Parlement iralienHier le parlement irakien reprennait ses travaux.  Dans les semaines à venir le parlement irakien sera sous d’immences pressions des États-Unis, du FMI, de la Banque Mondiale et des transnationales pétrolières d’adopter la loi pétrolière rédigée par la coalition d’occupation. En effet, le rapport Baker-Hamilton identifie l’adoption de la loi privatisant les champs pétroliers irakiens comme la première priorité des États-Unis. Le FMI fait de l’adoption de cette loi enlevant tout contrôle au peuple irakien de ses ressources pétrolières une condition sine qua non de la réduction de la dette internationale irakienne.

Or, quoique le gouvernement irakien ai été presque trié sur le volet par l’occupant pour satisfaire ses besoins, le parlement irakien jusqu’à présent réussi a empêcher le passage de cette sinistre loi.  En effet comme on peu s’en douter en regardant ces deux «images du jour»: 1 2 , le redevances données par les compagnies pétrolières aux pays sont minimes comparé à l’argent qui peut être fait en exploitant soi-même ses ressources et le gouvernement irakien de semble pas être dupe.

Le problème evidemment c’est que les étasuniens ne partirons pas d’Irak avant d’avoir obtenu ce pourquoi ils sont venu en premier lieu: du pétrole pour leur pétrolières. En effet, déjà en 1963, les États-Unis aportaient leurs appui au parti Baas (le parti de Saddam) lors du coup d’État irakien de 1963 où ce parti reversa le gouvernement démocratiquement élu car, de l’aveu même d’ Ali Salih Al-Sadi, alors secretaire du parti, le coup fut financé et organisé par la CIA et MI6 (services secrets britaniques) pour contrer la loi 80 du premier ministre Qassim qui nationalisait la compagnie pétrolière Irakienne alors une possession et sous contrôle britanique. Le peuple irakien a donc le choix entre une occupation militaire étasunienne et l’abandon des leur ressources pétrolière et donc la subjugation de leur économie aux intérêts étasuniens.  Mais, même si la loi est adoptée, les États-Unis ne partiront pas totalement: il resteront dans environs 4 méga-bases militaires.