Une première victime de la RIAA

14 10 2007

billet repris du blogue techno:

Pour une première, c’est une première. Une mère monoparentale autochtone âgée de 30 ans devient la première citoyenne américaine à être reconnu coupable d’échange de chansons par Internet aux États-Unis. Le tribunal la condamne à payer une amende de 220 000 $. En détail, ça signifie 9 250 $ par chanson pour les 24 chansons qu’elle aurait offertes illégalement sur Internet pour échange.

Et comme le jury n’a pas estimé que Jammie Thomas avait volontairement violé les droits d’auteurs des ayants droit, elle n’a pas à payer un montant de 150 000 $ par chanson. Mais ce n’est pas fini, car la RIAA poursuit encore devant la cour plus de 25 999 citoyens américains.

Est-ce vraiment bon pour les membres de la RIAA ? Est-ce vraiment bon pour l’image d’une industrie qui se cherche ? Chose certaine, il est important de mentionner que l’industrie du disque au Québec n’a pas choisi cette voie punitive pour inciter les consommateurs à acheter les disques des artistes de chez nous.


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3 réponses à “Une première victime de la RIAA”

14 10 2007
Sir Seb (19:37:43) :

Juste en passant, étant moi-même impliqué (je ne m’en cache pas) dans la diffusion de musique à travers un podcast, je considère l’échange de fichiers musicaux quand même problématique. Non pas pour l’industrie mais pour l’artiste. Je ne parle pas de Madonna mais des petits comme les Vulgaires Machins ou autre Bia de ce monde. Le marché Québécois ne peut se permetre une chasse aus sorcières sans frustrer les consommateurs, honnête ou non. Le virage électronique ne peut qu’être la seule voie. Le temps du support en plastique est révolu. C’est à l’industrie de changer et non à l’atiste. L’artiste veut se faire connaître et vivre; l’industrie veux seulement le profit. Où est l”art là-dedans?

Sans vouloir trop me justifier, un podcast peut-être profitable pour un artiste. Tout dépend de la manière que le tout est présenté. Bientôt, la SOCAN devra approuver un projet afin de permettre l’imposition de frais de 60$ par an minimum pour les podcasts. Je ne sais pas encore si j’y particieperai. Le sujet que vous abordez est extrêmement intéressant. Je pense justement approfondir le sujet dans un prochain carnet.

15 10 2007
Abdul-Rahim (22:24:30) :

Salles cons. Ils veulent defendre la Hollywood-producers-stars د contre ”le vol” mais les lois appliquent pas vers eux.

16 10 2007
matchafa (01:23:51) :

Merci pour le commentaire Sir Seb, c cool d’avoir le point de vu de quelqu’un du domaine.

Abdul-Rahim: je crois que les lois s’appliquent quand même (un peu) à eux aussi mais vu leur intense lobby au gouvernement, y ont pas grand chose à craindre car c’est eux qui écrivent les lois pratiquement. Ceci dit, si jamais ils brisent la loi il ont de quoi payer un bon avocat et n’auront jamais de peine aussi sévère.

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