Moroni, le 9 décembre, dans le litige qui oppose sa filiale, la Banque pour l’industrie et le commerce (BIC), à la société comorienne Nicom de Shamir Kamoula. Les juges comoriens ont en effet annoncé, le 12 décembre au matin, leur décision de confirmer en appel le jugement précédent condamnant la BIC/BNP à verser des dommages et intérêts à Nicom. Par contre, cette confirmation ne porte pas sur la condamnation à la prison de l’ancien directeur général de la BIC, Christian Gout.Cette décision en appel devrait clore définitivement le dossier. Théoriquement, la BIC/BNP n’a plus d’autre recours que de passer à la caisse ou de trouver un arrangement à l’amiable avec Kamoula. Dans les deux cas, cela va retarder le projet de vente de ses parts dans la BIC à la BRED [ndlr: Banques populaires].

Cet arrêt de la cour d’appel a fait l’effet d’un coup de massue sur les dirigeants de la BIC et sur le gouvernement du président Ahmed Abdallah Sambi. Le plus touché est le ministre de la justice Mourad Saïd Ibrahim. Il n’avait en effet pas ménagé sa peine pour obtenir un jugement favorable à la BIC/BNP. Mais le président du tribunal suprême d’appel qui devait diriger la séance du 12 décembre a dû être remplacé après avoir été récusé par les défenseurs de Nicom car c’était un ancien conseiller dudit ministre de la justice. Mourad Said Ibrahim cherche maintenant à faire annuler le jugement de la cour d’appel par décret présidentiel tandis que l’avocat de Kamoula, Ali Ibrahim Mzimba, a réclamé sa démission. De son côté, l’ambassadeur de France à Moroni, Christian Job, maîtrise à peine sa colère et dénonce en privé « une offensive inamicale orchestrée contre les intérêts français aux Comores ».



Peux-tu me vendre un service?

16 12 2007

Power corporation aimerais bien acheter Hydro-Québec … mais entre-temps, Power Corporation (GDF, Suez)  et Gaz Métro poussent pour l’utilisation de plus de gaz naturel pour le chauffage car avec ça ils font de l’argent. Poussez pour l’utilisation du gaz naturel peux prendre plusieurs formes:

  • Pousser pour l’augmentation des tarifs d’électricité, comme ça le gaz naturel sera plus compétitif.
  • Pousser pour l’exportation de plus d’électricité, comme ça le manque à gagner pourra être comblé par le gaz.
  • Ne pas pousser pour l’efficacité énergétique et de meilleur isolations.
  • Pousser pour Rabaska …
  • Pousser pour l’éolien ne soit pas nationalisé afin de garder les prix assez élevé pour ne pas porter atteinte au gaz naturel.
  • etc. etc.


With Rudy Giuliani, corruption runs deap …

16 12 2007

Town Hall Meeting June 27 2001.
Larry Hanley,President of ATU Local 726,tries to ask then Mayor Rudy Giuliani about an inside deal to grant bus routes to connected private bus companies that contibuted to his campaigns.

Pat Lynch, President of NYC Patrolmen’s Benevolent Association, NY-1, May 3, 2007: « Rudy Giuliani doesn’t deserve to be president »

How Giuliani Made $30 Million Without Even Trying
By Steve Benen, The Carpetbagger Report 14/12/07
Dec 15, 2007 – 11:22:12 AM Email this article
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Giuliani and Asher met in 2002 when Asher demonstrated his Matrix database software [ndlr: Multistate Anti-Terrorism Information Exchange (MATRIX) datamining system is a spying system proclaimed to help state law enforcement officials identify potential terrorists. The Matrix program was shut down in June 2005 after federal funding was cut in the wake of public concerns over privacy and state surveillance] for the former mayor, who was reportedly impressed enough to strike a business deal: Giuliani Partners would represent Asher’s company, Seisint, as part of a very lucrative arrangement. GP got $2 million per year, a commission on Seisint’s government sales, plus stock options that were worth a bundle after LexisNexis [ndlr: part of Reed Elsevier] bought Seisint in 2004.

Giuliani’s association with Asher became somewhat controversial lately, after Asher’s name popped up in a California public corruption indictment. But the business partnership looks even more interesting today, in light of this report in Time.

GP pulled in more than $30 million for just one year’s work on Seisint’s behalf, company records show…. But the Seisint deal wasn’t as perfect as it seemed. One problem: the payment of percentages or commissions to « solicit or secure » government contracts is prohibited by federal law and laws of some states. Tom Susman, ethics chairman of the American League of Lobbyists, says the bar on commissions is intended to eliminate incentives for middlemen to bend the rules to land a contract. A GP official who refused to be named insists that the firm never received « commissions » from Seisint — despite what Brauser and Latham remember and despite the fact that payments to GP are labeled « commissions » in both the minutes of a Seisint board meeting and a key financial statement.

Instead, says the official, GP earned « special bonuses » based on the achievement of corporate « milestones. »

Please. Giuliani’s firm lobbied to help Seisint secure lucrative government contracts. Seisint, in turn, paid the firm « commissions. » But now Giuliani’s team want to redefine the word, in order to make it legal — they weren’t « commissions, » they were « special bonuses. » Even by Giuliani standards, this kind of lying is just insulting.

Wait, it gets worse.

Seisint was using Giuliani’s name to open doors and secure contracts, but Giuliani insists he was never a lobbyist, and never registered as a lobbyist.

But this doesn’t add up. Giuliani’s firm pulled in $30 million thanks to Seisint. How, exactly, does Giuliani justify all of this money? If it wasn’t money earned by commission, and it wasn’t generated by lobbyist fees, what was Seisint paying $30 million for?

Rudy never registered as a lobbyist because even though he and his clients were using his name to advance their interests with the federal and state governments, he claimed he never actually lobbied. And now the commissions he got for securing government contracts through his savvy « not lobbying » aren’t really commissions but « special bonuses. »

Nice work if you can get it. Unless it all turns out to be illegal.

Which, in this case, given all the lobbying Giuliani did, it might very well be.

This is exactly why Giuliani has tried to keep his business work secret and free of public scrutiny. His client list, that we know of, includes the makers  [i.e. Purdue Pharma] of OxyContin (Giuliani personally met with the DEA chief when the agency launched a criminal investigation of the company), an official in Qatar with known ties to Osama bin Laden and other terrorists, and a cocaine smuggler with a database company that apparently paid Giuliani $30 million for work he claims not to have done.

How Giuliani even has the chutzpah to run for public office (worse yet, the presidency) with this record is amazing. And how any thinking person could even consider voting for him is a mystery.

Source:Ocnus.net 2007



Film de la semaine: Kanehsatake – 270 ans de résistance

15 12 2007

Note:
Le projet d’agrandissement du terrain de golf fût finalement abandonné.



Introduction aux agences d’assurance-crédit à l’exportation: Création de risque, génération de dette et garantie de destruction de l’environnement.

13 12 2007

EDCanada

repris de ECA-Watch:

« Il existait une vive inquiétude parmi les membres de la Task Force face au manque de normes environmentales appliquées aux activités de développement des agences bilatérales de prêts commerciaux et de crédit. A quelques exceptions notables près, les exigences concernant l’évaluation environnementale imposées aux agences d’aide bilatérales des membres du Comité d’aide au développement ne s’appliquent pas aux branches commerciales du financement gouvernemental bilatéral. Pratiquement chaque membre a cité des exemples où le manque de planification environnementale adéquate dans les projets financés par de telles organisations avait crée des problèmes écologiques et sociaux significatifs. L’avis était que les dommages environmentaux résultant de telles entreprises étaient beaucoup plus importants que les dommages crées par un manque de cohérence parmi les bailleurs de fonds bilatéraux. » (OECD Development Assistance Task Force Report : Coherence in Environmental Assessment Practical Guidance on Environmental Assessment for Development Co-operation Projects, May 1996).

L’impact des Assureurs-Crédit sur le développement et l’environnement…

Alors que nombre de citoyens connaissent les institutions globales célèbres telles que l’Organization Mondiale du Commerce, peu connaissent les organisations plus obscures, mais d’influence égale, connues sous le nom d’agences d’assurance-crédit à l’exportation (Assureurs-Crédit). Les Assureurs-Crédit des grands pays industrialisés pourraient maintenant être considérés comme la catégorie d’institutions publiques la plus importante au monde de la finance internationale. Depuis quelques années les Assureurs-Crédit des pays appartenant à l’Organisation pour la Coopération et le Développment Economique (OCDE) tels que les Banques d’import-export des Etats-Unis et du Japon, Hermes guarantee en Allemagne, la COFACE en France et SACE en Italie ont subventionné presque 10% du commerce mondial, approchant une valeur annuelle de 500 milliards de dollars en exports soutenus par des prêts, des garanties et des assurances gouvernementaux. Les prêts à plus long terme et les garanties des Assureurs-Crédit de l’OCDE ont été multipliés par quatre entre 1988 et 1996, de 26 milliards de dollars à 105 milliards de dollars par an. Plus de la moitié de ces prêts et garanties, au moins 50 milliards de dollars par an, a été affectée à des projets d’infrastructure importants dans des pays en voie de développement, plus que la totalité des fonds investis par toutes les agences d’aide bilatérale et multilatérale. Un nombre significatif de ces projets tels que les barrages et les installation de production d’énergie de grande envergure, les activités minières, les routes dans des forêts vierges tropicales, les oléoducs, les installations chimiques et industrielles, les projets de sylviculture et de plantation pour n’en parler que de quelques-uns uns, ont des impacts sociaux et environnementaux très graves. Pour la plupart les Assureurs-Crédit n’ont aucun mandat de développement ni d’obligations en ce sens, cependant ils constituent la plus grande partie de la dette dans les pays en voie de développement, soit en 1996 quelque 24% de la dette totale et 56% de la dette auprès des agences officielles.

Les Assureurs-Crédit manquent de politiques et de standards communs de base dans les domaines environnementaux et sociaux… Comme l’indique les conclusions du rapport de OCDE cité ci-dessus, il existe un contraste frappant entre les politiques des Assureurs-Crédit –orientées presque exclusivement vers la promotion des exportations ­– et celles des agences d’aide au développement et des banques multilatérales de développement, telles que le Groupe de la banque mondiale. Tandis que les agences d’aide bilatérale et les banques multilatérales de développement ont adopté des procédures environmentales et sociales détaillées, la plupart des Assureurs-Crédit et des agences publiques d’assurance ont peu, et souvent aucunes, normes dans ces domaines. Par conséquent, les mêmes pays qui ont approuvé des politiques environnementales et sociales pour leurs agences d’aide et pour le Groupe de la banque mondiale, les subvertissent à travers leurs agences d’assureurance-crédit.

La création de risque dans une course vers le fond…Les Assureurs-Crédit se font une concurrence acharnée, et sont rapides à soutenir des projets que d’autres banques de développement et même d’autres Assureurs-Crédit ont refusé pour des raisons environmentales ou sociales. Ceci mène à ‘une course vers le fond’ qui encourage l’absence ou l’abaissement des normes. L’exemple le plus connu est celui du barrage chinois des Trois Gorges, où en 1996, les Assureurs-Crédit allemand, suisse et canadien se sont fait la course pour financer un projet que la Banque mondiale et la Banque américaine d’import-export avaient refusé de soutenir à cause de problèmes environnementaux. Actuellement une opposition croissante en Chine appelle à la réduction et même à l’arrêt de ce projet gigantesque dont les coûts de construction dépassent les plusieurs milliards de dollars et mènera au transfert forcé de 1,8 million de personnes.

Le G8 appelle à l’adoption de normes environnementales communes… Depuis quelques années, des ONGs environnementales, des parlementaires progressifs et quelques gouvernements ont commencé à demander que tous les Assureurs-Crédit adoptent des politiques environnementales et sociales communes. En mai 1999 les ministres de l‘OCDE ont demandé que les Assureurs-Crédit continuent « à renforcer des approches environnementales communes » et rendent compte du progrès achevé lors de la prochaine réunion du Conseil des Ministres au printemps 2000. Le Communiqué du G8 de 1999 est allé beaucoup plus loin, déclarant que «nous travaillerons au sein de l’OCDE vers des directives environnmentales communes pour les agences de crédit à l’export. Nous espérons compléter ce travail pour la réunion du G8 de 2001. »

Mais les Assureurs-Crédit refusent d’entreprendre des actions significatives…Les Assureurs-Crédit de l’OCDE se sont réunis à Paris du 24 au 25 février 2000, en session spéciale sur l’environnement. Elles devaient essayer de trouver un accord au sujet de leurs engagements pour répondre aux exigences des ministres du G8 et de l’OCDE. Dans l’absence d’un contrôle et d’une pression internationale suffisante, cependant, les Assureurs-Crédit semblent chercher des moyens d’éviter des modifications sérieuses de leurs approches. Jusque-là ils n’ont pu se mettre d’accord que sur un échange d’information environnementale au sujet de projets particulièrement désastreux et dans lesquels plusieurs Assureurs-Crédit sont impliqués. Par ailleurs, certains tentent de suggérer que le simple échange d’information et un intérêt symbolique pour les questions environnementales au niveau le plus superficiel constitue « des principes directeurs environnementaux communs ».

ACE en Afrique

Pour en savoir plus sur les ACE en Afrique, cliquez ici.



Air France, auteur d’attentats à la bombe à Paris jeudi dernier?

12 12 2007

repris de Le MAGue:
article de Philippe Gras

 

Avec la remise en liberté du soupirant transi de Maître Catherine Gouet-Jenselme par la police anti-terroriste, l’enquête au sujet du colis piégé déposé au 52, boulevard Malesherbes piétine. Il ne va pas lui être aisé de retrouver la motocycliste aperçue à la sortie de l’immeuble quelques instants avant l’explosion, jeudi dernier à 12H50… Brune, la vingtaine, d’un mètre cinquante-cinq et portant un casque ! Étant donné la proximité du cabinet fondé par Arnaud Claude et Nicolas Sarkozy, la police et la presse ont immédiatement affirmé que celui qui se trouvait au 4ème étage de l’immeuble ne traitait pas de dossiers sensibles. L’un de ses responsables, Maître Olivier Brane, paraissait être visé par la bombe, il a d’ailleurs ouvert la caisse qui la contenait, et c’est son assistante, Jacqueline Ben Bouali, qui a été tuée par le souffle de l’engin. Maître Brane est un avocat réputé, il ne traite pas seulement des contentieux de copropriété, mais il est aussi expert devant les tribunaux pour des affaires internationales, et il éprouve un intérêt particulier pour l’Afrique. Denis Attiba Mensah, porte-parole des salariés d’Air Afrique, a parlé au journal Le MAGue de son action dans le conflit délétère qui les oppose à la direction d’Air France, et accuse :

 

 

 

Le MAGue : Vous avez suggéré que l’attentat perpétré contre le cabinet de Maître Olivier Brane serait crapuleux, mettant en cause tous ceux qui ont œuvré à la mort d’Air Afrique et à sa liquidation ne soit pas exclue. Que voulez-vous dire exactement ?

 

Denis Attiba Mensah : Les autorités françaises ont déclaré que ce cabinet ne traite pas d’affaires sensibles. Nous en apportons la contradiction, car notre dossier ne concerne pas le recouvrement de créances, mais une plainte contre X avec constitution de partie civile, auprès du Doyen des Juges d’Instruction, dans le cadre de la faillite orchestrée de la multinationale Air Afrique impliquant l’Agence Française de Développement (AFD), la compagnie Air France et le Groupe ACCOR. Vous verrez les détails de la plainte dans le fichier ci-joint.

 

 

Le MAGue : La bombe a explosé avant une séance de travail avec l’un de vos représentants à son cabinet, en quoi peut-elle avoir une relation avec l’affaire de l’indemnisation des salariés d’Air Afrique ?

 

Denis Attiba Mensah : Une séance de travail entre le cabinet Brane et notre vice-président pour conformer la plainte aux exigences du parquet de Paris. L’avocate en charge du dossier est rentrée samedi d’Afrique avec des documents déterminants que Maître Olivier Brane attendait pour faire bloquer les avions d’Air France. Notre représentant n’est finalement pas allé à ce rendez-vous, parce qu’il attendait un coup de fil préalable de l’avocate. Il ne se trouvait donc pas sur les lieux.

 

 

Le MAGue : Quels sont les principaux aspects du contentieux que vous avez avec Air France ?

 

Denis Attiba Mensah : S’agissant de la liquidation de la multinationale Air Afrique, la France a pris le soin de faire indemniser totalement les travailleurs exerçant sur son sol, et à ce jour aucun compte n’a été rendu pour connaître les actifs réalisés et le passif payé. Mais, après plus de 5 ans, les autres travailleurs pourtant régis par le même statut attendent toujours de calculer leurs droits. Ils sont abandonnés sans ressources et jetés à la rue avec femmes et enfants, à Abidjan, pourtant ils avaient été affectés par la société pour besoin de service. Et, c’est sur de tels éprouvés que Air France l’actionnaire majoritaire dans le capital d’Air Afrique exerce un vil chantage, leur demandant d’accepter Air France comme partenaire stratégique de la nouvelle Air Afrique avant d’avancer les 8 millions d’euro prévus pour payer les arriérés de salaires d’avant la liquidation.

 

 

Le MAGue : En somme, il s’agit d’un litige à l’issue d’un plan social, n’est-ce pas ?

 

Denis Attiba Mensah : Je répète que le dossier Air Afrique ne concerne pas exclusivement l’indemnisation des travailleurs. Il s’agit d’une activité économique d’importance, un vrai levier de développement, qui a été supprimée et d’une expertise très pointue, mise sur pied pendant 40 ans qu’ils ont fait disparaître. C’est donc plutôt de cela qu’il s’agit. En outre, Air Afrique disposant de son propre traité, a été mise en liquidation en violation de ce traité comme une vulgaire société, sans même le quitus de la commission économique européenne, compte tenu des investissements français et allemand dans le capital de la compagnie.

 

 

Le MAGue : Voulez-vous dire que la liquidation d’Air Afrique est faite au profit d’Air France et de ses partenaires financiers ?

 

Denis Attiba Mensah : Air France s’est permis d’écrire aux Chefs d’Etat des pays membres d’Air Afrique, leur demandant d’empêcher tout recours des travailleurs devant les tribunaux. Toute chose que nous subissons en Afrique. Au Congo, une décision rendue par le tribunal de Brazzaville en faveur des travailleurs, et autorisant la liquidation Air Afrique à saisir l’avion d’Air France, a été empêchée d’exécution par le ministre de l’intérieur.

 

 

Le MAGue : D’après vous, Air France exercerait des pressions pour éviter le règlement du contentieux qui vous oppose ?

 

Denis Attiba Mensah : L’ambassade de France en Côte d’Ivoire et la représentation de l’Union Européenne avaient été saisies préalablement, mais sans aucune réaction. Concernant ce dossier, lors d’une rencontre, le PDG d’Air France, M. Jean Cyril Spinetta a juré de livrer une guerre sans merci à Maître olivier Brane. Je suis invité en bonne et due forme, à Paris, avec prise en charge totale par le cabinet Brane qui a pris le soin d’écrire au Consul général de France en Côte d’Ivoire. Sans raison, le visa m’a été refusé par deux reprises.

 

 

Le MAGue : Pourquoi mettez-vous en relation l’attitude d’Air France et l’attentat à la bombe de jeudi dernier ?

 

Denis Attiba Mensah : À notre avis, ces faits constituent à eux seuls une raison suffisante pour que la piste Air Afrique soit privilégiée. Car le dossier Air Afrique pose clairement la question de la forme de coopération avec la France, avec comme corollaire, la question de l’immigration massive.

 

 

Le MAGue : Avez-vous le sentiment qu’il défend bien les intérêts des salariés d’Air Afrique ? Quelles sont les qualités que vous distinguez chez cet homme de loi pour le règlement d’une affaire épineuse et qui met en jeu des intérêts économiques internationaux ?

 

Denis Attiba Mensah : Maître Olivier Brane a accepté de défendre nos intérêts dès qu’il a compris qu’il s’agit d’un abus des États face à des travailleurs pris en otage. Face à la situation d’impécuniosité des agents, Maître Brane n’a rien exigé avant de prendre le dossier. Si sa réputation était faite dans le domaine des affaires commerciales, elle est à présent faite dans les affaires dites sensibles. Me Brane est un professionnel au grand cœur. Nous lui serons à jamais reconnaissants. Nous demandons au Chef de l’État français de veiller particulièrement sur sa sécurité.

 

 

Le MAGue : Maître Olivier Brane est un avocat parisien, qui s’est fait une réputation dans les conflits immobiliers, en quoi l’estimez-vous compétent pour régler un litige avec des aspects commerciaux et internationaux ?

 

Denis Attiba Mensah : J’ai personnellement constaté chez Olivier Brane de grandes qualités intrinsèques, il a une très bonne moralité et des manières très courtoises. Un avocat a pour vocation de défendre. Maître Brane a un cabinet qui a pignon sur rue, donc à priori, c’est un bon cabinet. Et, nous étions là pour lui fournir l’expertise dans le secteur d’activité concerné. À mon avis c’est largement suffisant.

 

 

Le MAGue : Depuis quand Maître Olivier Brane défend-il les intérêts des salariés d’Air Afrique ?

 

Denis Attiba Mensah : Maître Olivier Brane accepté de prendre notre dossier en fin d’année 2003. Le dossier a été introduit pour la première fois auprès du Tribunal de Paris en septembre 2005.

 

 

Le MAGue : Qui vous a mis en relation avec Maître Olivier Brane ? Est-il un avocat renommé en Afrique ?

 

Denis Attiba Mensah : J’ai connu le cabinet Brane en septembre 2003, à l’occasion d’une transaction commerciale et Maître Olivier Brane était l’avocat de mes partenaires. Je l’ai donc connu à Paris.

 

 

Le MAGue : Savez-vous si Maître Olivier Brane est partie prenante dans d’autres dossiers judiciaires ou/et juridiques sur le continent africain ?

 

Denis Attiba Mensah : Je ne sais rien des affaires traitées par le cabinet Brane, à part les dossiers pour lesquels j’ai été en relation avec lui. Je ne sais donc pas s’il a des dossiers en Afrique, à part le dossier Air Afrique pour lequel, il a déjà interpellé le cabinet américain PriceWaterHouse & Coopers, pour non respect des procédures en matière d’apurement du passif. Seulement son adresse avait été publiée dans la presse locale.

 

 

Cet avocat n’a pas un seul dossier sensible
Nous dit-on tout de go juste après l’attentat,
Aucun rapport non plus avec le chef d’État :
Son cabinet fut-il par erreur pris pour cible ?

Dans un scandale, il fait aussi tout son possible
Et tout concourt pour qu’il n’ait aucun résultat,
On refuse aux plaignants d’en dresser le constat
Tant la partie adverse a l’air d’être invincible…

L’enquête est au point mort et elle a fait beaucoup
Pour ne pas rechercher ceux qui ont fait le coup :
On dirait bien qu’on laisse en plan la moindre piste.

La faillite est surtout un procédé génial
Où l’Afrique a le rôle affligeant du lampiste :
La bombe a des relents de larcin colonial !

Ici la plainte des salariés d’Air Afrique.




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