Depuis le dernier billet sur le sujet, y a du nouveau: «Ottawa a répliqué à la décision du Soudan d’expulser la chargée d’Affaires canadienne Nuala Lawlor, la semaine dernière. Dans un communiqué laconique, le ministère des Affaires étrangères a annoncé l’expulsion d’un diplomate soudanais, sans toutefois préciser son identité. […] En ce qui concerne le diplomate suédois, l’Union européenne a adressé des excuses au gouvernement soudanais, que celui-ci a acceptées. De ce fait, M. Degerfelt pourra poursuivre sa mission.» de dire Radio-Canada. C’est quand même abracadabrant non? L’UE admet avoir tort tandis que le Canada accuse le Soudan d’avoir tort. Sommes en face d’une stratégie de bon-cop bad-cop envers le Soudan pour lui extorquer son pétrole? Notons que Maxime Bernier, ministre des affaires étrangères est membre de l’institut économique de Montréal, institut financé par les Desmarais et qui plus est, la présidente du conseil d’administration de cet institut est Hélène Desmarais. La famille Desmarais est intimement liée à Total.

Pour en savoir un peu plus sur la façon dont Hélène Desmarais influence (ou essaie) d’influencer les politicien(ne)s et journalistes en fonction des intérêts des Desmarais jetez un coup d’oeil sur ce rare article potable du Journal de Montréal.