Arrestation des leaders de 1988 au Myanmar

14 10 2007

Hier, la junte militaire du Myanmar a arrêté trois leaders de plus (ceux sur la photo) du mouvement étudiant qui avait mené les manifestations contre la junte en 1988 et qui avait été réprimé par la junte qui avait tué plus de 3000 personnes pour ce faire. La personne qui les aidait à se cacher, Ko Ko, a aussi été arrêtée. D’autres leaders étudiants sont en détention continue depuis plus de 15 ans. Les conditions de détentions sont horribles et plusieurs birman(e)s font appel à la communauté internationale ou du moins à des organisation comme la Croix rouge, pour venir inspecter les conditions de détentions. Ce n’est pas la première fois que ces opposants pacifiques au régime sanguinaire du Myanmar se font arrêter. Par exemple, Htay Kywe fut arrêté en 1991 et a été incarcéré dans la l’infâme prison Insein de Yangoun, il fut ensuite transféré à la prison Tharrawaddy en 1995 et finit de purger sa peine en juillet 2001 mais resta emprisonné par les autorité grâce à l’Acte de «protection de l’État contre les menaces» 10 A, loi semblable au «Military Commissions Act» aux États-Unis, ou l’ordonnance de l’incendie du Reichstag Nazi, qui permet l’emprisonnement arbitraire de suspects. Il est finalement libéré en octobre 2004. Seulement pour devoir se cacher à partir d’août dernier et d’être emprisonné de nouveau hier.

source: Irrawaddy 



Une première victime de la RIAA

14 10 2007

billet repris du blogue techno:

Pour une première, c’est une première. Une mère monoparentale autochtone âgée de 30 ans devient la première citoyenne américaine à être reconnu coupable d’échange de chansons par Internet aux États-Unis. Le tribunal la condamne à payer une amende de 220 000 $. En détail, ça signifie 9 250 $ par chanson pour les 24 chansons qu’elle aurait offertes illégalement sur Internet pour échange.

Et comme le jury n’a pas estimé que Jammie Thomas avait volontairement violé les droits d’auteurs des ayants droit, elle n’a pas à payer un montant de 150 000 $ par chanson. Mais ce n’est pas fini, car la RIAA poursuit encore devant la cour plus de 25 999 citoyens américains.

Est-ce vraiment bon pour les membres de la RIAA ? Est-ce vraiment bon pour l’image d’une industrie qui se cherche ? Chose certaine, il est important de mentionner que l’industrie du disque au Québec n’a pas choisi cette voie punitive pour inciter les consommateurs à acheter les disques des artistes de chez nous.




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