billet repris du blogue techno:

Pour une première, c’est une première. Une mère monoparentale autochtone âgée de 30 ans devient la première citoyenne américaine à être reconnu coupable d’échange de chansons par Internet aux États-Unis. Le tribunal la condamne à payer une amende de 220 000 $. En détail, ça signifie 9 250 $ par chanson pour les 24 chansons qu’elle aurait offertes illégalement sur Internet pour échange.

Et comme le jury n’a pas estimé que Jammie Thomas avait volontairement violé les droits d’auteurs des ayants droit, elle n’a pas à payer un montant de 150 000 $ par chanson. Mais ce n’est pas fini, car la RIAA poursuit encore devant la cour plus de 25 999 citoyens américains.

Est-ce vraiment bon pour les membres de la RIAA ? Est-ce vraiment bon pour l’image d’une industrie qui se cherche ? Chose certaine, il est important de mentionner que l’industrie du disque au Québec n’a pas choisi cette voie punitive pour inciter les consommateurs à acheter les disques des artistes de chez nous.